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dimanche, 29 juillet 2007
J-1
Arg!
Bon, voilà...je pars! Je pars! Je pars! (ok, à le lire comme ça, ça ne fait pas de grosse différence de ton, mais je passe du sourire, à l'angoisse, à...toute la palette possible!)
Dire aurevoir à mes amies, en ayant envie de pleurer, savoir qu'elles me manqueront, elles le font déjà!
Bon, arg! Arg! Arg!
Peanuts
18:32 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 28 juillet 2007
J-2
Nouvelle journée amis!
En amener deux à la gare, en récupérer une...avoir la tête ou je pense et l'estomac vide...
Journée entre filles!
L'échéance est bientôt terminé, je vais bientôt partir, j'ai les boules...
Peanuts
16:13 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 27 juillet 2007
J-3
Journée amis!
Aller les chercher, manger la raclette, dire plein des bêtises!
Le bonheur!
Peanuts
16:05 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 26 juillet 2007
J-4
L'étau se ressert...les taux s'accélèrent! (qu'est ce que je raconte, moi?!)
Journée "je m'occupe de moi" et pas de ma valise pour changer! Levée...neuf heures trente, plus ou moins...réveillée à cette heure là mais j'ai décidé mes gros pieds boudinés à s'éjecter du lit vers...dix heures! Attendez, je ne me suis pas rendormie!
J'ai pas déjeuner pour arriver avant la fermeture matinale de la banque. La gentille quichetière m'a dit de revenir à quatorze heures! D'oh! M'enfin, j'ai déjeuner en rentrant! Et puis j'ai comaté devant des series américaines vieilles comme le monde dont le surjeu est le mot d'ordre (pour ceux qui connaissent: "Clueless" et "Les jumelles de Sweet Valley"), faut dire que j'étais pas très fraiche! Ensuite j'ai étendu le linge (ah oui, j'ai aussi fait trois machines de linges aujourd'hui: une à 30°, l'autre à 40° et enfin la dernière à 60°!).
Après manger...je suis allée à la banque pour découvrir avec surprise, bonne surprise, que de convertir des euros en dollards c'est vachement avantageux, plus que je le pensait (ça marche pas dans l'autre sens!). Ensuite j'ai entrepris l'épilation de mes jambes, à la cire! Lorsqu'enfin j'ai eut fini le devant, les genoux, y'avait plus de cire! Damned! Terminer son épilation par de la crème d'épilatoire c'est limite! M'enfin, ensuite j'ai fait couler mon bain, je suis descendue voir quelque chose, le temps que je remonte, mon cosmo du mois de juillet (ok, celui d'aôut est sorti mais j'avais pas fini celui de juillet!) avait déjà décidé de couler au milieu de mon eau senteur pèche et monoï. Je l'ai répeché et relâché au fond d'une poubelle! Je ne saurai jamais la fin! Je me suis quand même méfier que mon portable ne fasse pas pareil!
Ensuite? Rentrer le linge et repasser les chemises que je n'ai toujours pas rendu au travail! (j'ai aussi envoyer le mail à Londres mais ça c'est pas...c'est aussi ininteressant que le reste!) Et puis repas avec des amis de la famille, raclette (et je remet ça avec la raclette demain!).
Ah oui, mon frère m'a mis le dvd de "La cité de la peur" pendant le repassage alors évidement j'avais envie de danser la carioca!
Et puis, au fait, je suppose (si j'arrive à avoir internet dans ce grand pays sans éléctricité où je vais!) que ce sera plus intêressant quand je ne ferai plus ces petites notes pré-jeme cassiale!
Demain? valise, amis, rendre les chemises, etc!
Peanuts
22:30 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 25 juillet 2007
J-5
Ce qui devait être le jour épilation et bain moussant c'est soldé par descente à la ville (enfin si on peut appeler une ville un truc ou rien n'est ouvert à 14h un mercredi après midi!), dessins et cinéma (ça c'était prévut!)
Courir après mon frère toute l'après midi pour l'emmener (même pas de force) voir Les Simpson le film je trouve pas ça fandar! (même si le film l'est!)
