samedi, 29 décembre 2007
Tatoo II, le retour de l'aiguille.
Je m’assoie sur ce banc pour attendre mon bus, pas encore tout à fait consciente de ce que j’ai fait quelques heures auparavant. Pourtant mon cou me semble encore torturé…
Je l’appelle, ma mère, j’ai envie de lui dire…à elle qui m’a traité de folle !
« J’espère que tu as souffert ! ». Et oui, ma mère est une sadique !
« Mère indigne ! Je lui réponds
- Oui, je suis une mère indigne. Je t’ai faite, je t’ai parfaitement réussit et toi tu t’abîmes ! ».
Ne vous méprenez pas, ma mère m’adore et j’adore ma mère. Pour mon premier tatouage elle a essayé de chercher par tous les moyens quelque chose à redire pour ne pas admettre qu’elle le trouvait beau.
Quelle sera sa réaction en voyant celui là quand je sortirai de l’avion ?
A réaction ? Ben après un quart d’heures de calvaire que j’aurai crut plus long d’au moins trente minutes pour 125$ ( 85€ ) ça parait énorme, mais bon j’avais garder de l’argent de côté, ok, un peu par hasard…quand il m’a tendu ce miroir et que j’ai dû me contorsionner devant l’autre miroir (devant le regard pas convaincue de mon amie qui n’aimait pas mon modèle) j’ai eut ce cri de joie, ce sourire franc : « It’s perfect, thank you ! ».
Lorsqu’il la recouvert, que je suis partie, un peu faible. J’ai eut la réaction peu enthousiasme de ma copine pour me demander si j’avais pas fait une connerie (comme quoi le regard des autres…) et puis je suis rentrée chez moi et j’ai enlevé le truc…j’adore !
J’ai envie de le regarder tout le temps, même si je pense que peut être je l’ai fait trop haut et que ce sera dur à cacher. Bon, je ne peux pas le faire car il est sur la nuque, mais il est magnifique ! Faut que je prenne une photo !
Sinon, euh, disons que ce sera tout pour aujourd’hui parce que j’ai un peu le contre coup de mon attaque de colonne vertébrale à la tronçonneuse qui me donne des impressions d’enquilosement. (Et puis après dix tentatives de prises de photos toute seule, j’suis épuisée !)
Peanuts, la cacahouète tatouée, encore !
P.S : une pensée spéciale pour l’ironie du sort (thème de mon tatouage) qui a fait qu’au moment où j’ai franchit les portes du salon de tatouage, la radio a chanté ‘’Can’t hurry love’’ !
17:55 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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