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vendredi, 29 juin 2007
Libertée? Oui, conditionelle!
Comme un gosse qui redouterait sa rentrée scolaire du lendemain en cherchant à faire le plus de choses possibles avant, me voilà stressée au possible à H-1, même pas, de mon premier jour de travail !
Oui, oui, ce n’est pas la première fois que je travaille, et pas non plus la première que je travaille là-bas mais j’ai toujours de l’appréhension, surtout que je suis toujours perdue au début !
Je me perdrai dans un verre d’eau !
Hier, je proclamais haut et fort…euh, plutôt bas et faiblement pour moi-même…que je préférai me casser une jambe mais je crois que personne n’a voulut entendre ! D’un autre côté ça m’arrange car on rare rarement le plâtre juste un mois !
J’ai aussi lancé un message non subliminal à ma meilleure amie pour qu’elle me coupe un bras, une jambe, n’importe quoi qui repousse…elle m’a suggéré la tête mais comme elle arrive demain…ce sera déjà trop tard.
Non, je ne vais pas souhaiter me faire virer ou ne pas faire l’affaire ! Je me connais même avec un manque évident de motivation (vous seriez motivez vous pour apporter de la nourriture à des lions affamés et qui en plus peuvent se plaindre de votre non rapidité ?) je vais faire comme toujours : sourire, amabilité, et tenir le coup !
Mes jours de congés non plus ne seront pas de tout repos entre papiers, photo, billet de train, pour visa et préparation de bagages (ça c’est si mon visa est accepté, sinon se sera t'chounage et compagnie !). Et puis faut que j’organise une fête d’adieu… (Ok, ok, d’au revoir)
Mais je suis sûre qu’une fois dans l’avion, angoissée à mort par l’éventuel attirance de l’avion pour…je sais pas moi, la statue de la liberté…ou d’un crash ou simplement d’un emprisonnement pour terrorisme (j’ai la tête de l’emploi : psychopathe=terroriste) je serai heureuse d’avoir autant souffert pour garder la peur de me perdre dans toutes les villes que je visiterai sans savoir comment demander mon chemin (Donde esta la…merde ça c’est de l’espagnol !)
Enfin, courage, fuyons !
Pour ma part c’est manger, travailler, dormir et recommencer !
Je veux pas !!!!!!!! Ouin !!! (Ouais, ouais, je sais, je suis une grande fille…blablabla !)
Peanuts, cacahouète rémunérée (enfin y’a intérêt !)
17:49 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 28 juin 2007
Bunny
Lorsqu’elle entra dans le bar, personne ne put détourner le regard de sur elle. Ses longs cheveux immaculés et son teint laiteux, peau diaphane, la rendait porcelaine. Cachée, malgré la chaleur estivale, sous un long trench-coat beige, elle était fantomatique. Une apparition car elle semblait flotter dans l’allée entre les tables et le bar.
Avec ses lunettes de soleil rondes et noires, son chapeau de la même couleur et sa bouche peinte de rouge carmin, elle semblait sortir d’un vieux policier en noir et blanc. Une femme fatale, mystérieuse.
Elle alla, tête haute, dignement s’assoire au fond de la salle, là où la lumière tamisée procurait un semblant d’intimité.
Je ne compris pas tout de suite comment une telle beauté pouvait ainsi se terrer dans l’ombre, loin des yeux de tous.
Elle dû capter mon regard insistant, qu’elle trouva agaçant, car lors de mon approche avec mon plateau sous le bras, prêt à bredouiller mon sempiternel : « Je vous écoute ! »…elle ôta ses lunettes et fixa sur moi ses deux billes vermeils d’albinos et lança avec un humour sarcastique : « Un jus de carotte ! ».
Plus tard, quand enfin elle consentit à céder son numéro de téléphone au pauvre barman que je suis, par curiosité pensa-t-elle, je lui avoua n’avoir jamais trouvé aussi attirante et sexy la réincarnation du lapin de Sacré Graal de toute ma vie !
14:20 Publié dans Nouvelles diverses | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
lundi, 25 juin 2007
Pourquoi je ne suis pas restée chez moi?