Ce soir c'est: faire à manger à mon père et mon frère et ensuite...envisager la pérspéctive de devoir me lever demain pour aller recuperer des Dollards, des vrais!!! (enfin j'espère!)
Peut être aussi voir un film débil, pour changer!
Peanuts
20:59 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 24 juillet 2007
J-6
Dernières courses, dernier fast food avec mon frère, ma mère et ma soeur (choutée aux médocs à cause d'un accident de bowling!).
J'ai trouvé un adaptateur pour brancher mon ordi sur une prise américaine! YOUPI!
J'ai aussi un stock de médicament (je ne me drogue pas, j'suis juste sous traitement!) et des magazines feminins!
Voilà, encore une note qui sert à rien et qui va vous saouler, seulement, je ne peux pas ecrire des chefs d'oeuvres tout le temps!!!
Peanuts
18:53 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 23 juillet 2007
Sept révélations sur moi
A l’intention de Mamour (et des autres…)
Sept choses qui font que je suis moi, sept choses qui font que je ne laisse personne me connaître vraiment, sept choses qui font que je !
1 : Je fuis.
Je fuis absolument tout et tout le temps. Les hommes, les gens, les souvenirs, la douleur que les trois choses cités avant peuvent procurer !
La raison ? Je ne suis pas sûre. Comment savoir pourquoi l’on se rend amnésique par choix, par besoin ? Peut être que je fuis les hommes parce que j’ai toujours crut qu’ils me fuyaient...par peur de souffrir. Peut être que je fuis les gens pour la même raison, parce que leurs remarques humoristiques, lourdes et taquineuses me font me sentir inférieur, parce que je me sens déjà inférieure ! Peut être que je fuis les souvenirs parce que…parce que je les fuis. Je ne veux pas me souvenir de mon enfance mais surtout pas de ce que j’ai ressentis dans ces moments là ! Les moments où l’enfance n’est plus gaie et que l’insouciance pâlit, faiblit, s’éteint. Je fuis mon village (ce soir c’est le bal, le feu d’artifice et moi je suis à l’opposé même si j’aurai envie de danser) parce qu’il me rappelle tout ça, toute cette vie qui n’est plus la mienne…qui me rappelle Lui car mon enfance aussi tourne autour de Lui. Si je fuis, c’est à cause de Lui ! Et de moi aussi. Je me suis blindée en ne laissant jamais les gens entrer dans le moi qui tombe vraiment amoureuse, qui se laisse emporter pendant des années dans un amour à sens unique, je ne laisse pas les gens envisager que je puisse être autre chose qu’une amie, je fuis ceux qui s’approchent, je tremble, je me tais, je tâte le terrain, je calcule et j’observe maladroitement mon plan qui n’est qu’un château de carte. Si ma personnalité se résumait à une action se serait la fuite et pas toujours en avant.
2 : Paradoxalement, j’ai besoin d’être appréciée des gens.
Même si je semble me foutre totalement de ce que pensent les autres…ma vision de leurs regards me colle à la peau comme une bande de cire qui resterait de peur d’arracher plus que des poils. Parfois je me décide, je ferme les yeux, je me force et j’enlève la bande. Sur le coup la douleur est effroyable, quelqu’un ne m’aime plus. Je regrette de l’avoir fait, je me dis qu’une jambe poilue c’est pas esthétique (dans le cas du regard des autres c’est plutôt pas sain mais bon…) mais que peut être que ça réchauffe l’hiver. Une fois la jambe pansée avec une lotion, je sais que j’ai eut raison, les poils ne me manque pas. Pourtant on ne peut jeter les gens comme des poils inutiles dans une poubelle. Ils vous suivent, ils vous croisent, ils aiment vos amis, vos amis les aiment et pas vous. Je me retiens d’être moi pour que l’on ne me rejette pas, je n’ose pas toujours m’habillée comme je le veux ou alors en passant ma journée à scruter les regards réprobateurs. Je souris et accepte de me faire écraser pour rester agréable, je prie pour que ma bombe n’explose pas, que je n’arrache pas la goupille de ma bande de cire grenade.
3 : (et j’aurai dû commencer par là) J’ai peur.
