jeudi, 31 janvier 2008
oui mais un glaçon!
Oups, ;) , je voulais dire un garçon!
Oui, je veux bien des enfants, mais pas deux à la fois et un garçon d'abord! C'est bagareur, mais au moins ça fait pas ses coups en douces!
Enfin, là tout de suite ce qui me faudrait c'est des enfants avec une santé de fer (et qui arrête de frapper à la salle de bain quand j'ai fini ma journée et que je me prend un bain de 45min, qui devenait enfin relaxant et qui arrête d'entrer dans ma chambre sans frapper quand je fais mes ongles! la peau violette c'est pas jolie!)
Sinon, oui, je veux bien des enfants à torturer!
20:20 Publié dans Enfants ou non? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 30 janvier 2008
I'll be your cryin' soldier...(wherever you will go)
Coupons cette note en deux, comme l’est mon cœur (ou en trois comme l’est mon foie !)
Gauche, la partie non rationnelle, la partie près du cœur, la partie passionnée…à croire qu’en fin de compte je ne me sers que de celle là.
Je crois que même un couteau de pourrait départager se que je ressens, ai ressentis et ressentirai…alors je vais le faire comme je le sens.
Dans l’ordre ! Hier.
Après une journée éprouvante, malgré le cour café avec mon Paris-Match, qui avait besoin de parler, je suis sortie en courant de la maison, comme d’habitude. Même en ayant une heure avant pour me préparer, je termine par courir quand même. Tiny me sur les oreilles…j’arrive juste à temps pour monter dans le bus.
Je traverse la longue rue avec l’impression, encore d’être Jack l’éventreur version femme, avec l’intention de faire un massacre. Malgré la fatigue mentale que je ressens, je me sens conquérante, je me sens reine…parfait pour le tango.
Passer d’un mec à l’autre, à une jolie blonde, et à d’autres mecs. Pas trop de faux pas, pas trop d’erreurs, je suis, je suis, je suis. Au début du cours, le petit vieux typé asiatique m’a demandé de lui accorder une danse. Tout le monde nous a regardé, du moins tous ceux qui étaient là, et cela ne m’a même pas perturbée. Rester concentrer sur son partenaire (avantage du tango : tu ne dois pas regarder ton partenaire dans les yeux sauf s’il fait ta taille). Ensuite le cours à attaquer. Je suis passée par plusieurs partenaires, comme tous d’ailleurs. Et même si cela devenait parfois plus intimidant que d’autres, comme le beau mec typé pays exotiques, peau basané, yeux bleus, accent charmant, surtout quand il me sourit et me dit en français : ‘’mon amie’’, qui transpire la virilité et le sexe apeal, je suis resté concentré sur la danse et c’est avec fierté que mon sourire c’est intensifier lorsque ma prof m’a féliciter ! Je suis née pour danser le tango ! D’autant plus que j’en suis rentrée avec un sourire immense, voulant sauter et hurler au milieu des rues calmes d’une nuit en nouvelle Angleterre.
Aujourd’hui. Levée 8h30, pas avec le soleil, avec le réveil des petites. Plus fatiguées, mais toujours malade.
« Princess ***, i’m the prince, will you marry me ? ». Elle est trop mignonne cette petite ! Sa sœur ronchonne. Je me rapproche et lui caresse les cheveux et répond à la petite : « poussin, ta sœur est la genre de princesse qui n’a pas besoin d’un prince ! ». Je repars dans mon frigo. « But…i’m a prince ! » continue la petite doucement, déçue. Puis elle se tourne vers moi : « Princesse nounou, will you marry me ? » ses yeux brillent de malice. « Bien sûr mon cœur ! ». Son sourire s’agrandit. « Mais n’es tu pas un peu jeune pour moi ? ».
Elles se sont endormies cet après midi et un crétin de livreur les as éveillé ! Non content d’avoir sonné, il a frappé parce que je ne venais pas assez vite ! Damned !
Remarquez, c’était pas plus mal qu’elles dorment un peu, j’ai pu consulter mes mails…et chialer sans qu’elles n’aient à me demander pourquoi ! J’ai eut la plus magnifique déclaration d’amour et la plus douloureuse de toute ma vie ! Douloureuse parce que le fait de partager ses sentiments ne changent rien à l’absence ! Mon amour, ma vie, mon amie, ma femme…lire les quelques mots qu’elle m’envoie, sur un rêve cauchemardesque (enfin pour elle, moi je suis…pas à l’aise avec ce sujet, n’ayant pas trop choisi mon point de vue face à cette situation) sur une peur que je partage peut être moins consciemment qu’elle…C’est assez dur de rester parfaitement amoureuse et heureuse quand la vie nous fait nous croiser au lycée et se séparer quatre années après pour devenir adulte. Je crois qu’aujourd’hui que nous sommes adultes c’est d’autant plus dur de savoir qu’on a besoin de l’autre, malgré la distance, malgré les erreurs qu’on commet tous quand on est adolescent, car on est con quand on est ado !