Averse rapide, buée naissante. Dedans il fait chaud.
La voiture roule à allure modérée (« T’es plus lente que nos sœurs ! Avec elles on serait déjà arrivé ! »).
A l’intérieur, on chante du madame Kay, assez faussement d’ailleurs…
Un flash. Merde, j’aime pas ça…
On chante plus fort, on ne montre pas à l’enfant qui nous fait confiance.
Il n’a pas peur, il lit le livret du cd.
Moi, j’ai peur. Je ne sais pas pourquoi je commence à avoir peur du tonnerre, des éclairs…
Les montagnes sont fardées de blanc.
A tel point qu’on se croit au bout du monde. Du moins si la terre n’était pas ronde mais bien plate.
Deuxième flash.
Je veux rentrer chez moi, je veux pas mourir, pas encore…
Je débloque.
On se contrôle pour celui qui ne se doute de rien.
On gare la voiture sans écraser le chat planquer sous celle du père.
On expire bruyamment.
Maintenant il faut atteindre la maison.
On entre, on ôte les chaussures.
Tout va bien…
Plus de tonnerre, plus d’éclair dehors !
Tout ça n’est qu’une mauvaise blague divine…
De nouveau il me réveillera au milieu de la nuit
En faisant claquer la pluie sur les tuiles du toit,
A en faire trembler la maison…
Peanuts, cacahouète humide.
20:23 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
jeudi, 21 juin 2007
Just want to know
Si tu ne voulais plus de moi, si je te fouttais l’éffroi, me le dirais-tu ?
Souvent on me dit que mon regard est assassin…je sais que mes mots peuvent l’être plus.
Quelques uns de mes piques t’ont-ils atteint sans que le veuillent ?
M’en veux-tu sans me le dire.
Ou bien continues tu à m’aimer comme je suis ?
Je veux savoir si tu as de l’affection pour moi ou si je te suis égale !
Restes tu avec moi par habitude, ou parce que tu me veux vraiment ?
Est-ce que je te fais peur à toi aussi ?
Si c’est ça, dis-le moi, laisse moi là…
Je ne suporterai pas de savoir que je n’ai pas réellement d’importance.
Que je ne suis qu’un substitu, une présence aussi rassurante que ton chien.
Mais si tu m’aimes tant mieux, car moi je t’aime.
Alors à défaut d’être ton animal de compagnie, je veux bien rester dans ta vie…
Sauf si tu ne le veux pas.
En tout cas parles en moi !
Le silence est pire, ait du courage, je ne mords pas
Je ne griffe pas
Et je m’écffacerai.
Peut être pas sans heurt
Mais avec compréhension…
Sois juste franche.
18:31 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mardi, 19 juin 2007
Elizabeth. (statue de glace)
Paysage aux tons pastel d’un hiver qui ne fait que débuter. A gauche, des boulots, blancs, majestueux, avec une touche de rose, en bande. L’un d’eux est plus en avant, le chef sans doute. A droite, les mêmes arbres, mêmes couleurs, plus petits. Effet d’optique qui fige la forêt dans le tableau. Au premier plan, des arbustes encore bien marron, dont les petites fleurs rose bonbon et comme les cerisiers, attendent patiemment que le froid les tue. Au milieu, seule dans l’espace et de dos dans sa robe blanche à double jupon et nœuds roses bonbons, Elizabeth.
On ne voyait d’elle que ses longs cheveux bruns onduleux remontés dans un chignon bas et son panier d’osier remplie de petites fleurs pré hivernales. Ses vêtements et son chapeau se fondaient si bien dans la masse lourde du manteau neigeux.
Elle avançait à petits pas rapides vers le cœur de la forêt. Elle espérait trouver la paix.
Elizabeth n’était pas mariée. Pourtant à cette époque là, son âge la rendait vieille et plus que bonne à marier. Vingt ans, c’était presque trop tard et bientôt elle serait la risée du village.
Le village, elle s’en moquait.
Pourtant, face aux désirs de son père, une fille ne pouvait que se plier. Elle épouserait un riche marchand qui lui promit de la combler.
