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mercredi, 31 octobre 2007

Trick or treat...sound of Halloween

Voilà ce qu'on apprend dans les cours élémentaires américains pour faire le porte à porte:

 

Trick or treat

Trick or treat, give me something good to eat.

If you don't, I don't care...

I'll pull down your underwear!

 

Et je nous trouvais limite avec notre "sorcière, sorcière, montre nous ton derrière"...

Souvenirs...

Darling si tu passes par là, toi seule est témoin!

Fou rire d'une petite brune devant l'écran de télévision, une manette à la main. Des enceintes, on n'entend que "blom, blom, blom...". Un garçon et une fille parlent tranquilement un peu plus loin. La porte de la chambre s'ouvre. Les deux autres sortent. La fille va rejoindre la conversation en jetant un oeil curieux sur la petite brune. Le garçon ose s'avancer, il ne connait pas tant que ça la fille qui est entrain de jouer avec sa console à Mario Kart. "Qu'est ce que tu fais?" lui demande-t-il en fronçant les sourcils. On entend toujours les "blom, blom". Sur l'écran, une petite bonne femme en rose, blonde, s'évertue à foncer sur un mur avec sa voiture, et des pierres la cognent pour la remettre sur la route. Sans se tourner vers le garçon, la petite brune répond: "Je lapide la princesse peach pit!" avec un rire. Ben oui, elle avait envie de jouer, de voir se qu'il se passait si la princesse quittait la route, allait dans l'eau "zut elle se noit pas", et puis si elle se prenait le mur qu'est ce que ça...là elle avait trouvé un nouveau jeu sadique.

Le garçon fronça de nouveau les sourcils. Lui, c'est un vrai joueur, il jout avec rage pour gagner alors la regarder essayer de bousiller la voiture et la conductrice exprès...Il tendit les mains vers elle, pour lui prendre l'objet des mains. "je peux?" interroge-t-il avec l'intension de prendre la manette quand même. Enfin à ce moment là, elle se tourne vers lui, l'air menaçante, "non!". Il n'ose plus bouger, ses yeux l'ont pétrifiés. Elle, elle se remet face à la télé et recommence à rire. Il se lève et va rejoindre le groupe. Je crois que c'est là qu'on lui a expliqué que je me lasserai mais qu'en attendant il ne fallait pas m'approcher sauf si c'était pour m'encourager!

Je ne sais pas pourquoi j'avais subitement envie de raconter cet évenement vieux d'au moins un an! Ah si, j'ai vu un tee-shirt avec la princesse peach pit (si je ne l'écris pas bien, corrigez moi, pas avec la batte) hier!

mardi, 30 octobre 2007

L'ouvrier (celui au camion)

Non, cette fois il n'est nullement besoin de vous écriez: elle a le feu au c** ou quoi?! Mes hormones n'y sont pour rien.

C'est juste que les travaux qu'ils s'évertuent tous à faire pour nous pourir la vie (et réparer nos routes qui subiront dans quelques mois les horreurs du sel et de la neige de toute façon) et que plus ça va, plus ils avancent dans la rue! Brefle, de toute façon j'ai pas fini de râler ils restent encore deux semaines (je viens de me faire squatter les genoux grave, là! attendez, elle veut tapper pour moi) de travaux (oui, elle est partie!)

Bon, alors mon histoire…disons que déjà ce matin pour pouvoir retourner dans ma maison, j’ai dû enlever le plot de la route barrée toute seule ! Alors je n’ai pas vu d’un très bon œil le camion qui bloquait ma voiture. Je me suis retrouvée con, genre « je fais quoi maintenant ? » et là le camion recule pour que je sorte…ok…comment ?

 

Je tente une manœuvre suicidaire…je vois un mec plutôt pas mal, jeune, qui s’avance vers ma voiture (et vêtu d’une veste jaune fluo très tendance) et j’ouvre la fenêtre. Il me dit très vite et en anglais que je devrai le faire en marche arrière. « Yes, but I don’t know how to do ! 