Comme pour la fuite, de tout et de tout le monde. Je me lève le matin avec mille et une peurs et angoisses. Je me prends des coups de flippe toute seule pour des broutilles que ma mémoire de poisson rouge croit avoir oublié. J’ai peur des gens, j’ai peur du temps, j’ai peur de vivre, j’ai peur de mourir, j’ai peur de perdre ce qui m’est cher, j’ai peur de partir, j’ai peur de rester, j’ai peur d’être heureuse, j’ai peur de la souffrance morale (que je m’inflige déjà), j’ai peur de prendre l’avion, j’ai peur de prendre ma voiture, j’ai peur de passer à côté de ma vie, j’ai peur du vide, j’ai peur des escaliers, j’ai peur de me perdre, j’ai peur…etc. mon cerveau fait des nœuds, des huit, des crises d’angoisses invisibles, impalpables, mon cœur bat trop vite et mon corps ne suit que par mouvements saccadés, mécanisés. J’ai une mini paranoïa qui me fais baisser les yeux, chaque jour est un défi. Une grande respiration et…je me lance. « Advienne que devra » comme proverbe et larmes permanentes au coin de l’œil. Une main qui tient la mienne, qui me calme, et je m’apaise pendant deux secondes et mon esprit recogite et mes doigts se crispent. Tremblement intérieur… « demain, tu vas faire ça… » = oh, non comment je vais faire ? « tu veux essayer tel truc ? » = est ce que c’est dangereux ? comment je m’habille ? Est qu’il est sérieux ? Pourquoi j’ai dis oui ? Oh non, oh non, oh non ! Voilà pourquoi beaucoup de gens finissent par me nommer ‘’pile électrique’’. Chose que les gens qui ne me connaissent pas ne comprennent pas.
4 : Mon faux calme impérieux et à toutes épreuves est un leurre nécessaire.
Quand on me rencontre, quand on me parle, quand on me découvre en situation de tempête…on se dit : « Waouh ! Elle est forte ! ». Calme, posée, réfléchie. C’est là que j’explose. Je ne suis pas forte. Je ne suis pas calme, je ne suis pas posée. Je réfléchis beaucoup trop. J’ai besoin de paraître tranquille, d’être d’une lenteur hors norme pour me calmer moi-même. Pour ne pas partir en sucette. On m’insulte ? Je souris, j’acquiesce. On me cherche ? Je respire et je m’en vais, comme vaincue. Je sers les poings dans la poche et je fais celle qui s’en fout, qui se fout de tout. Dedans, je bous. Mes yeux sont souvent plus vrais que ma bouche. Je semble chercher les solutions aux problèmes avec méthodes, avec patience (car j’ai vraiment de la patience) pourtant ce n’est qu’une façon de trier les données de mon esprit. Car les idées se bousculent, et elles sont de tout ordre ! Si je me concentre sur une seule, je deviens lente, pour empêcher les autres de passer. Quand je suis rapide c’est que le cerveau a implosé ! Que je dois faire mille choses en même temps, que je laisse ma tête penser librement. Je suis lente et calme pour me reposer, pour ne pas pleurer de surcharge cérébrale, pour ne pas m’effondrer. Car quand je suis rapide, énervée, la pression sort de moi si fort que je m’écroule au moindre arrêt. C’est comme tourner très très vite sur soi-même et stopper net. Moi je manque d’équilibre et je tombe. Alors je laisse couler en apparence.
5 : Je ne suis pas heureuse, j’oublie juste que je suis malheureuse.
Tous mes sourires ne sont pas artificiels. Pourtant aucun encore n’a réussit à éclipser totalement ce sentiment de mal être qui est né…je ne saurai même pas vous dire quand. Quand je vois mes amis, que quelque chose d’agréable se passe, je souris, je saute de joie, je parais radieuse. J’oublis juste que ma vie n’est pas joyeuse, qu’entre les lignes du « Je vais toujours bien » il faut lire cette ironie que je manie tant. A chaque fois que mon masque se brise je sens le sang métaphorique sortir de mes lèvres desséchées ! Je m’efforce d’être bien, mais mon pessimiste, mon fatalisme « y’a toujours un os quelque part ! » me rappelle que je ne suis pas heureuse. Que j’envie les autres ! Que je veux vivre un conte de fée, que je veux juste me sentir totalement bien. Mais c’est impossible.