En bref, au milieu des chansons larmoyantes, déprimantes de Tiny me qui se prend pour Crétin (ils ont dû passer un pacte) je tenais à dire à la mère de mon ours blanc (qu’est ce que j’en ai fait ?) de ma bouteille d’eau (sûrement jeter depuis le temps) et de mon ballon de basket (le prendre au gymnase aurait été du vol, j’étais conne mais pas à ce point) que je serai toujours là. Peut être pas physiquement mais quand même ! Je suis comme l’herpès, une fois que je suis apparue quelque part, que je m’y trouve bien, je reviens inlassablement (et tu sais de quoi je parle quand je dis inlassablement). Et pour ceux qui n’aimerait pas l’image de l’herpès (mais mamour adorera sûrement je vous assure) je dirai simplement, si cela peux renforcer mes images foireuses, que quoi que tu fasses, je sais que toi tu ne me décevras pas. Parce qu’à chaque fois que j’ose amener franchement un sujet épineux, tu sais trouver la fleur qui se cache dessous. Tu es mon soleil, même en cas de pluie. Je t’aime.
Peanuts, pardon pour les messages perso mais, eh, j’suis chez moi quand même !! ;)
21:15 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Dodo!
Euh...ce soir je serai plutôt d'humeur mitigée. Je suis tellement nazze de mes douze heures de taff avec deux malades (je parle toujours pas de mes doubles personalités) que la question ne se pose même pas!
*JOKER*

21:05 Publié dans Enfants ou non? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 29 janvier 2008
Ahahaha...nan!
Ce jour-ci de l’an de grâce 2008, Hilary Duff chante Anywhere but here… (Crétin qui se fout de ma gueule !) je dirai que je ne suis pas d’humour pour l’accouplement, ou alors sous pilule (non pas euphorisante !).
Le passage chez le docteur pour la grande, avec la mère, m’a vacciné, pour ce soir. Les hurlements, que je ne croyais possible que chez les bébés, les coups de pieds et les « I want to get out of here NOW ! » m’ont donnés une vision incroyablement horrible de la maternité ! L’enfant roi, l’enfant terrible, devant lequel tu es désemparé à tel point que tu promettrais n’importe quoi a ton gosse pour qu’il arrête de hurler comme un porc qu’on saigne parce qu’une infirmière si délicate, lui a fourré un coton tige dans le bec !
Ce soir je ne veux pas d’enfants, je ne veux pas de mec, je veux un lit !
18:05 Publié dans Enfants ou non? | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 28 janvier 2008
Rapelle moi!
(ou pas, de toute façon je vais aller me pendre !!)
« Tu étais tellement jolie tout à l’heure quand tu dormais…on aurait dit la belle au bois dormant, j’ai failli t’envoyer un prince pour qu’il te réveille d’un baisé ! » *grognement de désapprobation* ah oui, elle est à l’âge où les garçons c’est nuls ! (Et dire qu’on croit qu’ils évoluent…lol).
« C’est à toi que je vais envoyer un prince ! Me dit la petite fille
- Pas de problème ! je lui réponds en souriant.
- Et il va t’embrasser !
- Ok.
- Sur la bouche !
- Ok. »
- Avec la langue ! (non là c’est moi qui dit des conneries, une enfant de sept ans ne sais pas ça…moi je le savais, mais j’ai jamais été normale !)
C’est quand même gentil de sa part…
Mon jumeau angélique m’a téléphoné ce matin…je n’ai pas pu courir de partout, sauter en l’air, danser au milieu de la maison et hurler de joie parce que la grande était malade et alitée ! Et en plus cette andouille c’est réveillé au milieu de notre conversation, du coup j’ai dû raccrocher, ouin !! N’empêche ça fait six mois que je n’avais pas entendu sa voix et ça fait un de ses biens !! Lui aussi me manque (faudra que j’arrête d’avoir autant de gens que j’aiment si fort !)…oui, oui mon petit jumeau, même quand je mange une muffin au chocolat en te parlant (non c’est pas le chocolat qui parle), je t’adore !!
J’ai décidé de faire un chronique journalière (à part le dimanche, les jours de vacances, de congés, et quand j’oublis) sur : En passant ma journée avec des marmots, en veux je toujours à la fin de celle-ci ? Lorsque mes derniers six mois seront terminés, s’il y a plus de non que de oui, je ne repeuplerais pas notre planète bleue, jamais (sauf par accident !).
« Ma puce arrête d’essayer de soulever ça, je suis en pyjama donc je n’ai pas de soutien gorge ! » sur ce, la petite qui regardait mon ordinateur, arrive en courant et paff, sous pèse ma poitrine ! Damned ! Alors, à votre avis, aujourd’hui ? Oui, non ?