 

-          Do you want me to do it for you ? ». Qu’est ce que j’allais répondre, je ne savais pas quoi faire de toute façon ! Alors bon : « Yes, thank you. But don’t go with my car ! » j’ajoute en souriant. De toute façon s’il part avec mon 4x4, je me barre avec son camion ouvert (tout vert) et dans le sens de la marche (j’entends certain d’entre vous rire, j’ai eut la même réaction en reprenant ma voiture). Et voilà mon ouvrier qui avec la dextérité d’un félin, sort la voiture et me la met au milieu de la route, dans le sens de la marche ! Je l’ai remercié ébahie. J’ai repris ma voiture en me rendant compte que Within temptation chantait toujours the heart of everything et que le camion orange attendait toujours derrière que je reprenne mon bien, compréhensif ! Mais ce qui m’a épaté, c’est de parler aussi simplement et naturellement avec un homme que je ne connais pas. Je n’ai pas bafouillé, je n’ai pas perdu tous mes moyens !

 

 

C’est pas grand-chose mais ce petit bout de ma journée s’encrait bien avec tous les…*soupir*…histoires de mecs que je raconte depuis que je suis ici. Sauf que lui m’a plus fait l’effet d’être un sauveur qu’autre chose ! Deux semaines à stresser pour dégarer et garer la voiture ! Bonjour crise cardiaque (Joe 90, truth ? Tu m’aides pas là !)

 

 

J’ai aussi reçu un petit paquet de ma grande sœur, avec mélancolie, et enfin le faire part de naissance de la pitchoune de mon amie qui date de juillet (merci maman !!)

 

dimanche, 28 octobre 2007

Salem, mon âme, mon coeur, ma ville.

Plus grand que le rêve de venir ici, aux USA, aller à Salem avait cette sorte d'importance personnelle, de rêve si puissant...marcher dans la ville d'Hocus Pocus (j'ai pas vraiment reconnu) et de la pièce d'Arthur Miller (que j'avais photocopiée dans son integralité à la médiathèque, pas bien, tant j'étais déçue par le fait qu'elle n'était plus édité!)...La ville des sorcières!

Je crois que mon ukrainienne a été la seule à comprendre que ce n'est pas ce qu'il y avait à faire qui comptait pour moi mais juste parcourir les rues! Même avec ces horribles chaussures qui de nouveau m'ont niquées les pieds au point de rouvrir les crôutes vieilles de deux semaines (non, non j'épargne aucun détails!). Faire des photos de tout et n'importent quoi, juste faire les cons...(accesoirement passer pour des folles devant les pompiers qui nous regardaient jouer avec leur camion, y'a pas de sous entendu!, et par ce vieux monsieur à l'office de tourisme qui ne comprenait pas comment une allemande, une thaïlandaise, une ukrainienne et une française avaient pu se rencontrer au milieu de ce grand pays et se comprendre!). Partager de la nourriture, se prendre des fous rires (ça me manquait tant de laisser cette chose immonde que les autres appelent mon rire sortirent de ma gorge!), emmerder les satutes historiques qui se seraient bien passés de nous (et des fiantes de pigeons...je sais pas quel est le pire!).

Apprendre plus sur l'histoire de cette ville, sur les procès de sorcière, sur les wicca (je pense que je vais me convertir!) aussi appelés sorcières par l'Eglise, sur le fait que, pour en revenir Aux Sorcières de Salem, Arthur Miller ait retranscris l'Histoire d'une des premières villes américaines avec éxactitude, dénonçant la bêtise humaine...(comme quoi cet homme avait du goût, après tout s'est bien marié avec Marlyn Monroe!)

Quitter la ville après la déclinaison du ciel, après que la nuit soit tombé, après avoir vu le ciel devenir rose, orange et bleu au dessus de cette eau limpide qui sépare l'Europe de l'Amérique...Sentir le vent froid nous frapper l'échine mais rire encore, profiter de la ville dans sa totalité, se perdant dans son ambiance apaisante malgré son Histoire chargée de sang...rentrant parce qu'il le faut et pas parce qu'on s'ennuit, juste parce qu'on fatigue...

Salem. Je ne suis pas déçue d'avoir franchie ces portes car j'en suis sortie campant sur mes positions, réalisant une rêve de plus...Il faut croire que l'attente paie veritablement, car ce pays déploie mes ailes plume par plume...bientôt je pourrai voler mes amis! (ok, ça fait mélodrame ou vieille chanson à la Mike Brant mais je m'en fous, mon sourire est trop bien imprimé sur mon visage pour que mon éxagération m'atteigne!).