Elizabeth ne l’aimait pas. Elizabeth aimait un soldat parti au front avant l’été. En rentrant, il l’épouserait.
Pour tous, il était mort en héros, pour son pays, pour sa patrie…
Le mariage avec le marchand se décréta donc quelques mois après.
Elizabeth traversait la forêt, cueillant des fleurs, jouant avec la neige.
Son cœur n’était cependant pas à la fête. Le lendemain, sa virginité serait vendue à un inconnu.
Au abord du lac non entièrement gelé, Elizabeth crut avoir pied.
Doucement sur ses talons, claquants, elle avança sur la glace, y perçant de petits trous.
Elle écoutait attentivement les craquements de l’eau solidifiée en regardant le bleu du ciel déclinant.
Dans le coin, là, il y avait un dernier rayon de soleil.
Les yeux d’Elizabeth laissaient glisser des perles de pluie le long de ses joues roses et pures.
Demain elle ne serait plus une enfant, demain elle n’aurait plus le temps. Aujourd’hui, il aurait fallut rentrer.
Elizabeth laissa sa robe blanche, comme celle des mariées, s’engouffrer dans l’eau glacée pour attraper les fleurs qui lui avaient échapper. Il n’y avait plus de glace.
Le corps frémit, s’engourdit et Elizabeth se laissa couler. Un jour on la retrouverait, enfin elle le reverrait.
Couronné de gloire, victorieux sur son cheval de neige, il revint au village, le soldat. Courant dans les rues pour aller honorer la promesse faite à sa dulcinée…apprenant bien trop tard qu’Elizabeth c’était noyée…
Grâce au pinceau de Cambour.
17:35 Publié dans Nouvelles diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 14 juin 2007
Il y a quelque chose de pourri au royaume de la vie!
Confiance.
Doucement, elle sentit couler l’eau pure et cristalline le long de sa trachée desséchée.
Doucement, elle sentit glisser la glace pillée dans le fond de son gosier.
Soudainement elle sut que ce n’était pas de la glace que l’on avait brisée. Cela n’avait rien de froid, cela n’avait rien de frais, cela ne passait pas sans heurt.
Du verre.
Tout à coup, l’eau avait le goût de sang.
Tout à coup, la voix se trancha.
Il n’y avait plus rien à faire. Le verre brisait ses cordes vocales. Elle ne pouvait tirer aucun apaisement dans le hurlement car il n’y avait plus de voix. L’autre, face à elle, jubilait. Enfin la fête pourrait commencer. Il n’avait besoin que d’une chose.
Une batte de baseball.
Brutalement, il la frappa.
Brutalement, elle fut déjà à terre.
Un coup précis, violent, avec une force inouïe, dans chacun des genoux pour qu’elle ne puisse s’enfuir. Le cri ne venait toujours pas. Qu’est ce qui peut bien être le plus douloureux ? Le silence ou la violence ? Apeurée comme un animal blessé, se sentant inférieur, le sang sortait de sa bouche haletante.
Surprise.
Soudain, elle comprenait.
Soudain, il se rapprocha.
Ce qu’il voulait faire, elle le savait. Un monstre de sadisme, perverti par des rêves débridés de soumission à l’extrême. Il n’avait jamais supporté qu’elle réussisse sans avoir besoin de lui. Elle n’avait jamais consentit à ouvrir les jambes à tort et à travers. Il était debout, près à donner encore un coup, au cas où…Elle enfourna sa main dans une de ses bottes à talon.
Le papillon.
Ouvrir, planter, tourner…
Ouvrir une plaie et entendre hurler.
Le sang ne coule plus chez la même personne. La batte s’échappe et rate la tête d’une cigarette brune pas encore fumée. La femme se relève, comme elle peut, profitant de l’instant. Ayant retiré le couteau, elle se faufile dehors. Son but premier est de se sortir de ce trakenar, mais impossible de prévenir qui que soit. Pas sans mots.
Hôpital.
En rampant y arriver.
En rampant se faire remarquer.
Tout le monde est gentil, compréhensifs, hypocrites avec la chanteuse prostituée. Elle ne peut leur en vouloir, elle ne veut pas leur parler. La police l’interroge avec du papier. Elle écrit mal leur langue alors ça prend un peu de temps.
