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lundi, 07 juillet 2014

Friendzone.

Comment: vous n'avez pas entendu parler de ce mot? Ce phénomène tellement à la mode qui consiste à dire que si vous êtes rejeté par l'objet de votre engouement, vous entrez dans une zone, qui n'existe même pas dans le vrai monde: la friendzone. 

 Concrètement, face à la déception amoureuse, hommes et femmes: même combat. Sauf que... là où la majorité des femmes acceptent l'échec et s'en va piteusement pleurer sur l'épaule d'un VRAI ami, pour ensuite accepter ou non, d'être "juste amis"... la majorité des hommes (je n'ai pas dis tous les hommes) préférera l'incompréhension (parce qu'ils sont vraiment parfait pour elle/lui), se mettra à chouiner que TOUTES les femmes de TOUT l'univers vont TOUJOURS les rejeter parce qu'ils sont: trop gros/trop moche/trop collant/trop sensible/ trop [ajouter un argument de m*** ici], sans jamais penser que c'est juste eux qui s’obstinent à choisir des filles qui ne leur correspondent pas.  

 

Et dans ces cas la, deux solutions s'offrent à eux: 

1. Traiter toutes les femmes de salopes/connasses/[et autres noms d'oiseaux], s'enfermer dans sa chambre, apprendre le tir à la carabine et décider de décimer l'humanité en assassinant TOUTES les femmes (sauf sa mère), ça leur apprendra...

 

2. Venir chanter "One fine day" TOUS les soirs sous vos fenêtres/sms/facebook afin de prouver encore et encore et encore et encore que vous êtes faites pour lui, que vous ne le savez pas encore et que quand même, si vous acceptiez de coucher avec lui, peut être que vous le comprendriez. AUCUN HOMME NE VOUS AIMERA JAMAIS COMME LUI. Non, aucun homme...

 

http://www.youtube.com/watch?v=lOQs4V3E7EM (quand les français s'en amusent)

http://www.youtube.com/watch?v=DN4GKxEZ4JA (quand les américains s'en amusent)

(Sad isn't it? Triste non?)

 

Ou bien, ils s'inspirent d'internet, du cinéma, de la télévision qui leur expliquera qu'a coeur vaillant rien d'impossible, qu'avec un peu de manipulation, qu'en changeant complètement sa personnalité/de physique, ou juste en essayant encore et encore et encore (sur un malentendu, ça peu passer) pour l'avoir à l'usure, un jour l'être aimé verra enfin qu'ils sont... Nah, l'être aimé serra juste gaver comme une oie et aura changer de nom et de sexe pour avoir la paix. 

 

Vous vous dites: Peanuts, tu es froide et sans coeur (comme toutes les autres). 

Non. Il m'est arrivé qu'on m'offre l'opportunité de cette fameuse "friendzone". Bien qu'il existe bel et bien des couples qui se forme dans cette zone artificielle, superficielle faite d'hypocrisie, de faux semblants et et de pitié, je pense sincèrement que si l'on n'est pas prêt à accepter que JAMAIS le crush (qui veut "juste rester ami parce que vous êtes quelqu'un de formidable") changera d'avis alors il faut faire un pas en arrière, refuser la proposition comme il/elle a refusé la votre et aller vous faire des amis qui ne vous attireront pas du tout physiquement. Partir, sans se dire que l'autre reviendra en courant, refuser de croire que la relance amicale est plus que ça et juste prendre son mal en patience.

 

La friendzone est une connerie.

Si l'amitié homme/femme, homme/homme, femme/femme, existe, quand l'un des deux veut plus et que l'autre non, rien de sain ne peut résulter si l'on se dit que l'on peut attendre, rester là à guetter le moindre signe de faiblesse , le moindre alignement de planètes favorable, au lieu de se faire une raison et de se contenter de ce que l'autre nous donne. 

 

http://www.youtube.com/watch?v=IGK2KprU-To

mardi, 13 mai 2014

Problème d'imagination.

Comment ça: "un cheval peut pas tenir une épée!"?

Je ne sais plus quel auteur, quel personnage, disait: "Si je l'imagine, alors c'est possible". 

Allez expliquer ça à un comité de lecture...

 

"Et puis de toute façon, ce n'est pas important pour la compréhension ce passage, si?"

Non, supprimer un simple cheval qui tient une épée va juste me forcer à récrire tout un chapitre, voir toute la fin de mon roman, mais ce n'est pas si important. 

J'ai toujours su que j'avais trop d'imagination pour ce monde...

jeudi, 13 mars 2014

C'est du passé, n'en parlons plus...

Un jour, toi aussi tu seras obsolète. 

Et ce jour-là, tu regretteras d'avoir été insultant envers le passé. 

Parce que ce jour-là, tu seras le passé. 

 

Il sera trop tard pour regretter.

Il sera trop tard pour lutter.

Tout ce qu'il te restera ce seront les mots durs des générations suivantes. 

Les doigts qui te montreront en riant.

Et qui te diront que tu es dépassé. 

Tu n'auras plus que tes yeux pour pleurer. 

 

Un jour, toi aussi tu seras obsolète.

Et ce jour-là, tu regretteras d'avoir été insultant envers le passé.

Parce que ce jour-là, tu seras le passé. 

 

Et même si tu ne le vois pas. 

Bientôt tu comprendras.

Que ce qui te précède mérite bien souvent ton respect.

Que tu n'aurai pas vécut sans lui.

Que c'était une étape importante de l'évolution.

Et que tu n'en as été que le pion. 

 

Un jour, toi aussi tu seras obsolète.

Et ce jour-là, tu regretteras d'avoir été insultant envers le passé.

Parce que ce jour-là, tu seras le passé.

16:45 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 27 janvier 2014

Les vautours

Ils vous voient faire votre premier pas dans le désert et ils décident de vous suivre. 

Ils vous suivent jour et nuit.

Ils vous piquent de leur becs ivres. 

Ils vous harcèlent de bruit. 

 

Les vautours. 

 

Quand vous blessez l'un d'eux, avec une arme aiguisée,

Un autre volant affamé, vient vous gober les yeux. 

 

Les vautours.

 

Ils vous jugent jour après jour, 

Ils vous condamnent à mort. 

Ils vous sucent tout le sang, prétextant un atour

Ils vous rabatte les oreilles, argumentant tout vos torts. 

 

Les vautours. 

 

Comme si le désert n'était pas assez chaud, 

Ils viennent vous bloquer la vue sur ce qui est beau,

Alors un jour vous vous forcez à leur prouver

Que vous n'êtes pas un cadavre à grignoter. 

 

 

Peanuts. 

 

20:03 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 30 novembre 2013

Tout dépend de la narration qu'on en fait!

Il vaut mieux dire:

 

"J'ai passé mon samedi soir avec un jeune homme. On s'est fait un restaurant puis un film."

 

Que:

 

"J'ai gardé mon neveu samedi soir. On s'est fait un Macdo et on regardé Shaun le mouton."

 

But the fact remain... 

Ca ne change rien aux faits, mais ça m'amuse bien.