Peanuts, la sorcière qui vole sur une hache.

vendredi, 26 octobre 2007

Le gardien

Bon, que ce soit clair, je ne parle pas de quelqu'un qui s'occupe d'un immeuble ou même d'une quète au Graal!

Je parle bien de ce charmant mossieu qui s'occupe de la garderie à l'école des filles!

La vache! Je ne peux pas ne pas vous en parler! Ca fait maintenant trois jours que je fantasme dessus et que je fond dès que je le vois. Ce n'est pas le grand mec baraqué genre bad boy, ni même petit minet accrocheur d'ado hystérique...je ne sais même pas s'il n'a pas des cheveux gris blanc, en tout la couleur est bizarre mais il ne doit pas avoir plus de trente ans mais...Oh mon dieu! Il émane de lui une telle douceur, gentillesse...en plus il parle français!!!

Je suis sûre que toutes les mamans ont flashés sur lui...enfin moi je m'en fous, je suis pas maman, j'ai pas de mari, je suis, une fois n'est pas coutume, la concurrence déloyale! Parce qu'en plus je suis jeune (et belle, lol).

Ok, ok, ça va rester au stade du fanstasme (lâche le monsieur, hormone de malheur, lâche le). Pourtant, un mec qui a un sourire comme ça, surtout en me regardant et en parlant à MOI! Oh mon dieu! Je veux dire, ça fait deux soir de suite que je viens chercher les filles en retard à cause du traffic, que je complains en excuse devant la bonfemme qui me rapelle que els portes de l'école ferment à 17h30 (et effectivement elle les ferme! grognasse!) et lui...il ne me dit rien. Je me roule à terre, je me consterne à ses pieds (oui, oui, je regarde trop de disney) et il me sourit genre "j'avais pas vu" (remarque franchement à cinq minutes près...). Et en plus il est gentil avec les enfants!

J'aurai envie de lui sauter dessus et de le violer (euh...dis comme ça, c'est pas très...m'enfin, peux ton vraiment violer un homme quand on est une femme et puis il serait peut être d'accord, et puis un sourire c'est une invitation, non? NON messieurs, ce n'en est pas...oups, je m'emballe, lol)

De toute façon, aujourd'hui était le dernier jour de garderie, la semaine prochaine l'école reprend normalement et je ne le reverrai que si par les plus grands des hasards un couloir nous surprend l'un face à l'autre et , ma phrase ne veut rien dire, c'est mieux comme ça! Si je me sens fondre, fascinée, a en avoir la bave aux lèvres et envie de couiner, à chaque fois que je le vois je vous dis pas pour lui parler autrement que demander si tout c'est bien passé (avec les enfants, vicieux!). Et puis y'a des fantasmes qui doivent rester des fantasmes!

C'est un tel plaisir pour mes yeux! Mieux que le chocolat (on ne trouve pas beaucoup de vrais bons chocolats ici, maintenant je sais pourquoi: ce pays regorgent de vrais beaux mecs, tant que vous ne pouvez plus aller chercher le journal dehors sans avoir envie de faire quelques folies de votre corps! lol)

Peanuts, cacahouète dépravée

jeudi, 25 octobre 2007

Questions cons (parce qu'il y en a des intelligentes?)

Est ce que c'est bien de fantasmer sur un des mecs qui s'occupe de la garderie des filles?

 (non, parce que soit il est vraiment aussi sexy que l'impression qu'il me fait dès qu'il me regarde ou me sourit, soit mes hormones sont définitivements sortit de la boite à refoulement!)

Est ce que c'est pas un peu crétin de faire du karaté avec un rouleau de papier cadeau vert avec des bonhommes de neige au mileu du garage?

(Si, mais "who cares"?)

Est ce qu'un chien c'est une personne?

(j'aime les questions philosophiques posées par une fillette de sept ans)

Comment les bébés sortent du ventre des mamans?

(je répond quoi, à une gosse de cinq ans, hein?)

Est ce qu'une machine, comme mon ordinateur, peut-il vraiment être doté de sens de l'humour et de l'a propos?

(ben, n'empêche, je me demande parfois!)

Est ce que c'est bien de laisser des enfants chanter "malchik gay" à tue tête dans la voiture?

(même si c'est plus du yahourt qu'autre chose)

Est ce que c'est desesperant de regarder quatre fois "a cinderella story" en trois mois avec le même enthousiasme?