6 : Je ne suis pas franche.
Je brode comme un Frankenstein fatigué et particulièrement nul. Je suis conciliante. Je trouve toujours le mot qu’il faut dire au moment où il faut le dire, sinon je ferme ma gueule. Je glisse en diplomate narcissique, ne voulant aucun conflit pour sa paix intérieur, d’un avis à l’autre, donnant le mien avec une hypocrisie naturelle. Parfois, je dis à l’autre ce que je pense, mais en version tout publique, scènes coupés au montage. En laissant entendre que ce n’est pas forcement le bon. Je gère les situations tendues avec tactiques, je résous les conflits avec des calculs froids et presque analytiques. Je cherche mon intérêt (un peu comme tout le monde) et je dirige les autres vers mon avis en les laissant croire que c’est le leur. Manipulatrice ? Un peu. Beaucoup ? A vous de me le dire ! je valse sur les intonations passant du ton sérieux, au rire, de la compassion à l’agacement, l’explication lente mais forte, à la subjection. Et j’oublis de dire ce que je dois vraiment, comme si au fond cela n’avait aucune importance. Moi, je n’ai jamais besoin de parler, sauf pour me sentir intéressante ou tout au moins vivante au milieu d’autres primates évolués que moi.
7 : Je suis une contradiction.
Comment, pourquoi ? Aucune idée, aucun motif. Je passe d’un extrême à l’autre sans que personne ne puisse (certains la devine des fois) prévoir mon explosion, ma métamorphose ! Un instant je suis énervée, une fraction de seconde après je ris comme si de rien n’était ! Ce doit être très déroutant pour les autres…ce n’est pas vraiment du lunatisme. Je ne connais pas le gris. Je suis blanche, puis noire, puis blanche, puis noire, etc. Aucune nuance, aucun dégradé de couleur. J’aime les films de midinette, bavant de bons sentiments bien niais et pathétiques, j’aime les films d’horreurs bien gores et purulents de sang. Je m’adapte à mon état d’esprit du moment. Je ne mélange pas le salé et le sucré. Cela se ressens souvent lorsque l’on me rencontre. Soit on m’adore, soit on me déteste. Pas de juste milieu chez moi. Je sais presque toujours à l’avance si la personne en face de moi va m’être bénéfique (ou bénéfique à ceux que j’aime) ou non. Je laisse le bénéfice du doute mais je me trompe rarement (ce n’est pas de la vantardise !). c’est pourquoi il m’arrive de changer d’avis, comme tout le monde je pense, d’admettre rapidement mes torts lors de discussion. J’ai le sang chaud et pourtant je ne manque pas de sang froid. Je ne sais pas moi-même dans une situation donnée si j’arriverai à rester calme ou si j’exploserai. J’ai l’esprit de défit et de vengeance mais pas celui de la compétition. J’ai souvent du mal à me suivre moi-même. Je n’ai aucune logique. Analysé mon esprit, mes pensées serait prises de tête ! j’oscille entre la droite et la gauche. Je n’ai aucun équilibre car je suis comme les balances, les balançoire : toujours en mouvement. Du moins à l’intérieur. Pour moi ce n’est ni une bonne chose, ni une mauvaise. Ca me rend spontanée mais me joue des tours.
A présent j’invite :
Tous ceux que j’aime et que je connais (et que mamour n’a pas déjà débauché) à en faire de même. Donner sept scoops sur vous, sept révélations (bien que les miennes ne soient pas si nouvelles pour certains). Je compte sur vous !
Peanuts
19:05 Publié dans hors catégories | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
J-7
Est-ce que ça porte bonheur?
Sac d'été, pringtemps. Darling pour m'aider...essaie des casquettes, des robes (comment ça je rentre plus dans celle là? j'ai pas pris tant de poitrine que ça en...depuis quand je l'ai celle là déjà?)...trouver des solutions pour tout casé après avoir fait un premier tri qui ne prend pas en compte les pantalons...Me tapper la tête contre un mur: Oui, je sais maman, je vais sûrement en ramener beaucoup des affaires, en acheter d'autres, peut être même en jeter de celle ci mais, non, je ne vais pas partir avec trois fois rien et toujours m'habiller pareil, ni même passer mes journées et mon année à acheter des fringues!!!