Fuite.
Sirène hurlante, insolente.
Sirène tardive, bateau déjà parti.
Il ne reste qu’une marre de sang et du verre pilé, brisé sur le sol matelassé. Les traces de pas se continu jusqu’à l’extérieur. Il est parti. Il n’allait pas resté là à attendre. Elle ne serait pas revenue.
Epilogue.
Bruyamment, on retire la chose gangrenée…
Bruyamment, on torture le méchant.
On ne peut qu’admirer sa ténacité, dix jours sans boiter, planquer dans une boite à sardine pas très propre. La police le retrouve couvert de mouche, le pied en formant un autre. L’idiot ne sait même pas se soigner. On l’enferme à vie.
Sa voie.
Le sourire en bandoulière…
Le sourire d’être vainqueur.
Elle reprend vie, elle apprend à signer et à parler. Son cœur meurtri se remet. Elle ne chante plus, elle lutte pour toutes celles qui n’ont pas de couteau.
Pearl
15:25 Publié dans Nouvelles diverses | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 09 juin 2007
French touch (about stupidity)
Dans le cadre de notre festival de films ‘’Les français ne sont pas si nuls surtout quand ils ne passent pas leur temps à cuisiner des escargots au camembert’’, la compagnie Américaine de If a french movie is good, we remake it ! est fière de vous présenter le dernier film de Barbie (la brune), la réalisatrice actrice, ex-moche, ex stripteaseuse, ex coquille d’huître, le premier après son ablation du cerveau : « Ne baisse pas culotte, little bitch ! »
Seul film franco-américain qui a fait un bide dans les deux langues et les deux pays même lors de sa retransmission à la foire aux saucisses entre deux pintes de bières.
Avec :
Skyper Lécerveléau-Grosnichons
Dans le rôle de la blonde nymphomane.
Barbie Queuedechevaletlunettes-quellehorreur
Dans le rôle de la brune moche qui en fait est un canon
Stacie Onsaitpascequelfoula-detoutefaçonelcrevelapremiere
Dans le rôle de la rousse de service
Et une bande d’ado pré pubère de 30 balais, obsédés, dont l’un et le tueur.
Synopsis :
Dans un petit patelin paumé comme en fournit tant la France , la vie était paisible entre course de tracteur et combat de baguette de pains jusqu’à qu’un horrible meurtre cannibalisme se produise (comment ça c’était juste une saignée de cochon pour faire du boudin ?). Intrigués par le refus soudain des poules à voler, Barbie, l’héroïne intello aux cheveux noirs gras possédant lunettes, queue de cheval et vêtement trop larges, Skyper, pulpeuse blonde aux yeux bleus se promenant toujours à poil et Stacie, petite rousse insignifiante, les trois meilleures amies du monde décident de se pencher sur la question avec l’aide de Jake, français de base avec béret noir et pull rayé, sans oublier gominât dans les cheveux, Ken, brillant footballeur superficiel avec le quotient intellectuel d’un caillou au repos, sourire dentifrice, François, mime de son état, ne jurant que par Skyper quand il parle, et enfin Bobby, devenu tueur après une expérience gay relaté dans tout le lycée ce qui fit qu’aucune fille ne voulut plus être autre chose que son amie, mais ça faut pas le dire aux six autres avant la fin sinon ça gâche le film !
De péripétie en mort de certains membres du groupe (comme cette Stacie qui de toute façon était une tâche), entre philosophie (« La vie est comme une bouteille de tequila : à force elle saoule ! ») et physionomie (« En fait, t’es pas si moche Barbie, quand on te vois de dos ! ») Les adolescents apprennent la dure réalité de la vie et surtout les règles élémentaires du film d’horreur pour ne pas être tué qui sont (pour les cours de rattrapage regarder Scream ou Scary scream movie) :
- Etre une baby-sitter, vierge, de bonne famille avec un passé douloureux et un physique ingrat, l’héroïne, quoi.