(pitié, ne dites pas oui!)

Est ce que cinq minutes de retard c'est punichable de la peine de mort?

(surtout quand on en profite encore pour matter avec envie le mec qui veut juste vous rendre les enfants et rentrer chez lui!)

Est ce que recommencer à faire des scoubidous me fais redevenir adolescentes?

(après tout, je fais juste un bracelet pour la petite...elle sait pas faire!)

Est ce que danser assise sur une chaise, c'est danser?

(no comment)

Est ce que rêver de chocolat fait de moi une fille frustrée?

(hum...)

Est ce que je vous fais chier avec mes questions?

(ok, je repose la question en posant la hache!)

Est que quelqu'un peut me répondre?

(où au moins me dire "oh, ta gueule"? ah, non, ça c'est mon truc!)

mercredi, 24 octobre 2007

Gustative date

Euh, voilà, la plupart des faits divers découlent d’une maladresse, d’une stupidité, ou d’un hasard malheureux, ou du doigt divin, mais en général c’est plutôt la stupidité du hasard malheureux à cause de la maladresse du doigt divin…Où je veux en venir moi…Ah oui, ma prochaine chronique. Dans un genre particulier, je prends mon maillet cette fois pour vous évitez de finir dans mes prochaines chroniques avec une fourchette dans l’œil (ou ailleurs !).

 

Gustative date (ça veut pas dire que vous pouvez vous lancez dans le cannibalisme) à l’intention des maladroit(e)s.

 

J’imagine que je suis pas la seule qui n’arrive pas à manger sans nourrir le sol ou ma belle robe toute neuve et toute propre après avoir essayé de ne mettre que la première bouchée dans mon réceptacle à connerie, donc voilà la liste des restaurants à ne pas faire lors des premiers rendez vous galant (oui, si vos amis viennent au restaurant avec un parapluie, un rouleau de sopalin et des vêtements de rechanges à votre taille, c’est plus un hasard !).

 

L’asiatique (ou tout les restaurants où l’on vous propose d’échanger vos couverts contre des baguettes tellement pratiques !).

Pourquoi ? Fermez les yeux, imaginez vous. Les soushis arrivent, vous empoignez  les choses droites et fermes entre vos doigts tremblant et en vous contorsionnant, vous tentez de…non, vous perdez le petit truc rond qui se déroule au milieu du plat. Quand enfin vous arrivez à garder dans les griffes acérés des baguettes votre pauvre reste de nourriture, c’est au moment de le porter à la bouche que vous ne savez plus comment tourner votre main, poignet, bras pour atteindre les lèvres sans vous éborgner. C’est enfin avec un soupir vaincu que vous attrapez votre fourchette et votre couteau une heure après avoir joué à ‘’si je t’attrape je te mords’’ avec le poisson crue (je vous raconte pas quand il faut manger le riz grain par grain pour ne pas finir en rizeraie. Rizeraie ? Il existe ce mot ?). Bien sûr, vous n’essayez pas la sauce, manquerez plus que vous tiriez la langue en vous écriant : « trop salé, trop salé, de l’eau, de l’eau ».

Pendant ce temps, votre prétendant c’est pris un bon fou rire au mieux, se cache derrière la carte au moyen, c’est carrément barré pendant que vous observiez l’intérieur de votre nourriture massacrée au pire.

Bilan : ça dépend du mec en fait (ou de la fille) mais vous vous sentez stupide

 

Le mexicain. (Ou tout restaurant où mangez avec les doigts c’est tellement mieux !)

Pourquoi ? Que vous preniez les burritos, les tacos, ou les enchilladas…vous en aurez de partout de toute façon. Vous essayiez d’être délicat(e), vous prenez du bout des doigts, des petites bouchées et là…boum. Soit la crêpe rigide du tacos casse et votre assiette se remplit à nouveau (si vous avez pas d’assiette c’est le sol ou vos genoux), soit vous sentez doucement la sauce grasse, et qui sent fort,  glisser entre vos mains prises. Avec votre main libre, vous essuyez mais l’odeur persiste même après avoir vider le réceptacle à savon dans les toilettes (du coup en plus la personne après vous vous dévisage avec haine, les mains dégoulinantes). En plus vous avez du poulet, de la viande, de la salade, entre les dents. Pour sourire c’est pas top, mais comme vous ne vous apercevez pas avant de vous brossez les dents et que personne ne vous le dis, c’est avec une envie de vous terrer pour toujours que vous découvrez votre visage le soir avant de vous coucher ! Comble de tout vous avez des relents de…c’est quoi cette espèce de plante verte qu’ils ont jetés dans les tomates, non c’est pas du basilic !...et au moment du baisé vous avez les dents qui baignent.