Je suis partagée !
Tiny me, c’est le petit nom de mon Ipod, a même pas une semaine de son achat, à bogué, il a bloqué sur la chanson sur laquelle je l’ai éteint hier, et il n’accepte plus aucune manipulation ! J’ai bien envie de l’envoyer voler à travers la pièce, mais il a une garantie, j’espère juste qu’elle couvre l’ironie du sort : je l’ai acheté pour quand j’attend mon bus après mon cours de tango qui est…demain ! Merci la technologie !! Si la garantie marche, le prochain je l’appelle crétin junior, comme ça je ne serai pas déçue ! Faut pas être gentille avec les machines ! (Ouais, ben quand je pense au trente minutes, voir plus à attendre le bus dans le froid avec aucune occupation…y’a de quoi être sur les nerfs ! je savais que j’aurai dû prendre mon vieux baladeur cd de France !! Au moins lui, il boguait pas !)
20:30 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 27 janvier 2008
La patience a ses limites, que mes limites ne connaissent pas!
Le bruit de mes pas dans la neige qui fait écho malgré la musique, mon ombre qui se reflète en face de moi au milieu d’une lumière rouge puis verte, l’autre qui me hurle qu’il m’aime et qu’il ne veut pas être mon hiver, mes cheveux qui volent au rythme de ce vent d’océan, la nuit noire et le voisinage si calme…la maison n’est pas éclairée, si juste sur le perron, ça fait deux heures que j’ai quittés les filles, je suis seulement arrivé à la maison, enfin pas la mienne…personne ne semble s’être inquiété. L’habitude de passer inaperçue, de se faire discrète…il est pas encore neuf heures, on dirait qu’il est minuit…pas mangé depuis 13h, pas faim…veux dormir.
Retour en arrière…
Le métro s’arrête à Harvard, je descends prête à attendre quarante minutes pour le bus, ben oui, celui d’avant était trop juste pour moi, et je voulais pas rentrer…je sais pas pourquoi. En tout cas le bus me donne raison…heureusement j’ai mon nouveau Ipod :
« You say you're fine, but you lie, and you cry,
Let me see how you really smile, girl !
Girl, girl, girl, don't be afraid of feeling sexy,
You know they're wrong and you know that maybe,
They just don't see your true beauty,
You say you're fine, but you lie, and you cry,
Let me see how you really smile, girl !
And you know poor girl, it's a sad sad world... »
Moi j’attend toujours, mon moral commence une ascension descendante…J’ai presque envie de pleurer tout à coup. Peut être est ce le froid, peut être est ce la solitude…peut être simplement qu’attendre un bus pendant 1h20 dans une station ouverte ça fait cogiter aussi…
Mon oreille droite s’emballe…tu peux frapper ma grande ! Ca fait plus de deux ans, tu ne la retrouvera jamais ton audition alors l’écouteur va rester !!!
La tête bat en rythme avec la chanson…la fatigue…
L’énervement suit. Putain 1h20 ! Quand vont-ils arrêter de décider que certains bus peuvent être supprimés, comme ça, sans prévenir, le dimanche, hein ?
Je suis pathétiquement seule et pourtant ce n’est pas ça qui m’énerve, ni même le bus…c’est moi ! Je m’énerve, je me trouve conne ! Faut vraiment être stupide pour avoir une patiente pareille ! Tu sais que rien n’arrive à ceux qui attendent ! Sauf peut être un nouveau rhume !
Comment pourrir une bonne journée ? Comprendre que quelques soient les pas que tu fais vers le bonheur, quelque chose qui te dépasse pousse toujours le chemin vers les ronces (fairy tailes don’t have happy ends, do they ?)
Et je crois que moi je suis là pour attendre de pourrir, de souffrir, de vomir, de mourir…
J’en ai marre d’attendre ! Rien n’arrive à point ! Rien n’arrive ! Pas même ce putain de bus, ah si, ah si…avec trois métros de retard, me faisant froncer les sourcils et noircir les yeux en montant dedans, me faisant me recroqueviller contre mon siège et attendre encore…un peu plus au chaud, c’est tout…
Quelques arrêts plus loin, non ceux-ci ne sont pas pour moi, je me retrouve de nouveau seule dans ce truc parlant…à écouter Evanescence et à penser au pauvre chauffeur qui doit se taper toute cette route pour une emmerdeuse ! Oui, je sais, il l’aurait fait sans moi de toute façon ! C’est bien ça le problème…je n’ai pas vraiment d’importance…
Il s’immobilise, ma chanson se stoppe avec lui. Je remercie le chauffeur, il me souhaite une bonne nuit…oui, elle commence bien, n’est ce pas ?!? Je descends.
