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jeudi, 29 novembre 2007
Patauger et sourire encore...
Je crois qu’il faut qu’on m’interdise Tracy Chapman…ça me démolit à chaque fois.
Remarquez elle ne fait qu’enfoncer le couteau dans la plaie.
Mes yeux tiennent à peine ouvert, dans vingt minutes je retourne travailler jusqu’à huit heures.
Ces putains de mail qui me font chier…si c’est pour m’engueuler, arrêter de me parler, oublier moi, faite comme si je n’avais jamais existé. Essayer, mes profs le faisaient très bien !
Je voudrais juste retourner au lit…
Qu’on arrête de me dire que j’ai de la chance !
Je n’ai jamais eut de chance dans ma putain de vie, mon expérience de cette année n’est pas de la chance ! Je ne suis pas en vacance !
Courageuse, cinglée, oui pas chanceuse. C’est pas en changeant de pays que j’irai mieux, que tout sera parfait ! Le rêve américain…c’est juste un rêve !
Merde ça y est, j’ai envie de pleurer…
Et dans les prochains jours, quelqu’un que j’aime va me demander se qui ne va pas.
Si je veux en parler…non ! Parlons en quand même, ça te fera du bien !
Non, je fais juste ma descente en Enfers post Noël avant l’heure !
Pourquoi les gens ne font-ils qu’effleurer la surface ?
Cette surface lisse et terne rehaussée d’un sourire et d’un « je vais toujours bien »
Je ne vais jamais bien et quand je l’avoue, c’est que c’est pire encore !
Hit me baby one more time…moi j’ai même pas besoin de le demander…
Même avec le mas de bateau au milieu du thorax je continuerai à dire que je suis bien !
Parce que je n’aime pas que l’on me remonte le moral en me faisant prendre conscience de combien j’ai de la chance !
Combien je suis quelqu’un d’important, combien je…vous inspire de la pitié ? Moi l’éternelle dépressive, que l’on cueille entre deux crises aigus d’ego ?
De la compassion ? Ben ouais, la vie est dure, reprend une goutte de bourdon et remonte en selle !
L’ironie est la parade des cancres…pour moi c’est de l’oxygène.
Je ne peux pas vous dire ce que j’aimerai entendre de votre bouche,
Je ne peux pas vous dire ce que j’aimerai car de nouveau je vous entendrai souffler comme tant d’autre fois et dire que ça me passera, que je suis jeune, qu’il faut que je me bouge !
Oui, parce que courir après deux fillettes, mener la vie d’une mère au foyer tout en m’autorisant tout les week end des virées entre filles se n’est pas bouger !?!
Alors je vais sourire, dire que tout va bien
Je n’aurai pas à m’expliquer, je n’aurai pas à me justifier.
Parce qu’il est plus facile de répondre « ça va » quand on vous demande que « Non, je suis en pleine dépression, je me demande si je ne vais pas finir anorexique et si je ne vais tuer quelqu’un avant noël, mais à part ça tout va bien, mon acné est revenu merci » et puis de toute façon, les gens n’écoutent pas, n’entendent pas, ne comprennent pas.
Ce n’est pas juste. Je comprends toujours lorsque quelqu’un m’explique, pourquoi je ne me comprends pas ? Pourquoi je me trouve plus stupide que chanceuse d’avoir décidé de passer ses putains de fêtes, qui me rendent toujours moroses de toutes façon, dans ce pays qui m’a toujours fait rêver avec une famille très gentille avec moi plutôt que dans ma famille sous un sapin que j’aurai décoré n’importe comment parce que les autres ne voulaient pas m’aider, de passer le nouvel an à New York avec un tas de filles au paire, ne pas dormir de la nuit, plutôt qu’avec mes meilleures amies, quitte à m’engueuler avec une conne (oups, pardon, méchant moi !) ?
I do what I can, but I can’t nothing !
14:10 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Just believing
People die by losing faith. It’s not about religion. People lost hope to sunny mornings, they lost the faith in life. So maybe it’s stupid, maybe it’s hopeless but I love to think I can help somebody by let my fingers hitting my computer.
13:45 Publié dans English | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 27 novembre 2007
It's happy bunny
Sur un air de Cindy Laupez, Girl just wanna have fun (à croire que c'est la seule d'elle que crétin mon ordi connait) je vous livre mon coup de foudre du moment: un petit lapin qui dit des choses à se pisser dessus, si vous comprenez l'anglais bien sûr...pour plus d'images, voir sur google fournisseur officiel de toutes les conneries de cette terre!