Votre partenaire potentiel ? Clean ! Rien, pas une mèche de travers, de main graisseuse, à se demander s’il n’a pas juste balancé discrètement la nourriture pour vous faire perdre la face.

Bilan : Parfois l’autre ne calcule rien, mais vous vous savez !

L’italien. (Ou le restaurant à pâtes et pizza)

Pourquoi ? Y’a que dans La belle et le clochard que c’est romantique de partager un plat de pâtes en y enfournant la tête dedans ! Bon, nous on choisit les couverts on est civilisé ! Pourtant on finira quand même le visage barbouillé de sauce tomate, avec un air niai qui n’est mignon que quand on a cinq ans ! Avec les spaghettis, on aspire très élégamment dans un bruit de sussions des plus chiques, manquerait plus qu’on ne tourne pas les oreilles en même temps, ou bien on les fait tourner autour de la fourchette. Ca, c’est classe ! Y’en a toujours trois fois trop alors on faillit s’étouffer à chaque fois ou alors la moitié retombe dans l’assiette. Quand on choisit la pizza, la main devient graisseuse, on ne sait jamais dans quel sens la prendre et notre mâchoire claque dans le vide au point de finir avec de la sauce sur le nez. Et puis le pain à l’ail c’est pas non plus l’idée du siècle ! Même si l’autre n’est pas un vampire, je vous le souhaite, vous aurez le goût dans la bouche toute la soirée et lui l’aura dans le nez !

Lui, s’il vous suit, tant mieux, mais en général il a l’habitude de ce restaurant puisqu’il vous y amène !

Bilan : Votre prétendant peut avoir manger du pain à l’ail aussi, c’est cool, vous pourrez vous asphyxié mutuellement !

 

Le français. (Ou le restaurant aux milles couverts qui servent a rien).

Pourquoi ? Refaire Pretty Woman, ça peut tourner au désastre (sauf si vous êtes une ancienne prostituée !). Les prix sont exorbitants (enfin vous payez pas), les portions minuscules et  en plus la carte vous fait peur. Les escargots ? On attrape la pince, on essaie de tenir et…y’a plus d’escargot ! Là, le maître d’hôtel vous assassine du regard. Et si vous ne faites pas voler la pauvre bête (ahah ! si je la prends avec les mains elle volera pas, mais vous toujours autant les mains grasses) il faut la faire sortir de sa coquille ! « Petit, petit », ça marche pas ! Ca marche plus, vous savez qu’il est mort, hein ? Les français ne sont pas si barbare…les cuisses de grenouille ! Nous revoilà avec l’ail, et les petits trucs verts entre les dents ! Chouette !

Evidement, lui ça le fait rire que vous fassiez voler les coquilles à travers le restaurant, sauf quand celle-ci lui atterrie en pleine tête !

Bilan : tous les autres clients viennent vous rendre votre bien, le restaurant est dévasté ! Vous vous excusez toute rouge et emmenez votre ami à l’hôpital.

 

L’américain. (Ou…si si y’a des restau américains, on appelle ça fast food !)

Pourquoi ? Déjà parce que sauf si vous êtes une adolescente boutonneuse, un premier rendez vous au Macdo c’est pas hyper romantique entre les chiards et les obèses (pardon mais c’est vrai !). Ca coule de partout, vous avez l’air d’une goinfre ! En plus y’a des oignons ! Ok, ok c’est conviviale de partager ses frittes et sa sauce…la graisse du steak qui glisse le long des mains cette fois c’est fait exprès, sorte de tradition, et un bon rot après la dernière lampée de coca est de mise !

Au moins là, il agit exactement comme vous, un joyeux couple de cochon, c’est mignon !

Bilan : vous rêvez vraiment de sortir avec Peter Griffin ?