Les messages subliminaux reprennent :
Bon, remontons la rue. Je me sens blasée. Comme si, voilà, j’avais retrouvé mon état normal après avoir sautillé dans un magasin avec les filles parce que j’avais vu un pyjama Betty Boop et puis enfin un petit pyjama kitch au possible mais qui me fait penser au pin-up des années quarante, et qui est trop pas cher, et qui en plus est à ma taille !!
La cocaïne liquide est trop vite effacée…mon corps assimile trop bien les drogues !
Enfin la maison. Tous dorment, c’est à peine neuf heures. Je vais garder encore le Ipod, me changer, choisir mes vêtements pour demain, me démaquiller (et oui, le maquillage avait prévu la chute depuis la début car dès le premier (et dernier) mouchage de la journée, il a coulé…), taper ma note parce que j’en ai pas envie mais besoin et puis je vais aller me coucher…surtout parce qu’Anastacia qui me demande who’s gonna stop the rain, moi ça m’achève !
21:45 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 26 janvier 2008
Life is like a game sometime…so, it’s over ? Did I lose ?
« Mais…on dirait que tu es tout le temps en vacances ! Que tu n’es jamais avec les enfants que tu gardes ! » Merci petit Lu !
Non, mais j’ai que deux semaines de vacances depuis six mois que je suis là ! Ok, ok, je lui expliquer mon plan pour les vacances de février de sorte qu’il ne pouvait pas croire que j’allais faire ça en une semaine (pourtant Los Angeles, Las Vegas, le Grand Canyon, Disneyland, Universal studio, Seaworld et zoo à San Diego et Hollywood c’est pas un plan si ambitieux, si ?)
Je lui ai dit que mon host partait au Japon cette semaine (oui, moi aussi j’ai pensé ‘’putain, la chance’’ mais bon il se tape 10h de vol pour deux jours de meeting à l’américaine, il visitera pas) et mon frère m’a répondu qu’il voulait aller y vivre. Je lui ai dit que s’il apprenait le japonais j’irai avec lui (pas y vivre, la vie professionnel des japonais est dingue) et il m’a dit qu’il voulait le faire dès qu’il pourrait ! Il a 12 ans et il regarde Naruto en vostfr !! (Faut dire qu’a même pas cinq ans, alors qu’il savait pas lire, il venait regarder mes Tex Avery en vostfr ! c’est bien mon frère !!)
J’ai vraiment envie de tout faire pour l’y emmener (et pour y aller aussi !)
Il me manque tellement…quand je pense à ce tout petit bonhomme qu’il était, à passé son temps dans ma chambre, sur mon lit…j’adorais ça ! Et puis, il grandit…ce qui me fait plaisir c’est qu’il grandit en restant comme moi : un gosse ! (Tu me ramèneras quelque chose de Disneyland ? n’importe quoi ?!). Seulement, je ne peux pas l’empêcher d’en baver au collège, comme moi j’en ai bavé (comme la plupart des gens en bavent) surtout que lui n’est pas agressive, il est trop gentil, trop sensible, trop passif…être un mec et ne pas pouvoir user de ses poings, ne pas avoir l’avantage d’avoir la langue bien pendue et des yeux assassins…je crois que je suis trop maternante avec lui…mais je l’aime presque comme si c’était mon fils ! Ma mère n’aurait jamais dû me laisser passer autant de temps avec lui, le rendre aussi bizarre que moi...
Désolée de parler de ça, (m’étais promis d’arrêter de parler de truc trop perso là, mais je sais pas à qui parler !), mais quand je l’ai entendu dire qu’il ne voulait pas aller à la piscine au téléphone la dernière fois, alors que quelques mois auparavant il ne parlait presque pas au téléphone, et aujourd’hui me dire que ça lui avait donné mal au ventre pour toute la semaine…je m’inquiète ! (Peut être parce que moi j’ai eut mal au ventre pendant quatre ans, à me faire des boules d’angoisses à l’estomac)
Bref…m’en fous ! C’est un gamin très intelligent, et il écrasera tous ses petits cons !!
Tant qu’on est sur la famille…mes sœurs.
La moins grande (les deux sont plus grandes que moi) m’a dit la dernière fois qu’elle en avait tellement marre de quelqu’un a son boulot qu’elle chialait tous les soirs en rentrant…et je vous assure que pour moi c’est dure dentendre ça, parce que ma sœur est un roc, elle m’a toujours fait peur quand j’étais petite. Parce qu’elle est forte.
Et la grande, elle déprime tout le temps. Je l’ai vu sur MSN l’autre fois et elle me disait que sa vie la faisait chier…j’ai eut l’impression de m’entendre avant de partir. Ma mère lui a dit qu’elle ne pensait qu’à se barrer parce qu’elle cherche un moyen de venir me voir en juin. Moi je la comprends, elle a un bon travail mais c’est pas sa passion, elle approche les trente ans et elle est pas marié, n’a pas trouvé de mec assez intelligent pour rester avec elle (elle est chiante mais je pense qu’elle mérite quelqu’un de bien quand même car elle est quelqu’un de bien, un peu garce mais c’est de famille) alors je m’inquiète pour elle aussi.