- Ne faire confiance à personne (sauf à l’héroïne)
- Tomber amoureux et réciproquement de la mochet…de l’héroïne
- Ne jamais boire d’alcool (après on évalue mal les distances, on a pas le droit de conduire et on peut asphyxié le tueur)
- Ne jamais dire : « Je reviens »
- Ne jamais, je dis bien jamais, même s’il s’avère qu’il y a un risque sérieux de fin du monde imminente, ne jamais perdre sa virginité (sauf avec le psychopathe parce qu’alors ce n’est pas votre faute à vous mais la sienne ! Vilain méchant pervers ! Fils du diable)
Avec des dialogues déjà culte :
« On va sauver l’Amérique !
- Euh, on est en France !
- On s’en fout, on va sauver l’Amérique ! »
« Merde je me suis cassée un ongle !
- Oh mon dieu, c’est affreux !
- C’est n’est pas si grave, Jake, j’en ai d’autres !
- Non, Skyper, le tueur est derrière toi ! »
« Pitié, non, pas ça !
- Mais enfin Bobby, tu es le tueur pourquoi cours tu ?
- Barbie me court après en hurlant qu’elle ne veut pas mourir vierge !
- Je savais que tu étais gay !
- Mais non, Ken, tu ne comprends pas, elle est trop moche !
- C’est vrai ! »
« Skyper !
- Quoi, François ?
- Skyper !
- Tu me baves dessus, je vais être obligé d’enlever le haut ! »
De l’amour :
« Tu sais Barbie ?!
- Oui, Ken ?
- Depuis que tu as cassée tes lunettes, virée tes fringues en tombant dans la fontaine et détachée tes cheveux, tu es plutôt pas mal !
- Oh, merci Ken ! Je t’aime !
- Je t’aime aussi poupée…on va faire un tour dans la grange ?! »
Du suspens.
De l’action :
« Et François ?
- …Skyper !
- Tu crois que je peux avoir la cuvette des chiottes sans en mettre à côté du canapé, j’ai la flemme de bouger ? »
Des chansons en yahourt espagnol (pour éviter les heurts entre une réalisatrice française, un producteur américain et des scénaristes attardés, alcooliques et camés).
Une fin heureuse au pays des ricains (ben oui, l’action se passe en France)
Mais sans aucunes images à part cette superbe affiche (en vente chez notre partenaire : Dessous vulgaires, des sous pour plaire.) :

Attention, ceci n’est pas un film d’action, risque de somnolence évidente !!!!
(film avec son doublage en franglais d’origine)
(l’auteur de ce blog tient à signaler que ceci n’est qu’une vaste farce pas drôle, un délire personnel qui n’aurait jamais dû sortir du contexte : ‘’tient si on faisait un film débile nous aussi !’’, n’est ce pas Darling !?! (Les absents ont toujours tort !) Cela ne vise absolument personne ou alors pas intentionnellement au même titre que les notes La guerre des Trois et Parce que parfois on en a assez d'attendre le happy end sans rien faire . Ceci étant dit, bien sûr, oui, j’aurai pu vous épargner une telle violence pour vos cerveaux bien formés mais c’étaient trop tentant : ennemie de la connerie : passez votre chemin, il n’y a rien à voir ! Peanuts, qui n’a vraiment aucune excuse)
23:15 Publié dans hors catégories | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 05 juin 2007
Incompréhensible
Si je dégringole,
Il m’auréole…
Doucement la bille d’or tomba dans l’eau.
Le sang la rejoignit.
Peut être qu’il aurait été plus prudent de ne pas vivre.
Les cheveux gris se balançant sur sa toge blanche.
C’est lui qui choisit.
Peine ou acquittement.
La chaire obstruant peu à peu le corps
Déjà si gras.
Il aurait fallut être plus sage.
L’œil rouge sous sa cape noire
C’est lui qui conduit.
Enfer ou paradis.
Les mots s’embrouillant dans l’esprit
Comme un œuf dans une poêle.
Qui aurait crut que se soit si simple.
Le front plissé et les lunettes vissées sur le nez
C’est toi qui me lis.
Oublier ou s’intéresser.
Si je la fuis,
Il m’y ramène…
16:33 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