 

 

Je crois que j’ai tout dis cette fois (éviter aussi les restaurants ou l’on sert du couscous, c’est délicieux, oui, mais les concours de crachage de semoule, c’est pas glamour)…Vous pouvez choisir de ne pas suivre mes conseils, après tout qu’est ce que j’en sais ?! Et attendant le retour d’une chronique normale…voilà la recette de la semaine :

 

 

La mousse au chocolat.

Il faut : 125 grammes de chocolat

4 œufs (séparés le blanc du jaune)

Une bouteille de kirsch (…aïe ! quoi c’est très bon la cerise et le chocolat)

 

On commence par vider la moitié de la bouteille de kirsch dans son gosier. On sépare les blancs des jaunes (oui je l’ai déjà dis, je vérifiais si vous suiviez) pour battre les blancs en y ajoutant une pincée de sel (non pas la salière !) et puis remuer les jaunes avec une fourchette (c’est plus sadique comme ça). On fait fondre le chocolat (pas au chalumeau !) et on remut bien en incorporant les jaunes. Vite faut pas que le chocolat refroidisse ! On ajoute le blanc et la on va doucement pour pas que ça devienne liquide. On y laisse dans le frigo jusqu’à…ce qu’un crétin l’ouvre et enfourne son doigt dans le plat ! Ah, oui, à la dernière étape, on boit vide un quart de la moitié de notre bouteille dans le plat et on siffle le reste pour pas le perdre ! Et voilà vous pourrez déguster quand vous aurez finit de vomir !

 

Euh, à cause d’une question de…goût…je me vois obligée de supprimer, censurer, toutes les étapes contenant de l’alcool…donc voilà de nouveau la recette ! Cuisiner à jeun, c’est plus sain (c’était un message de l’Association Contre la Dépravation Chocolatière ) :

 

La mousse au chocolat.

 

Il faut : 125 grammes de chocolat

4 œufs (séparés le blanc du jaune)

 

La cinglée au maillet.

mardi, 23 octobre 2007

Thirsty, la Barbie aux pieds bleus.

Deux petites filles jouent sur les sièges arrières. Je leur annonce que si elles veulent boire il y a une bouteille à portée de leurs mains. La grande boit, la petite boit. Je jete un coup d'oeil au retro pour les voir au feu. La petite tiens une Barbie cendrillon qui m'a surprise plus d'une fois avec sa musique débile (moins débile que celle de Roala, barbie qui chante en boucle). Je ne vois donc que cette chose décoiffée à la robe bleu. "I'm thirsty!". s'éxclame-t-elle (pas vraiment elle mais brefle...et là je ne peux m'empêcher de lancer, ne pensant pas que ça irait si loin: "Thirsty? c'est un drôle de nom pour une poupée!". Fou rire des petites, j'ai rebaptisé la cendrillon.

Evidement avec un nom pareil, elle est pas gentille! Alors je dois la punir et la garder sur le siège passager, avant. Quand enfin je leur rend, pas parce qu'elles me la reclament, la grande s'entête à vouloir la punir, la petite refait marcher les lumières de sa robe.

Je me gare. Je vais les faire sortir quand la grande me dit "regarde". Ok, je regarde! Ben quoi la robe de Thirsty brille c'est pas nouv...c'est quoi cette lumière bleue qui sort de ses pieds?!? Elle a un trou au milieu du pied et c'est une arme mortelle car elle lance des lasers en pleines faces...Décidement, les jouets ne sont plus ce qu'ils étaient? Où sont passées ses stupides Barbie aux cheuveux qui deviennent verts après un shampoing au produit à bulle, hein?

dimanche, 21 octobre 2007

Halloween pumkins killer

Meilleur que le tricot, meilleur que le patchwork, meilleur que le crochet, meilleur que la réunion tupperware, une activité que vous pouvez faire lors de vos réunions entre filles : la préparation de la citrouille d’Halloween.

 

Je vous jure, on aurait dit une secte qui soutient la religion la plus stupide que soit !

Une dizaine de filles, assises par terre, à genoux, ou sur des chaises, un grand couteau à la main, le faisant tourner de l’une à l’autre, à découper cette chose orange que cendrillon affectionnait tant.

 

Je me sens encore plus psychopathe. Ma conseillère me montre comment faire…comment fait-elle pour que le couteau s’enfonce aussi bien dans la chaire ? « Do you want some help ? Me demande ma collègue allemande.

-         I probably need it to but it’s ok ! thanks ! ». C’est bien trop drôle de martyriser ce légume !