Pourquoi a-t-il fallut que je parte pour que je me rende compte que mes sœurs m’aimaient et que…ben merde alors…je les aimais aussi !
Mais je ne blâmerai pas mes parents, ils ont fait ce qu’ils ont pu. Et puis même si ma mère est maladroite et que mon père ne comprend pas trop, on peut tout leur dire ! Et ils se saigneront les veines pour nous !
Dites moi, apprenez moi, comment une telle famille, dont les membres tient debout par des fils si fragiles, peut elle être si forte dans son unité ?
Ils me manquent !! (Voila ma révélation du jour)
16:40 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 24 janvier 2008
Un ange (tré)passe, un démon le (ra)masse...
La porte du bar s’ouvrit dans une fumée rouge aux vapeurs de souffre. Un être diabolique et irrésistiblement vicieux y pénétra. Il fendit la foule environnante d’un regard hautain qui voulait dire : « Dégage de ma route ! ». Les talons de ses chaussures cirés claquaient comme les chevaux de l’enfer, d’où il devait sans doute revenir.
Personne ne songea à le contredire car, malgré le fait qu’il ne devait pas dépasser un mètre quarante cinq, il était devenu le maître incontestable de toutes les épaules et oreilles gauches qu’ils avaient dû guider, depuis maintenant plus de dix millénaires. Il avait aidé des grands hommes comme des petits, trouvant à chaque fois le mot choc qui évincerait à jamais l’ange qui lui ferait concurrence sur la droite.
Il fit tourner sa canne, tel un Charlie Chaplin sans moustache et en vêtements émeraude de Lepreuchaun, et rabaissa un peu plus son chapeau melon vert jalousie sur ses profonds yeux noirs de mort. Chacun de ses mouvements transpiraient la puissance. Ce qui faisait sa force ne relevait pas seulement de l’art de la manipulation des esprits, ni même du fait de choisir des êtres faibles pour les guider, non…Lui était le meilleur parce qu’il était le seul démon à écouter vraiment les êtres humains sur lesquels ils se perchait régulièrement. Il avait vite comprit que son intérêt passait par celui de son interlocuteur. Si la pauvre âme manquait sévèrement de confiance en elle, Lui en offrait plus que de raison. Il apprenait à ces êtres de chaire et de sentiments à n’en faire aucuns, du moins de ne jamais laisser ceux des autres faire obstacle. Il donnait les ficelles à son pantin afin qu’il devienne le marionnettiste des autres et ça, les hommes adoraient !
Chaque soir après son travail bien accompli, Lui se dirigeait dans ce bar pour démons d’épaules avec la conviction d’avoir fait mieux que son mieux pour que son protégé soit bien dans sa peau et cruel avec les autres.
Le ciel n’avait jusqu’à présent pas trouver d’ange rivalisant avec ce petit être au apparence de Dandy. Le cerveau qui se cachait sous la tignasse rousse frisée ne permettait pas à un ange blond et doux de murmurer des mots d’amour aux oreilles des humains. Assez de démons se faisaient battre par une créature en jupette avec harpe intégrée, pas Lui.
Pourtant, depuis quelques années, il avait une concurrence très rude de l’autre côté du cou de sa nouvelle écoutante, et cela ne lui déplaisait pas.
Eténia était là, assise au milieu des démons environnants, ne semblant même pas mal à l’aise à côtoyer un damneur éternel autour d’un verre. Elle ne buvait pas d’alcool, non, juste un petit verre d’ambroisie. Cela avait d’abord surpris le barman qui, fantôme neutre dans un lieu d’échauffement des esprits, c’était habitué à n’en servir qu’au groupe des toges et ailes blanches dans le fond du bar, ceux là même qui illuminaient toute la pièce avec leur auréole, et puis il comprit…elle n’était pas un démon. L’ange guerrier. Tous l’avaient surnommés ainsi, même le grand patron. Parce qu’elle n’avait jamais peur. Malgré ses milliers d’années d’existences, elle était un ange moderne. Rien que son physique pouvait en témoigner : des cheveux noirs comme l’ébène du jardin d’Eden, des mèches rouges comme le sang du Christ et deux grands ailes blanches avec rangés de plumes rouges, dont les os apparent étaient digne de la plus noire des nuits. Mais le plus incroyable, ce qui faisait sa force, son poids, sa supériorité de rang avant même de devenir un ange adulte étaient ses deux grands yeux vermeils, signe qu’elle avait affronté ceux de leur créateur à tous, ce que même les démons eux-mêmes n’avaient jamais fait.