(au fait, allez faire un tour dans mes trois premiers albums photos, y'a enfin du changement!)
20:50 Publié dans hors catégories | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 25 novembre 2007
Les joies des inconnus
Lui ? Il vient de New York…il est perdu dans le réseau de métros bostonien. Il est plutôt classe avec ses deux boucles d’oreille de luxe. Il est jeune, il est tard, il a juste envie de parler avec la jeune femme qui embarque avec lui. Il ne me demande pas d’où je viens mais je sens qu’il sait que je suis une étrangère. Française ? Wah ! Comme tous les autres il me parle de Paris et de son envie d’y aller un jour. Un peu agacée de limiter mon pays à sa capitale, je souris pourtant. Il me demande de deviner ses origines. C’est cliché mais étant noir j’ai pensé que quelque part en Afrique cependant ses yeux bleus aussi fascinant que terrorisant me laisse incertaine, trop pleine de préjugé sans doutes…Le Japon ? Là c’est mon tour de m’extasier.
Il me parle religion, veut savoir celle de la France. Comment dit-on laïcité en anglais ? Expliquons lui seulement qu’il n’y en pas une en particulier…Musulmane ? Non. Je suis catholique, en théorie. Pas pratiquante. Lui aussi est chrétien, mais je ne reconnais pas le nom qu’il me donne.
Il me demande si c’est vrai que les français détestent les américains. Je lui souris de nouveau, je croyais que c’était les américains qui haïssaient les français. Faut dire qu’on est deux pays où les gens ont des petits caractères…on ne les déteste pas, cela nous désole seulement de voir que les jeunes français perdent leur culture, leur racine dans un franglais immonde alors qu’il serait tellement plus beau de respecter les deux langues, les deux cultures…m’enfin ce que j’en dis.
Oui, j’aime ce pays. Si je le préfère au mien ? Rien à voir. Les gens, les paysages, rien n’est pas pareil. Nous les français on est râleurs, critiques, fiers et bagarreurs, un peu flemmards et je m’en foutistes des fois, mais je ne crois pas que c’est notre force face à la déclinaison du pays de Voltaire. Notre langue continu d’impressionner et de fasciner le monde, pour ceux qui ne la pratique pas c’est une noblesse, une classe…pour moi c’est normal…non, définitivement j’aime mon pays malgré tout. L’Amérique est très belle et grande, ses habitants y sont chaleureux mais leur chaleur est éphémère…comme nous deux, es deux jeunes qui se rencontrent dans le métro, on va parler pendant quoi une demi heure un heure et puis on ne se reverra jamais…avec un français une demi heure de conversation c’est une victoire. On peut paraître plus froid mais quand on accueille quelqu’un on le fait pour l’éternité.
J’ose lui demander ce qu’il fait là s’il vit sur New York, il fait des études et retourne sur Boston pour un rendez vous amoureux. Il a trois heures de retard, il s’est perdu. Comme quoi on peut vivre dans La grande ville et se paumé quand même…quand les choses sont trop facile, on fait plus attention…Je lui demande en souriant s’il est sûr qu’elle serait encore là pour l’attendre. Il l’a appelé, elle prend une douche.
Il me demande quelque chose à propos de club gays sur Boston, je ne comprends pas trop…Il essaie de m’expliquer ce que c’est gay. Mon sourire s’agrandit, je sais ce que c’est, j’ai quelques amis en France qui le sont…Il me demande s’il y en beaucoup en France. Pas plus qu’ailleurs sans doute mais nous les français on les regarde passer en murmurant et puis ça s’arrête là. J’ai dis qu’on s’en fouttait non ? Là d’un cou mon soupçon devient plus dense, faut dire que le voir se vernir les ongles (transparent) mieux que je le fais, dans un métro qui bouge, ça aide pas…je ne lui demande rien, ça ne me regarde pas et ça n’a aucune importance.
Il me demande encore quelle est ma célébrité américaine préféré. Là j’hésite. Gary Sinise. Il me regarde avec des yeux tous ronds. Il ne sait pas qui c’est. Faut dire que c’est pas trop notre génération et puis la dernière fois que j’en ai parlé avec un américain, il n’a pu le replacer que dans Forest Gump, quelle honte ! Il me parle de Brad Pitt. Non, je m’en fous. On est aussi comme ça les français, les stars, on s’en fout. Oui on en a en France mais on n’en parle pas tant que ça, quand on n’a rien d’autre à faire ou qu’on commente le closer que ma sœur à laisser traîner. Ce genre de connerie, une fois que tu les as entre les mains, tu ne peux pas t’empêcher de les lire.