Bon, le couvercle est enlevé…qu’est ce que je fais maintenant ? Ah oui…je la vide !

Toutes s’étonnaient de la grosseur de ma citrouille, je suis celle qui doit en enlever le plus sans doute.

Majorité de ses minettes, bien habillées etc, n’osent presque pas touché l’objet du jeu. Moi, j’y creuse presque avec les ongles. J’en ai jusqu’au avant bras. Mais c’est si drôle, de nous voir bavarder comme d’autres boiraient le thé, autour d’un légume oranger. Cependant je sens que les filles de mon nouveau cluster ne me plaisent pas trop, hautaine, elles se croient supérieur parce qu’elle parle la même langue…ça m’énerve. (En plus elles sont presque toutes blondes !)

 

Moi, je creuse, je fais des trous, j’use mon imagination pour donner une face de crétin des îles à mon pré carrosse ! « Mine is hugly ! » soupire une des filles. « Hugly is good too ! Je réponds.

-         It have to be hugly ! réplique une autre.

-         No, it have to be spooky ! je termine ». La mienne n’est ni moche ni effrayante, faut que j’arrête de me nourrir de débilité, ma citrouille aurait moins l’air niaise !

 

Je me relève, ayant terminée, fière du résultat. C’est drôlement apaisant de torturer ce truc ! Je vais voir se que fond mes comparses thaïlandaises qui creusent depuis…wah, ça fait un moment !

 

Bravo ! Je suis la seule à avoir de la citrouille et de l’herbe de partout ! Comme les gosses ! M’en fous, moi je m’éclate !

 

Je ne suis pas la seule. A côté de nos visages souriants, effrayants, etc. Les thaïlandaises ont fait des arbres, des sorcières, des fantômes sur leurs citrouilles !

 

Certaines demandent des sacs à notre conseillères pour transporter les citrouilles…elle me demande si elle doit en trouver un gros pour moi. « No, it’s ok ! I’m already dirty ! ». Rires. Je pose mon trophée de stupidité dans la voiture de mon allemande et on rentre. Je l’aime bien mon allemande,c’est la seule ici à qui je peut dire des conneries sans avoir à lancer devant une mine décontenancée, choquée : « I’m joking ! ». Les américains font beaucoup de blagues mais n’ont aucuns sens de l’humour !

mercredi, 17 octobre 2007

En bref...

Crétins !

 

Mon esprit critique de petites françaises vient de frapper ! Ce n’est pas possible d’être stupide à ce point, ou alors c’est moi qui ne comprends pas leur culture !

 

Explications : Déjà lundi soir en rentrant de mon cours, à 22h, j’avais trouvé assez étrange le type en veste jaune fluo entrain de chercher de l’or avec son appareil bipant au milieu de l’asphalte mais là c’est le bouquet (seulement je ne vois pas de mariée !) !

Voilà que vers 19h un tas d’ouvriers s’installent sur la route. Evidement, la maison se situant juste à l’angle des deux routes ont eut le droit à tous les désagréments…

Les voilà qui creusent, qui font du bruit, un joyeux bazar…Bon, nous on se dit : « C’est crétin de commencer des travaux à cette heure là ! ». Mais après quelques heures la chanson change. « Ils ne vont quand même pas faire ça toute la nuit ? ». J’aimerai trouver la maison de celui qui a décidé ça et jouer du marteau piqueur à la cantonade sous son balcon au milieu de la nuit !

Vers 22h je vais aux toilettes et là j’aperçois dans la chambre des petites la grande qui regarde par la fenêtre l’air exaspérée. « Vas te coucher mon cœur !

-         Je n’arrive pas à dormir !

-         Je comprends mais essaie ! ». A 22h30, 22h30 !, ils ont arrêtés leur raffut et sont partis !

Vous n’allez pas me dire que vous ne trouvez pas ça débile !?! En plus, je ne sais pas bien comment, mais ils ont coupés la connexion internet de cette maison !

Y’a des baffes qui se perdent !!! (Surtout qu’ils remettent le couvert aujourd’hui à 9h !)