Lui regarda le pilier de comptoir jaunâtre à côté de la belle. Il le réveilla en le tapotant de sa canne et lui dit d’un ton sec mais avec classe : « Merci d’avoir chauffé ma place…casse toi ! ». Les yeux violets de la créature dépassée (pas assez effrayant, il avait perdu sa place de monstre du placard) s’allumèrent de rage mais il s’inclina, Lui n’était pas le démon à qui on tenait tête, à moins d’être une sublime ange aux longues jambes et talons aiguilles. Le petit être en costume, avec nœud pap’, vert monta sur le tabouret avec la dextérité d’un enfant de cinq ans. Il commanda un whisky et se tourna vers Eténia avant qu’elle ne puisse ouvrir la bouche : « Entre deux brûlage de soutif comment tu t’en sors avec notre pucelle ? ». C’est en tenant le manche de son épée, avec un sourire charmant et sadique, qu’elle répondit seulement : « Elle pense à devenir nonne ! ». Le visage de Lui ne s’empourpra pas, ne blêmit pas, il lui rendit son sourire avec un air pervers. Cette petite prétentieuse n’aurait pas le dernier mot, jamais aucuns anges n’avaient le dernier mot devant lui. « Parfait, elle ne pourra commettre que plus de pêcher ainsi ! Et puis, tu ne la laisseras jamais faire, je le sais. Pfff, le paradis envoie une féministe pour me contrer…il n’avait plus de prêcheur ?
- Je ne suis pas féministe ! Je n’ai simplement pas confiance dans les hommes !
- Oh, tu es lesbienne !
- Je suis un ange, je ne peux pas…
- Oh, allez, tu crois qu’ils naissent comment les bébés anges, hein ? Et puis Tichaï c’était quoi, hein ? hein ?
- C’était ma jumelle pauvre con ! ». Touchée. Lui avait envoyé sa première salve et n’avait pas raté sa cible. Il connaissait tout de l’ange, jusqu’à la couleur de ses sous vêtements (se qui n’était pas un exploit en soi vu que les brettelles et la dentelle dépassait de la robe fendue de la demoiselle). Il savait son passé, son rôle dans la troisième guerre entre ciel et enfers, sa survie à la fin de la première planète bleue humaine, sa présence auprès de la Gardienne des Mondes lors de la rébellion des ogres, ses rapports ambiguë avec un Sage et enfin son lien de parenté plus ou moins établie avec les gardiens de l’Anouncka, le monde interdit, qu’elle portaient fièrement autour de son cou. Une guerrière peut être, mais aussi fragile qu’une rose en cristal, une pichnette et…plus d’ange. Les anges suprêmes étaient vraiment inconscients !
« Bon, et toi le nain, t’as toujours pas réussit à l’empêcher d’être aimable ?!
- Si tu n’avais pas été là…
- Elle porterait déjà la hache ?
- Et ta tête en trophée !
- Je ne suis pas Méduse et franchement, tiny winy petit lutin grincheux, tu n’as pas la prestance d’Athéna ! ».
Un point partout, balle au centre. Elle l’avait vexé, ou plutôt énervé ou plutôt…comment savoir ? Son petit visage rond ne souriait plus mais aucune rage ne semblait l’ébranler. Il souleva les sourcils, avala son verre de whisky et en commanda un autre. Rien ne pourrait l’atteindre de la part d’un ange. Quoiqu’elle sache sur lui, Lui n’en avait cure. Un démon n’avait ni regret, ni sentiment, ni douleur (à part physique ! mais Eténia ne pouvait le toucher sous peine des foudres divines, même les plus vils créatures avaient le droit de vivre et quand bien même, la loi divine interdisait aux êtres d’épaules de tuer leur opposant dans la course du gain d’âme) juste un cerveau rempli de méthodes peu scrupuleuses pour démolir les murs qui se dresseraient devant eux.
« Tu connais son destin comme moi, Lui, tu sais qu’elle ne commettra jamais de crime et qu’elle ne sera jamais foncièrement mauvaise, pourquoi t’acharne tu ?
- J’en ai marre des âmes pourries jusqu’à la moelle depuis le début ! Une belle âme est bien plus précieuse qu’un tueur. Je laisse la fange pour les cochons !
- Tu es pédant !