Enfin il me demande mon âge. Il en a dix huit. Je tombe sur le cul, il en fait 24 (sauf quand il se met à faire yes avec le point). Il s’étonne de mon travail et me demande si je suis payée…une esclave française ? Bonne chance !
Il me répète qu’il aime l’accent français. Moi qui croyais que je commençais à le perdre…le train arrive à destination. Park Street, il suit la ligne orange, moi la rouge. Au revoir, bonne chance, ravie de t’avoir connu. Point. Ca s’arrête là. Je ne connaîtrais jamais son nom.
Elle ? Elle prend le même train que moi. Une quarantaine d’année, le teint un peu mate, un sourire généreux. Etrangement c’est elle qui m’aborde après que je me sois assise sur le même banc. Il fait froid ? Oui. De jour en jour. Et la nuit noire dès quatre heures, c’est flippant. Elle reconnaît l’accent français elle. Elle est philippine et fait à peu près le même travail que moi, auprès d’une handicapé de quarante ans. Elle me raconte sa vie. J’aime bien en fait, un peu comme Camille dans mon livre, Ensemble c’est tout. Observé la vie des autres, parce qu’après tout je ne peux voir le monde qu’à travers mes yeux, c’est incroyable. Elle me demande combien je gagne, eh oui, ici ce n’est pas un sujet tabou, c’est même normal. Elle me dit que ce n’est pas assez, elle me regarde et me donne l’impression d’un « ma pauvre petite » comme si j’étais exploitée ! Qu’est ce qu’ils ont tous aujourd’hui ? Moi je trouve que je m’en sors bien : un voyage en Californie, un tatouage, sûrement des petits week end à droite à gauche dans tous les Etats-Unis et la possibilité de pouvoir faire pour 50$ de shopping, en remplissant mon panier en plus, sans craindre la banqueroute. Evidement, j’ai pas assez pour la maison, la voiture et le jet privé mais la famille me les prêtes (à part le jet, il me faut un permis d’abord !). Je mange, quand j’y pense et pas parce qu’il refuse de me nourrir (la bouffe française me manque mais c’est drôle de voir leur mine dégoûté quand j’annonce que je ange des escargots !), je bois (pas trop quand même), je vis. Evidement c’est pas Byzance, mais comme ici tout est moins cher, je m’amuse plus qu’en France.
Un vieux monsieur radote, grommelle et commente notre conversation à côté. Ok, attendons d’être dans le bus, parce que c’est très désagréable…
Dans le bus on parle encore, elle me montre des photos de sa vie…je suis trop jeune pour lui en montrer de mes enfants, celle de ma famille reste près de mon lit et celles de mes ami(e) s restent dans mon ordi (pourquoi j’ai envie de chanter ‘’je voulais te dire que je t’attends’’ ? Encore… !).
On approche de son arrêt. Elle me tend un morceau de papier avec un nom et un numéro de téléphone : « Je n’avais pas de papier mais si jamais tu as besoin…c’est mon numéro. ». Je lis son nom, très jolie. Elle me demande le mien. Je suis sur le cul, c’est la première fois que quelqu’un me fait cette impression là, moi qui croyais encore à une conversation sans lendemain (la plus évoluée étant celle du lundi soir dans le bus qui m’emmène à Harvard, avec une japonaise). Elle devait vraiment le penser, puisqu’elle m’a donné son numéro. Je suis estomaquée, je ne pèse pas composer ce numéro mais juste de savoir que quelqu’un de totalement inconnu serait près à m’aider en cas de besoin. J’en suis chamboulée. Je crois que c’est ça la générosité non intéressé.
Dans le froid, je rentre à ma maison vide. Jonglant entre mon sac de course énorme et plein, le journal sur le palier, le courrier dans la boite et les clés de la maison, je désarme l’alarme. Je suis toute seule dans cette maison, pourtant je ne me sens plus seule au monde. Car dès que je m’ouvre au monde de dehors, je rentre avec un sourire. Même avec ma thaïlandaise aux idées surréalistes…Non, ce n’est pas la grande vie, cependant, c’est une vie !
20:15 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 21 novembre 2007
Comme quoi..
Elle n'aura pas duré longtemps...plus de neige.
Un camion qui fait du bruit dehors...
Une ambiance familiale hivernale à l'intérieur...
On glandouille, on ne fait en particulier...
Les hommes bricolent, les femmes se reposent avant le repas...