Pour terminer…voilà que cette fois les crétins m’ont barrés la route pour sortir de chez moi, des deux côtés ! Le gentil policier me laisse sortir (heureusement) je tourne à travers le quartier pour trouver une route pas barrée et c’est pas gagnée et en revenant c’est un tracteur qui me barre la route ! Je vais les…

 

**

I want a garbageman

 

Dans un autre registre…Je n’avais jamais vu ça ! Ici les éboueurs sont des mecs beaux et sexy ! Vraiment ! Je veux dire, ils devraient leur faire faire des calendriers comme pour nos rugbymen ils se feraient des couilles en ors !

Ce matin, en rentrant de l’école, j’ai garé ma voiture, ne prêtant pas tellement attention au camion derrière moi (non, j’ai pas encore repéré la tronche des camions poubelles). Et là un beau mec, la trentaine pas plus, typé latino, sort de derrière le gros engin et me regarde. Je ne fais toujours pas attention, me disant : « Avec tous les jardiniers et la tonne de mecs qui se promènent toujours dans les environs ça doit être normal ! » et attrape les affaires des filles. J’allais entamer la traversée de la pelouse lorsque, plus près, je le vois empoigner mes poubelles. Mes yeux croisent les siens : « Hi ». Rien de plus, je continus mon chemin mais putain…miam !

Comment font-ils pour ne pas se faire violer par les femmes au foyer ?!

Ce pays est comme un immense Candyland : tu vois tellement de beaux mecs au fil des journées (ouvriers, jardiniers, flics, éboueurs) que tu ne sais plus où donnez de la tête et tu finis par être blasée (et tes yeux ne sont pourtant jamais rassasiés) avant même d’en avoir mordu un. Etourdie et abasourdie par ce parfum de sucre aussi !

 

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Combinaison de ski.

 

« Ta culotte est violette…commença-t-elle

-         Non, elle est bleue ! Tu peux…tentais-je

-         Et l’élastique est orange ! Non, elle est violette ! Je peux toujours la voir tous les jours ! (comme si je ne changeai jamais de sous vêtements !) conclut-elle.

-         Je connais la couleur de ma cul…brefle, tu peux la voir parce que le jean de nounou ne tient pas sur ses hanches, qu’elles passent ses journées à le remonter mais que ça ne suffit pas et donc c’est pour ça qu’elle met des haut très long…

-         Quoi ?

-         Remet juste mon tee-shirt comme tu l’as trouvé ! ». accompagnant le geste à la parole, je récupère mon haut qu’elle a soulevé et le remet en place, en tirant très fort. « Moi je préfère comme ça ! » Dit-elle en le relevant un peu au dessus du jean. Damned !

Disons juste qu’elles passent leur temps à essayer de me déshabiller (vous êtes sûre que ce sont des filles ?).

« Allez donne moi ta main, on traverse la route ! ». Euh, non pas mon…ok, accroche toi à mon pantalon ! Au moins comme ça tu ne t’éloignes pas !

« Tu vas le mettre quand celui là ? ». Pourquoi m’a-t-elle suivit dans mon placard ? « Tu le mets jamais ? 

-         Euh, si mais je le mets sous mes vêtements, c’est la que va un soutien gorge, c’est pour ça que tu ne le vois pas ! ».

Elle vient s’asseoir sur mes genoux, sa petite sœur est sur ceux de sa mère. Elle veut voir mon pentagramme qui, retenu par la chaîne, est tombé pile dans l’échancrure de se joli haut qui, bien que n’ayant pas vraiment de décolleté, fait une jolie pointe juste avant ma poitrine. Au lieu d’attraper la chaîne et de le faire remonter, elle tire le haut et regarde à l’intérieur. Ma main frappe le tissu par réflexe, je sors le pendentif en grondant un peu.

« Jingle bell, jingle bell, jingle all the way… ». Ok, euh, ça sert pas vraiment à ça vous savez ? C’est juste une décoration sur mon pantalon imprimé militai…pff ! Laissons faire. Ca leur passera, en attendant les voilà toutes deux qui traverse avec moi la cuisine et chantant leur chants de noël et en faisant clinqué mon pantalon, demi-tour, demi-tour pour elles aussi…elles ne lâchent qu’à la vision de « Nutella !!! ».

« Je veux voir tes chaussettes ! Je veux voir tes chaussettes ! »

Et j’en ai encore pleins d’autres comme ça ! Je devrai mettre une combinaison de ski ! Mais même là, elles trouveraient comment me déshabiller ! Heureusement que se ne sont que des enfants !

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