mercredi, 30 janvier 2008
I'll be your cryin' soldier...(wherever you will go)
Coupons cette note en deux, comme l’est mon cœur (ou en trois comme l’est mon foie !)
Gauche, la partie non rationnelle, la partie près du cœur, la partie passionnée…à croire qu’en fin de compte je ne me sers que de celle là.
Je crois que même un couteau de pourrait départager se que je ressens, ai ressentis et ressentirai…alors je vais le faire comme je le sens.
Dans l’ordre ! Hier.
Après une journée éprouvante, malgré le cour café avec mon Paris-Match, qui avait besoin de parler, je suis sortie en courant de la maison, comme d’habitude. Même en ayant une heure avant pour me préparer, je termine par courir quand même. Tiny me sur les oreilles…j’arrive juste à temps pour monter dans le bus.
Je traverse la longue rue avec l’impression, encore d’être Jack l’éventreur version femme, avec l’intention de faire un massacre. Malgré la fatigue mentale que je ressens, je me sens conquérante, je me sens reine…parfait pour le tango.
Passer d’un mec à l’autre, à une jolie blonde, et à d’autres mecs. Pas trop de faux pas, pas trop d’erreurs, je suis, je suis, je suis. Au début du cours, le petit vieux typé asiatique m’a demandé de lui accorder une danse. Tout le monde nous a regardé, du moins tous ceux qui étaient là, et cela ne m’a même pas perturbée. Rester concentrer sur son partenaire (avantage du tango : tu ne dois pas regarder ton partenaire dans les yeux sauf s’il fait ta taille). Ensuite le cours à attaquer. Je suis passée par plusieurs partenaires, comme tous d’ailleurs. Et même si cela devenait parfois plus intimidant que d’autres, comme le beau mec typé pays exotiques, peau basané, yeux bleus, accent charmant, surtout quand il me sourit et me dit en français : ‘’mon amie’’, qui transpire la virilité et le sexe apeal, je suis resté concentré sur la danse et c’est avec fierté que mon sourire c’est intensifier lorsque ma prof m’a féliciter ! Je suis née pour danser le tango ! D’autant plus que j’en suis rentrée avec un sourire immense, voulant sauter et hurler au milieu des rues calmes d’une nuit en nouvelle Angleterre.
Aujourd’hui. Levée 8h30, pas avec le soleil, avec le réveil des petites. Plus fatiguées, mais toujours malade.
« Princess ***, i’m the prince, will you marry me ? ». Elle est trop mignonne cette petite ! Sa sœur ronchonne. Je me rapproche et lui caresse les cheveux et répond à la petite : « poussin, ta sœur est la genre de princesse qui n’a pas besoin d’un prince ! ». Je repars dans mon frigo. « But…i’m a prince ! » continue la petite doucement, déçue. Puis elle se tourne vers moi : « Princesse nounou, will you marry me ? » ses yeux brillent de malice. « Bien sûr mon cœur ! ». Son sourire s’agrandit. « Mais n’es tu pas un peu jeune pour moi ? ».
Elles se sont endormies cet après midi et un crétin de livreur les as éveillé ! Non content d’avoir sonné, il a frappé parce que je ne venais pas assez vite ! Damned !
Remarquez, c’était pas plus mal qu’elles dorment un peu, j’ai pu consulter mes mails…et chialer sans qu’elles n’aient à me demander pourquoi ! J’ai eut la plus magnifique déclaration d’amour et la plus douloureuse de toute ma vie ! Douloureuse parce que le fait de partager ses sentiments ne changent rien à l’absence ! Mon amour, ma vie, mon amie, ma femme…lire les quelques mots qu’elle m’envoie, sur un rêve cauchemardesque (enfin pour elle, moi je suis…pas à l’aise avec ce sujet, n’ayant pas trop choisi mon point de vue face à cette situation) sur une peur que je partage peut être moins consciemment qu’elle…C’est assez dur de rester parfaitement amoureuse et heureuse quand la vie nous fait nous croiser au lycée et se séparer quatre années après pour devenir adulte. Je crois qu’aujourd’hui que nous sommes adultes c’est d’autant plus dur de savoir qu’on a besoin de l’autre, malgré la distance, malgré les erreurs qu’on commet tous quand on est adolescent, car on est con quand on est ado !
En bref, au milieu des chansons larmoyantes, déprimantes de Tiny me qui se prend pour Crétin (ils ont dû passer un pacte) je tenais à dire à la mère de mon ours blanc (qu’est ce que j’en ai fait ?) de ma bouteille d’eau (sûrement jeter depuis le temps) et de mon ballon de basket (le prendre au gymnase aurait été du vol, j’étais conne mais pas à ce point) que je serai toujours là. Peut être pas physiquement mais quand même ! Je suis comme l’herpès, une fois que je suis apparue quelque part, que je m’y trouve bien, je reviens inlassablement (et tu sais de quoi je parle quand je dis inlassablement). Et pour ceux qui n’aimerait pas l’image de l’herpès (mais mamour adorera sûrement je vous assure) je dirai simplement, si cela peux renforcer mes images foireuses, que quoi que tu fasses, je sais que toi tu ne me décevras pas. Parce qu’à chaque fois que j’ose amener franchement un sujet épineux, tu sais trouver la fleur qui se cache dessous. Tu es mon soleil, même en cas de pluie. Je t’aime.
Peanuts, pardon pour les messages perso mais, eh, j’suis chez moi quand même !! ;)
21:15 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

Commentaires
Oh, mon herpès d'amour ! (t'as raison, j'ai adoré !)
Ecrit par : Zann | jeudi, 31 janvier 2008
C'est pour ça que je t'aime!
Ecrit par : peanuts | jeudi, 31 janvier 2008
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