Je ne devrai pas être ici.
Je devrai être dans ma famille
mais comme je fête une fête que je ne connais pas, ça va.
Noël risque d'être plus douloureux.
(malgré tout réjouissons nous, ceci est ma 200em notes!)
22:45 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 20 novembre 2007
J'aimerai vivre dans un film...
Il neige sur Boston…neige pour Thanksgiving…même si ce truc blanc ne m’est pas inconnu…c’est magique ! 
« Pourquoi tu dors encore avec une peluche ? » me demande la grande alors qu’elle vient de faire le tour de la maison et des invités avec mon lapin rose vieux de dix-huit ans (j’espère qu’ils ont crut que c’était le sien).
« Parce que moi non plus je n’aime pas dormir toute seule ! ».
« Pourquoi tu cours toujours, tout le temps, ici alors qu’en France y’avait pas moyen de te bouger ? » ma tête à moi-même au moment où je me tape un sprint au milieu des feuilles d’automne à 18h56 alors que je sais que mon bus est toujours plus en retard que moi.
« Parce que ça me donne l’impression de vivre ! ».
« Pourquoi ne sommes nous pas apparut dans l’épisode de cette semaine ? ». La princesse cruche à la pin-up sociopathe. « Parce qu’on construisait ce bazooka qui lance des patates !
- Tu es sûre que c’est sans danger ?
- Bien sûr ! ».
Hear you me, Jimmy eat world…en regardant par la fenêtre les étoiles s’échouées sur les branches aux feuilles jaunies…on se croirait dans un film ! So what would you think of me now ? So lucky ? So strong ? So proud ? I never said thank you for that…now never have the chance…
J’aimerai être un oiseau migrateur…
J’aimerai qu’on me sert dans ses bras autrement qu’artificiellement, parce que c’est comme ça qu’on dit bonjour ici…
J’aimerai qu’on me prenne la main et qu’on m’entraîne dans une valse sous les flocons.
11:20 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 19 novembre 2007
Hairs
"Now I find a reason to shave my legs on single mornings..."
Moi aussi je veux une raison de me raser les jambes! Oui parce que là, à se rythme je confirmerai la réputation des européenes et de leur poils (quoique j'oublie jamais mes aisselles!)
Non, je veux pas une Barbie tueuse (" Tu vas mourir, tu vas mourir, épilation intégrale") où alors à la limite que vous m'envoyiez des bandes de cire (pas utilisée, hein) pour m'épiler! Faut croire que les américaines ont le courage tout les matins de risquer de s'amputer d'un membre avec leur instrument de torture même pas éléctrique (remarque il manquerait plus qu'il se dresse sur mes jambes, ce serait chouette tiens!) Et puis je ne peux pas non plus essayer de me contorsionner au dessus de la gazinière (au risque de finir totalement imberbe et aux urgences) pour voir débarquer mes patrons!
Et Tom Jones qui chante "she's a lady" mouais...
Non, définitivement il me faut une raison de la faire, de me motiver pour ne pas ressembler à un hérisson (vouloir me promener en jupe n'est pas non plus une excuse, avec le temps dehors, les collants noirs masquent aussi bien qu'un jean mes jambons poilus!)
Non, ce qu'il me faut c'est un mec (parce que ici ça a l'air plus facile que de trouver des bandes de cires, même froide!)
Mais bon, j'en suis pas non plus au stade yéti!
Pourquoi je raconte ça, moi? Ah oui, manque de connerie! (et aussi de féminité parfois)
13:45 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 17 novembre 2007
Petits morceaux de la semaine
La jauge d’essence devient orange…oh non, tu ne peux pas tomber en panne maintenant ! Attends que la petite soit à l’école. Merci. Une station service…ok, je me gare, je sors, j’insère ma carte…quelle essence je dois mettre déjà ? Ah oui, 87. Bien… « Remove the nozzle » ? C’est quoi nozzle ? Une insulte ? Je vais appeler mon host. C’est le bec de la pompe ? Ah…la machine me parle…quoi ? Le mec arrive avec un regard du genre « les femmes et les voitures » je vais pas le contredire !