L'angoisse grandit...
Tout ses trucs que j'aurai aimé faire avant de partir et que je ne pourrai pas faire, tous ses gens que je voudraient voir et que je ne pourrai pas...on dirait que je vais mourir...! Peut être que pour eux je serai morte!
Je veux partir, je veux pas partir, je veux partir, je veux pas partir, je veux partir, je veux pas partir...etc. Est ce que je peux le faire au pique-nique-douille? Ou avec une marguerite?
C'est pas évident de devenir adulte, d'assumer ses actes, ses idées, ses folies furieuses non passagères...aller au bout de son rêve sans se brûler les ailes...pfff!
Peanuts
18:44 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 22 juillet 2007
J-8
La sirène
Scéance, séquence, émotion et nostalgie avec ma petite sirène qui est sorti de son océan le temps d'une après midi. Visionage de vieux films et de "oh mon dieu ce qu'on pouvait être grosse et mal habillée à l'époque!"
Et puis la voilà reparti...encore un an sans la voir. Juste continuer de la connaitre à travers des bouteilles d'eau jeté dans la mer, des lettres prenant l'avion...
Demain je dois absoluement trouver un sac pour mes affaires d'été!
Peanuts
21:57 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 21 juillet 2007
Rangement, tri sélectif...(tout le monde ne va pas aprécier!)
Tri sur ce qui m’est vital ?
Je viens de relire ma dernière note sur mon blog. J’ai peur que votre psychopathe ne soit en fait sociopathe. Je parlais pourtant bien d’objets, de trucs sans importance…cependant, en me relisant, je me re-lis. Je revois mon comportement de ses derniers mois.
Je suis bien entrain de faire un tri sélectif mais pas de mes biens matériaux…je le fais avec mes biens affectifs !
Après la longue période descendante de l’année, qui prendra fin pour moi le trente juillet (peut être définitivement, qui sait avec l’ironie du sort !), la nouvelle du départ imminent a été déclencheur. Je voulais partir, je pouvais partir, j’allais partir (et je vais toujours partir !). Je ne pouvais décemment pas le faire sur de mauvaises bases. Alors…adieu dépression, bonjour stress pré fuite (fuite en avant, métaphorique, et pas fuite de gaz ou d’eau ou…d’autre sorte, hein !) !
J’ai donc fait un travail sur moi, acharné, au point que l’arrêt de la machine papieràremplir-travailàarrêter-baggageàfaire-amisàvoir-familleàregretter-avionàprendre risque d’être brutal pour nerfdelatarée ! Mon cœur, déjà si rapide et angoissé, devait faire de la place pour de nouveaux battements affolés. C’est que j’en héberge de la nervosité et de la peur, moi !
Le fait est que je m’aperçois aujourd’hui que je fais un tri de ce qui m’est vital. Plus que ce que je met dans mes valises, je pense à ce que j’aurai encore en les défaisant. Le bilan est lourd mais pas alarmant ! Décevant plutôt. J’ai perdu du lest, j’ai ouvert les yeux…j’ai un peu mal tout à coup !
Quand on a seize ans et que l’on entre aux lycées, chaque personne qui vous parle sans vous insulter peut devenir votre meilleur ami ! Vous avez passé cinq ans de collège où vous n’étiez qu’une marginale, pas cool, ringarde, dont le mot d’ordre était « Crèves-les pour marcher ! », sous les insultes permanentes, les mauvaises blagues, les mauvaises surprises de votre propre corps qui vous abandonne à l’humiliation, les faux cul souriant et tant d’autres choses que vous devez savoir et qui sont si agréable à se remémorer que je vous laisserez le faire vous-mêmes !
