mardi, 22 août 2006
Je voudrais l'aimer...à mort!
Me voilà bloquée sur cette table à attendre mon tour en chantant la chanson de Freddy. Ici, j'ai de la concurrance en psychopathie (ce mot n'éxiste pas et alors? tu veux que je le rajoute au dico avec ton sang?): le couteau à pain et le sol de ma plonge. Le couteau: deux victimes (un plaisir!), le sol: je les compte plus (moins drôle pas de sang!), moi: pas encore. Faut que je ratrappe mon retard. Le type de la réinsertion me tient à l'oeil mais il ne le fera plus si je le tue! Moi je ne tue pas pour vivre, je vis pour tuer! Y'a des gens comme ça. "Un, deux, Freddy te couperas en deux..."
Sans ma hache, ça va être chaud de se marrer! En parlant de chaud...la machine à vaisselle pourrait faire l'affaire. bien sûr après, elle marchera beaucoup moins bien. c'est pour la science! Ben oui, aucun scientifique n'a jamais su dire si un homme d'une quarantaine d'année pouvait survivre à un cycle intensif! Mais d'abord je crois que je vais jouer au lancer de couteaux sales avec lui. Je ne veux pas relaver les propres! "Trois, quatre, rentre chez toi quatre à quatre..."
Mais s'il résiste au cycle de la machine? S'il en sort seulement brûler à quelques dégrés! On n'est pas à ça près! Je peux pas le laisser souffrir, je ne peux plus le souffrir! Va falloir que je trouve un truc à lui faire. Si seulement j'avais une hache! Saleté d'extincteur, tu peux rien faire avec ça, les assomer à la limite mais après ils ne se rendent pas compte, on voit pas la peur dans leurs yeux...enfin, quand je leurs laisse! Et si je le désinfectait à la javelle, à l'alcool avec un petit chalumeau de cuisine? "Cinq, six, n'oublie pas ton crucifix..."
S'il brûle encore il va déclencher les alarmes incendie et alors je retournerai en prison, à l'asile, sans avoir terminé mon travail! Ca va encore me miner! Que ferai mon adoré si on lui enlevait ses griffes? Peut être en lui fesant avaler les carfes brisées une par une...non là il deviendrait juste aphone. Remarque...c'est un debut. "Sept, hui, surtout ne dors pas la nuit..."
Ensuite je retapisserai les murs avec son sang, pendant qu'il le pissera. Et si je le découpais en morceaux, alors qu'il remut encore et que je le disperse à tout vent? Ou alors j'enlève les parties non vitales. Je le depecerai avec une petite cuillère! Un coup de planche à pain et hop, un bain de minuit avant minuit! Ceux qui me verront, je les tuerai! Toute façon, ce sont tous des repris de justice. Personne ne les regrettera! Moi je ne m'associe pas. Y'a pas assez de place ici. Le couteau à pain va servir de guillotine, le sol de la plonge d'appat mais les autres psychopathe vont avoir le plaisir de mourir. j'aime pas les compliments et on ne sait jamais qui va vous poignarder dans le dos. Oh mais attendez...dans le bureau fermé à clé là-bas, y'a les effets personnels de tous les détenus, y'a les preuves des crimes, y'a ma hache! Il existe bien une providence alors! Je vais pouvoir abatre mon fléau divin sur la croupe de tous ses crétins! j'en frétille d'avance! Peut être même que je rentrerai dans l'histoire! En tout cas ce qui est sûr c'est que je vais enfin pouvoir leur rentrer dans le lard! "Neuf, dix, il est caché sous ton lit!".
Lettre écrite à l'intention de l'agent B, inspecteur, signée: la psychopathe à la hache
23:19 Publié dans Extraits du journal de la psychopathe à la hache. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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