Je mettrai mon cœur dans du papier d’argent, numéro d’appel aux abonnés absents. Mes chansons d’amour resteront la dans mon piano, j’aurai jeté la clé du piano dans l’eau. J’irai voir les dames de la brocante, vendez mon cœur 3F50, tu savais si bien l’écouter mais ma vie s’est arrêté, quand tu m’as quitté…Je voulais te dire que je t’attends et tant pis si je perds mon temps…
« Get off of my way, bitch ! ». Pardon c’est à moi que tu parles connard ? Me voilà qui me tourne vers lui avec un regard noir. Le sien fait plutôt idiot du village. Qu’est ce qui me retient de l’emplâtré ? Peut être sa carrure de grand boxeur noir ! Ah je suis une salope, une pute, une garce ? Ok. Je ne dis rien, je m’écarte et le regarde passer avec rage. Enfin Peanuts, laisse tomber ! Ce n’est qu’un pauvre petit livreur qui n’a sûrement jamais quitté le Massachusetts ! Toi tu es aux Etats-Unis, tu as un meilleur travail que lui et du haut de ton mètre soixante deux tu arrives encore à le voir de haut ! T’es peut être une pute mais pas la sienne…allez, va dépenser tes sous ! Fais toi plaisir, tu accompliras toujours plus que ce con !
Bambi ? Oh, non, pas Bambi…la maman de bambi elle est morteuh…ah les animaniacs… « Regarde ton film mon cœur pendant que je fais la vaisselle, la lessive… »Ne surtout pas...merde j’ai plus rien a faire. Je vais aller m’asseoir sur le siège et… « Ta mère ne pourra jamais plus prendre soin de toi, allez viens mon fils… ». Je la sens cette stupide larme qui roule sur ma joue. Je suis entrain d’essuyer avec mon débardeur, la petite est impassible. J’aperçois la voiture de mes patrons…ok, faut pas qu’ils me voient entrain de pleurer devant un Disney ! J’y peux rien, Bambi me fait cet effet là depuis que je suis toute petite !
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jeudi, 15 novembre 2007
Babar l'éléphant qui écrase les restes d'intélligence de ton cerveau...
Ne me laissez pas seule face à Babar…je vais mourir de débilité, si, si je vous jure que les dialogues sont pires que les Télétubies (remarque les télétubies ne parlent pas tant…).
Pitié, pitié !! (Comment la petite a-t-elle fait pour trouver tous les moyens de m’exterminer ?!)
(Boum…cette fois c’est le mur qui va avoir un trou ! oh…je saigne !)
(Rikiki le géant ? Mon dieu, achevez moi !)
« J’en veux un troisième ! J’en veux un troisième ! ». Et cette musique…c’est moi qui vais être malade !
« Est-ce que c’est votre maison monsieur tortue ? » Non, non, je l’ai piqué à un Bernard l’Hermite ! D’oh ! (Depuis quand les tortues font des bulles qui permettent aux éléphants de respirer sous l’eau ?) « Ouais on peut respirer sous l’eau ! Et on peut parler aussi ! » Et merde ! (Monsieur crabe c’est lever de la pince gauche !) (« Oh, oh, je n’arrive même pas à le dire ! » et ben tais toi ! blondasse ! une princesse sirène qui s’appelle Sandy ?! Pfff) (« et faire tout ce qui leur pince par la tête ! » pff ! une pieuvre amoureux d’une sirène ! en plus elle est cruche cette princesse…ouin en plus la pieuvre a une voix de merde !) Frappez la cette princesse !
Je vais pleurer…
Je vais mourir…
Dire que j’adorais les livres petites…faudrait jamais y adapter en dessin animés, ou alors en dessins animés muets !
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mercredi, 14 novembre 2007
Si vraiment vous n'avez rien de mieux à faire...
Renaud a fait une chanson qui sert à rien, moi je fais des notes (heureusement, pas de musiques !)
« Mary had a little lamp, little lamp, little lamp… ». Pose ses côtelettes, barbare ! « Il était une bergère qui gardait ses moutons… »
Et elle dansa jusqu’à ce que son cœur explose…
« Nounou pourquoi tu rigoles ? ». Est-ce qu’ils se rendent seulement compte de la frayeur qu’auraient les enfants s’ils comprenaient les conneries de Barbie comme moi je les comprends ?
« Tu sais faire les papillons ? Tu sais faire les dauphins ? Tu peux faire une sirène ? Tu peux me faire un dessin ? C’est quoi ça ? J’aime pas, tu peux l’effacer ? Pourquoi tu ne veux jamais me faire un dessin ? ». On se demande ! (Je crois que le mur sur lequel je frappe vient de me faire une bosse !)
« Bon, voyons voir ta température mon cœur… ». 99.6° ? Mais cette gamine est morte c’est pas possible ! Comment ça c’est des °F et pas des °C ? Ah, ceci explique pourquoi sa mère m’a dit de m’inquiéter que si elle dépasse les 100° ! Je me disais aussi…
« Meilleur amant que conducteur, hein ?