- Merci. Mais tu n’es pas mal non plus ! Crois tu vraiment que tu puisse quoique ce soit pour elle, pour son bonheur, toi qui n’arrive même pas à garder vivant les gens qui t’entourent ?! ». Deuxième but pour Lui. Eténia en avait une larme au coin de l’œil…Tichaï, Gabrielle, Kaya, et tant d’autres encore…il lui semblait que sa cicatrice au cœur la brûlait toujours. Pourquoi tous avait-il succombé au feu divin ce jour là et pas elle ? L’image de la poussière, des ruines, des portes de l’Anouncka s’ouvrant sur le visage courroucé du tout puissant, (cette fois elle fut bien obligé de baisser les yeux tant la lumière était aveuglante), le sang partout, les cris, et enfin le silence…tout avait disparu sauf sa jumelle…et après quelques années de calme, de paix, d’ennuie mortelle sur une planète morte avec pour seuls abris les catacombes des anciens enfers et les nuages gris du paradis d’antan…rebelote, une guerre d’un autre genre, plus grande mais moins impressionnante que sa guerre civile et utopique à elle, une Gardienne désoeuvrée, un sorcier qui s’ignore, un Sage barge(pour qui elle était tombé, à son grand désarroi), un Troll débile, une fée enceinte et un guerrier blessé…des ogres et un être des terres avec un complexe à la Cortex et plus rien, du tout. Elle avait dû tout recommencer sur la nouvelle planète bleue, sur la nouvelle Terre, celle qui recommençait les mêmes erreurs…à obéir à des anges suprêmes plus jeunes qu’elle et qui lui répétaient que tout n’était qu’un éternel recommencement ma sœur, à croire qu’ils avaient tous fumés de l’opium, à en vouloir vérifié s’ils n’avaient pas des dreads locks sous leur capuchon divin…à les écouter dire que les démons c’étaient mal (mais comprenant tout à fait qu’elle ait pu en douter à cause de sa jumelle catacombesque), que les anges étaient supérieurs…toutes les mêmes merde qui avaient fait éclater les guerres dans son monde…Eténia, complètement perdu dans sa tête frappa du poing. Lui, souleva les sourcils. « Je ne les garde peut être pas en vie mais au moins je suis sûre qu’ils n’ont pas à subir ses conneries divines qui nous perde tous !
- Est-ce que tu vas bien ? demanda-t-il, délicieusement sceptique.
- Les démons c’est pas bien…reprit-elle sur un ton débile, imitant les anges supérieurs…les anges c’est mieux parce que ça vie dans le ciel !
- Plus d’ambroisie pour l’ange !!
- Mais enfin ne vois tu pas ? lui dit-elle en le tirant par le col. Nous sommes tous autant cons les uns que les autres ! Enfermés dans une toge inconfortable ou portant les cornes et la queue pointue ! Trop bornés à croire les conneries des messagers de notre père et ne pas comprendre les miettes qu’il a laissé avant de partir s’enfermer loin de la déprime latente ! Aucun de nous n’est supérieur à l’autre en fin de compte, nous sommes tous coupable d’exister !
- Cela doit-il nous empêcher d’en profiter ? demanda Lui, en se penchant vers elle, il comprenait trop bien tout à coup. Voilà pourquoi j’aime les esprits non pervertis par l’idiotie environnante ! Ecoute, je ne voulais pas te toucher à ce point là, tu sais, c’est juste que j’ai besoin…
- Je sais, le nain, je sais…mais justement ! Pourquoi ressent on le besoin de blesser le camp ‘’ennemie’’ ? juste parce que trois pèlerins divins, n’ayant jamais mis les pieds dans les couloirs, l’entre monde, ou un autre monde et encore moins aux portes de l’Anouncka, nous ont dit ça ? Si l’ont apprend pas à certains humains à ne plus suivre les traces établies par les moires aveugles…ce monde va finir comme le mien. Mais quelque part je suis contente que tu sois mon adversaire sur cette course contre la stupidité !
- Pourquoi ? tu me crois trop faible pour toi ?
- Au contraire, tu es grand !
- Arrête de te fouttre de ma gueule !
- Non, tu es grand, vraiment. Tu as détourné du droit chemin des tas et des tas d’âmes destinées à être bonnes, ok, ça c’était peut être pas l’idée du siècle, mais tu as aussi aider certaines d’entre elles à s’affirmer, à sortir du chemin de pierre, de la lapidation mentale par les supposément plus fort. Un peu se que tu as fait avec elle…
- Alors c’est pour ça que tu… ». Lui s’interrompit. Autour d’eux, anges et démons les dévisageaient. La fraternité entre les deux clans était impensable. L’animosité. L’animosité était le mot d’ordre et les créatures divines étaient des soldats, près à réparer les erreurs des humains (ces stupides bestioles qui avaient décidés de couper leur lien avec les mondes divins pour s’unir et former une nouvelle race, impuissantes). Eténia se leva. L’ambiance alentour la rendait malade. Mais elle tenait tout de même à sauver la mise du démon, que sa réputation soit sauve était essentielle pour leur plan (commun et pourtant non élaboré ensemble). « On se voit sur le lobe, grincheux ! si tu arrives à voler ! ». Lui sentait déjà l’odeur écoeurante des roses rouges et du musc lui monter à la gorge, avec son repas, et s’efforça de sourire sadiquement, cruellement, à l’ange étrange et unique : « Il n’y a pas besoin d’avoir des ailes pour voler, mon ange ! » puis il disparut dans une fumée ocre et acre.