A seize ans, donc, vous arrivez enfin à constituer un petit groupe d’amis par affinités, par choix et non plus parce qu’au fond c’est pas bien vu de rester seule ! Vous avez dix milles meilleurs amis. Vous les aimez tous, ils vous aiment tous. Le monde est beau et remplit de petits papillons multicolores qui vous…foutaises ! Pourtant vous le croyez ! Toujours pas de petit ami, un peu parce que vous ne laissez personne vous souffler à l’oreille qu’il y aurait possibilité que…non !, mais des tas et des tas d’amis. Vous redoublez, encore, ils s’en moquent. Vous en perdez deux, trois, mais vous en retrouvez dix ! (Comme pour les mecs « un de perdu… » !) Tout est paisible si ce n’est l’agacement de devoir suivre des cours et passer son bac !
Le bac en poche…on est plus fort ! Nos amis ont entamés des études pour leur vie futur mais qu’importe ils sont encore là quand vous en avez besoin…non ? Hum…vous avez dix-neuf ans, vous allez entrer à la fac, papa maman vous nourrissent encore, vous logent, vous…sont des parents, quoi ! Alors, oui, vos amis sont toujours vos amis, un peu plus occupé c’est tout ! D’ailleurs à la fac vous vous en faite d’autre, parce que vous êtes sociable, vous êtes souriante, vous êtes chian…bref, vous ne savez pas pourquoi mais les gens se pressent autour de vous. Sûrement parce que vous n’aviez pas décider de vous en faire, les autres étaient très bien ! C’est vrai ? Hum…on va dire que oui !
Vous finissez par vous dire que vous êtes une veinarde !
Ou peut être pas…les études c’est décidément pas votre truc. Vos amis progressent, sont heureux, vous ne vous sentez plus à votre place nulle part, vous brisez tout (de la vaisselle à la valeur affective à votre propre tendance à tenir debout quoiqu’il vous en coûte), vous décidez pour la première fois de votre vie de ce qui est bien pour vous, de ne plus être sage et raisonnable (si, si, ce mot fait partie de mon vocabulaire malheureusement). Vous stoppez net vos études. De là découle un long passage à vide où votre vie vous semble insipide et voué à l’échec. Les plus fidèles de vos amis vous épaules, de loin, de près, comme ils le peuvent mais ils le font. Vous trouvez du réconfort dans leur bras et dans ceux d’autres personnes inattendu qui ne vous juge pas sur ce que vous ne faite pas mais qui ne vous juge pas du tout.
Vous avez des doutes sur d’autres mais…qu’à cela ne tienne ! Des amitiés si longues…ce serait dommage de les briser !
Est-ce que j’ai dis que vous brisiez tout ?
Cela parait léger, irréfléchi, idiot, incompréhensible, pas sympa du tout…mais il faut à un moment où à un autre savoir où l’on va et avec quoi. Confieriez vous votre vie à quelqu’un de peu fiable ? A quelqu’un qui se fout de vous comme de son premier string ? (Eurk, juste de me comparer à un string ça me fais frémir !). Alors, oui, je le confesse, j’ai rompu des amitiés après que le feu me consuma ! Au bout d’un moment, les papillons redeviennent poudres putrides ! Tout n’est pas éternel.
En un an de bilan moral sur ma petite personne, je sais presque se qui est bon pour moi ! En tout cas, je suis sûre de se qui est mauvais. Le boulet aux pieds me pesait trop. Ce n’est pas gentil, c’est honnête !
J’ai donc fait mon tri sélectif avant même d’être sûre de partir et je suis prête à le faire encore avant de partir. En neuf jours, j’ai le temps de finir de muer ! Je veux laisser la peau étriquée du mal être actuel en France et revenir toute neuve ! Ce n’est pas un sacrifice car ceux qui m’aiment comme je les aime seront là quand je reviendrai, pour les autres, ceux qui ne comprennent pas, qui ne me connaissent pas après les avoir rencontrer il y a des années, qui ne se rendent pas compte qu’en quelques mois, même pas un an, j’ai réussit à trouver des gens bien plus présent à mes côtés qu’eux, je ne dirai qu’une chose, enfin deux : tant pis !
Au fond, il vaut mieux avoir une amie fiable qu’une dizaine incertaine ! Mon tri est fait, ce n’est pas un choix ! Je ne fais juste plus semblant ! Je n’ai plus besoin du masque pour respirer, merci ! Et je sais que mes amis, les vrais, comprennent cette note un peu brutale.
Je ne suis peut être pas sympa, mais je suis sincère !
Peanuts
21:13 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