T’as pas idée mon pote ! ». Elle a pas aimé Roger Rabbit la petite (always on my mind ? Elvis ? Allez, arrête tes conneries ordi !) Si seulement quand le bébé ne parlait pas, le début du film quoi ! De toute façon elles ont aucun goûts ses petites ! Elles n’ont pas aimé Lilo et Stitch et Ratatouille ! Moi j’aime ce film, c’est un des films cultes que je ne me lasse pas de voir, en français en plus…il paraît que je ressemble à Jessica Rabbit. Je ne vois pas trop comment mais c’est plutôt flatteur ! (« Vous ne savez pas à quel point c’est dur d’être une femme avec mon physique !
- Vous ne savez pas à quel point c’est dur d’être un homme qui regarde une femme qui a votre physique ! »)
Ahah ! J’ai reçu Forrest Gump ! Lieutenant Dan me voilà…qui a eut l’idée de lui faire enlever sa chemise ? Je l’épouse ! (Gary a dû s’éclater pour la partie où l’on voit tous les membres de la famille du lieutenant Dan mourir aux différentes guerres des Etats-Unis…)
Glory box ? Hum…
« Tu es la plus douce des psychopathes ! ». Oh ! J’en ai des yeux de chat dans Shrek ou d’Hamtaro version smiley ! Comment réagir autrement sur MSN ? Mon jumeau est si adorable ! C’est pour ça que c’est moi la diabolique ! Il me manque tellement… (N’empêche encore un qui dit que je suis douce ! Je suis pas douce…quoique j’aime assez Sweet psycho comme pseudo…faudrait y penser…et attention à ceux qui veulent me le piquer ! Alors, qui osera dire que je suis douce, hein ? Hein ?)
Spending my time de Roxette…Ca me rappelle quand je rentrais dans mon patelin en fin de semaine. Deux heures et demi de route et quand je chantais pas en espagnol à tue tête dans ma petite R5 blanche (mine de rien je l’aimais bien cette voiture, ma première voiture, résistante aux attaques d’arbres répétées !) je passais parfois un cd de Roxette et après avoir écouté It must have been love et listen to you heart dix fois, je laissais les autres passer…la première citée et parfaite pour les petites nationales que je prenais. J’ai bien fait de trouver l’intégrale de Roxette, je vais pouvoir déprimer pendant des heures et des heures…
Ahah ! Un autre épisode de CSI : New York saison 4 ! (On s’amuse comme on peut !)
J’espère que la petite ne sera pas malade demain ! Parce qu’avec mes bonnes vieilles habitudes (que je croyais avoir laissé en France) d’avoir un premier réveil à 5h (en fait ici c’est 5h30, décalage horaire illogique, mais bon on parle de mon organisme !) et de mettre une demi heure, trois quarts d’heures voir une heure à me rendormir, à 6h30 je dois me jeter hors du lit pour me réveiller ! Et encore, je serai capable de dormir encore !
Je me demande si je vais vraiment oser publier cette note (d’un autre côté si vous la lisez ça veut dire que oui, rien ne m’arrête !). Le souci c’est que j’ai pas la possibilité d’envoyer des sms à mes amis pour leur raconter des conneries, alors je me rattrape ici puisque je sais que de temps en temps (ne me dit pas que tu m’adores, embrasse moi de temps en temps…) ils passent. Qu’est ce que vous allez déguster pour la Saint Valentin ! (Tiens, je me demande s’ils vendent de la smirnoff ici…non n’importe quelle vodka ne fera pas l’affaire ! je suis comme les vieux, j’ai mes habitudes ! déjà que j’aurai pas les rocher Suchard…)
Putain Roxette on fait un album en espagnol ! C’est même pas ridicule ! Si j’avais su, j’aurai pu vraiment chanter tout le temps en espagnol (mais c’est vrai que ça a plus de gueule de dire qu’on chante du Luz Casal ou du Mécano pour l’espagnol que ce groupe qui est…qui est de quel nationalité déjà ?!)
J’avais autre chose à dire mais j’ai oublié…sûrement une connerie (j’ai failli vous mettre des clip d’aqua si j’avais eut plus de chance !)
Je vous laisse sur du Johnny ! Vivreuh pour le meilleur (et quand nos corps se font l’amour, je sais pourquoi…manquerait plus que ça, tient !)
Peanuts, sweet psycho (you can brush my hair, undress me everywhere)
21:15 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