22:20 Publié dans Nouvelles diverses | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 21 janvier 2008
L'art délicat de faire cuir des mac'n cheese!
Si je suis venue apprendre ça…ça craint (If i’m here to learn that…it suck)
« La différence entre le Mexique et la France ?
Au Mexique y’a que la bouffe qui nous fait chier ! »
T’as déjà mangé du saumon fumé devant un parterre, sur table, de poissons rouges qui te regardent ? C’est le must du sadisme…surtout si tu t’en rend compte à la dernière bouchée ! Après tu te demandes pourquoi dès que tu t’approches d’eux ils se barrent, l’air affolés ! (c'est une rivière morte où les poissons croient au bon dieu...)
« Que dieu vous garde, parce que moi j’ai pas de place chez moi ! »
Et Cher continu de chanter…do you believe in love after love ?...je ne crois même pas à l’amour avant l’amour, alors tu sais ma grande…maybe i’m too good for you…probablement ! I don’t need you anymore x3…elle essaie de convaincre qui, là ?
Comme certains auront peut être remarqué, j’ai pas pu résister au visionnage du spectacle d’Anthony Kavana,
me rendant compte qu’il y avait plus drôle que le sketch de l’adolescence et de l’accouchement (« Batman, j’veux un batscooter ! »)
Quelque chose s’infiltre dans mon cerveau, serait-ce des idéaux ?, ah non, c’est juste de l’eau…glup
J’ai mon rhume du mois !! (Et dehors il fait moins vingt trois…en fait j’en sais rien, on n’en est pas loin, je disais ça pour la rime)
Combien de fois je vais me perdre demain pour aller à mon cours de tango cette fois ? (Au moins une fois de trop)
« Tu peux y aller mon cœur
- Non, j’suis coincée ! ». Ben oui, le genou dans l’escalier vendredi, c’est ballot. Elle hurlait tellement comme un cochon qu’on égorge à chaque fois que je la touchais pour l’aider que je me suis vue appeler le 911. J’imaginais tout à fait leur expliquer (surtout qu’en général quand tu compose le numéro ici, même pour une connerie tu as les flics, les pompiers et le samu (donc pas ou mais bien et) qui débarquent sirènes hurlantes) ça tient. Alors j’ai appelé le père, remonter le pantalon et tiré en arrière une gamine trop flemmarde pour tendre sa jambe plus de deux secondes et s’en sortir toute seule. C’est toujours plus drôle de tester les nerfs de sa nounou qui avait passé la journée avec la grande malade !
Will you marry me ? Non, Vonda, toujours pas lesbienne et déjà engagé ! Porte pas d’alliance, sinon pourrait pas avoir d’amants !
19h…qu’est ce que je pourrais bien faire pour finir une telle journée ? Qu’est ce qu’il aurait fait Martin Luther King, hein ? Hum…trop ambitieux comme truc je pense, c’est quand le jour des présidents ?
(Des macaronis pour nains (gosses ? oui c’est ce que je dis, nains), du lait, du beurre et…c’est quoi cette espèce de truc orange ? du fromage ?! évidemment j’suis con ! Ben oui, j’suis française j’ai jamais vu de fromage de ma vie, et puis, c’est quoi une vache ?!)
On se quitte sur All I want de The cure...ne me tentez pas!
Peanuts, maintenant j'ai un jeu 'uno' à mon nom (special halloween au mois de janvier, faut le faire)
Ps: les grands blancs entre les phrases c'est normal, la mise en page automatique de haut et fort me gave et je préfère trop d'espace que pas d'espace
19:05 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 19 janvier 2008
Too much teenage movie, kill the teenage spirit...or not!
I don’t expect nothing from men
Because I did a lot of mistakes before
I lost a lot of ocasion to be happy
Because I ran.
And when I realised that I was the one who didn’t see
The blind one
It was to late, nobody was running after me anymore
So I don’t expect nothing now
Because I know what men are not brave enough for me
At some point they just stop running after me.
And I will not blame them.
Who want to run after the wind ?
But, too much heartbreaks kill the heart.
And I don’t want to die.
So i give a smile, i give a lie…
A truth hopeless of happiness
But no more my heart
Because men stop running with it in they hands
And just trash it in the way
In the middle of the horse pee, of the mud
For the cars to pass by.
I’m tired to have to use another one
To wash the other one, flush in the toilet
I just have enough
So I don’t expect anything from men
But good health and good shoes
And if someone finally catch me
It will be after a long time of running
So, if you are interested…start now
And maybe someday
I will fall
21:25 Publié dans English | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

