jeudi, 19 janvier 2012
Y'en a?
J'avais un peu le cafard depuis quelques jours et puis aujourd'hui, j'ai rencontré quelqu'un et maintenant, ça va mieux...
Si vous n'avez jamais vu un mec en vélo qui roule au ralenti pour s'adapter à la vitesse d'une piétonne en talons, qui marche à deux à l'heure parce qu'elle a mal aux pieds, alors vous avez raté quelque chose!
Aujourd'hui, j'ai été dragué de la façon la plus surprenante qui soit. Si surprenante, que j'ai laissé faire, amusée.
Au départ, je remontais la rue pour rentrer chez moi. Écouteurs aux oreilles, cerveau dans mes chaussures, esprit totalement ailleurs.
Je me fais doubler par un vélo. Je jette un oeil curieux, sans plus. Le mec sur le vélo se retourne et me dit bonjour. Je réponds bonjour et continue mon chemin, toujours aussi lentement.
Arrivée au passage piéton, les voitures ne laissant pas passer le cycliste, je m'arrête à son niveau. Moi non plus, je ne veux pas qu'on m'écrase. Je regarde de son côté, pour voir si une autre voiture veut voler la priorité, puis par terre parce qu'il y a un drôle de petits tas d'étoiles de verres transparentes.
"Quel âge?" Me demande le cycliste.
J'enlève mon écouteur gauche et le regarde. Je réponds. (Oui, j'ai tendance à toujours répondre aux questions qu'on me pose). Et je traverse la rue.
"Mariée?
- NON!" Ça va pas, non?
"Pourquoi?
- Parce que!" (oui je suis très loquasse quand mon estomac hurle: rentre et nourris-moi).
Je continus d'avancer, il avance avec moi, a côté de moi, lentement.
"Quel origine?
- Française." Et oui, une bonne petite vache bien française monsieur!
Il fait la moue.
"Oui mais française, française?
- Oui, française, française!".
Nouvelle moue. Il emprunte la route. Je me dis qu'il abandonne. Remets mes écouteurs et Lily Allen continue de hurler "Fuck you" (ça s'invente pas)
Les routes se rejoigne.
"Un travail?". Oui.
"C'est bien.
- Oui, pour manger, c'est mieux!".
Il me demande si j'habite à tel endroit, je répond non, mais je ne donne pas la localité exacte. D'ailleurs, je commence à me demander s'il va me suivre jusqu'à chez moi. Au pire, y'a deux boulangeries sur le chemin, j'irai dans les deux.
"Y'en à un 06?"
Et là, le blanc. Sur le coup je m'arrête, je le regarde. De quoi parle-t-il?
Puis ça me percute. Non, je ne le donne pas.
"Pourquoi?" Parce que tu es en train de me parler comme si on était sur un site de rencontre (tiens, d'ailleurs j'en ai trouvé un où y'a Jensen Ackles alors de toutes façons je vais pas être célibataire longtemps) et que tu cochais des cases pour trouver la partenaire "idéal" et que je pense pas que je sois trop dans tes critères, ensuite un mec qui me demande mon âge et mon état matrimoniale avant mon prénom (qu'il n'a jamais demander) c'est pas super attirant.
Je le vois sur le point d'entrer dans une résidence. Yes, il habite sur ma route mais loin de chez moi.
"On se reverra peut être!" dis-je pour me débarasser.
Et je pars. Là, ça me frappe: il EST sur mon chemin pour le boulot. Ch****
Bon, ben, faut que je prenne une autre route pour aller au travail demain...Au moins, je me serrai amusée un peu.
Peanuts
au fait, cadeau: http://www.dailymotion.com/video/xns3av_bref-je-veux-l-eg...
18:39 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 18 janvier 2012
Mode correctionnel.
Alors qu'enfin j'ai l'envie et le courage de reprendre l'écriture, de continuer un texte dont j'ai le début depuis peut être deux ans, sans jamais avoir réussi à écrire plus de quatre pages sans abandonner parce qu'il est niai/lourd/invraisemblable/chiant (remarquez, j'en suis à quatre pages, alors on sait pas...), je peux déjà vous annoncez que "Pâte à mode" est entrain de recevoir une bonne correction.
Il était temps!
Rien d'officiel pour le moment, mais je voulais quand même exprimer ma joie face à cet avencement.
Bientôt, je devrai être à peu près satisfaite de ma vie. C'est plutôt bien ça, non?
Peanuts.
20:24 Publié dans Au sujet de mon écriture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 14 janvier 2012
Tiens, c'était vendredi 13 hier!
Aujourd'hui, je voudrais discourir avec vous (ou plutôt moi toute seule en attendant que la fatigue m'assaille vraiment et que je lâche enfin ce clavier) sur la phrase de ce grand philosophe, même pas drôle, qu'est Arthur. (oui, oui, je parle de l'animateur).
"Je rappel que l'abus d'alcool est à consommer avec modération"
Une fois n'est pas coutume, je trouve qu'il y a matière à réflexion dans ce raté.
Abuser de l'alcool, oui mais avec modération.
N'est ce pas ce que nous faisons tous, un jour où l'autre?
Des bitures, des cuites, des caisses, des mines...être pompette, déchiré, ivre, saoul...
Rare sont ceux qui ne peuvent dire: "Une fois j'en ai pris une...", "J'ai eut une gueule de bois..."
Dans notre nation où le vin est aussi primordial que le droit au pain, la question de l'alcool mondain n'est qu'une espèce de blague: "Oui, on a un peu bu, m'enfin c'est exceptionnel".
Donc l'abus d'alcool modéremment, peut être que ça se résume à cela, finalement: Abuser, d'accord, mais pas trop souvent.
Oui, oui, je sais, je sais, Arthur n'a sans doute pas lâcher un concept intéressant exprès, vu le nombre d'énormité qu'il largue en une émission (j'avoue: il m'énerve mais j'aime l'ambiance des "enfants de la télé"), étant à lui seul la pire menace de la langue française, pourtant, là, c'est une perle au milieu des crapauds qu'à cracher cette sorcière!
Et comme je n'ai plus d'argument, vu que mes yeux se ferment et que mon cerveau s'éteint, je vais vous laisser méditer dessus. On peut en débattre aussi. Un autre jour...
Peanuts
23:51 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 11 janvier 2012
Tiens, un Schtroumpf!
Avant lundi, j'avais de l'eau tiède.
Depuis lundi, je n'ai plus ni eau chaude, ni chauffage.
Un réparateur trop zélé...Du coup, j'attends la pièce manquante...et je commence à avoir froid.
Bientôt, il fera plus chaud dehors que dedans.
A force de faire bouillir de l'eau pour la douche, je sais que je survivrai à la fin du monde moderne.
Le pire dans l'histoire, c'est qu'en plus de faire froid, bientôt l'appartement sentira très mauvais, parce qu'évidement, garder tout fermé pour ne pas perdre de la chaleur, ça veut aussi dire ne jamais aérer.
Heureusement, je suis jeune...
13:10 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 09 janvier 2012
Logique imparable.
"En plus elle a pas arrêté de me draguer. Elle me souriait tout le temps!"
Mouais,
j'aurai aimé lui répondre qu'il avait raison, mais cela aurait impliqué que je sois juste une grosse allumeuse qui draguait tous les clients: hommes, femmes, enfants...
Parfois, il m'épuise.
14:23 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note