vendredi, 29 février 2008

Forever Barbie!

Si j'y arrive, voici une série de pub très...parodique, pour la poupée la plus célèbre au monde, l'égérie de mon enfance et de celle de beaucoup de petites filles (''après les boys band, les barbies..." non je ne regresse pas...encore!)

ok...ça marche pas, je mets le lien alors!

1 http://fr.youtube.com/watch?v=JwWwfoXDgTI

Dans mes souvenirs je croyais que c'était la pub d'un film d'horreur et puis je suis tombée sur l'intégrale des Inconnus, elle m'a toujours fait flippée gamine, maintenant je la trouve génial, ça se démode pas!

2 http://fr.youtube.com/watch?v=eWsUu3oUrFo&feature=rel...

moins drôle, celle là est des Nuls, on reconnait la voix.

3 http://fr.youtube.com/watch?v=0DcVk7NLzSg&NR=1

Un peu limite si on y pense mais elle m'avait assez fait marrer quand je l'avais vu à la télé! Des Guignols

4 http://fr.youtube.com/watch?v=9LMTClqvCGs

C'est pas une fausse pub celle là mais c'est vraiment le genre de choses que je serai capable de faire et puis...elle le fait tellement bien!

5 http://fr.youtube.com/watch?v=h8-avPUxyno

Voici la vraie première publicité de Barbie, ce n'est pas une parodie, c'est la vraie en noire et blanc...je rêve d'en trouver une qui ressemble à ça, mais elle coûte une fortune! Saviez vous que la première Barbie d'ailleurs n'était pas blonde mais brune?!? (une vraie fan)

 

En bonus, parce que vous êtes bon public, voilà un autre jouet, vraiment plus limite mais bon, tant que j'y suis et qu'on reste sur internet...voilà pour ceux qui ne savent pas quoi offrir à leur petit frère, ou fils!

http://fr.youtube.com/watch?v=DnLVC99EHHQ&NR=1

En attendant que je trouve le courage de recommencer les notes sérieuses!

jeudi, 28 février 2008

La honte du jour!

En rentrant du travail ce jour là, le quadragénère va, comme tous les soirs, se changer dans sa chambre avant d'aller embrasser ses enfants. Lorsqu'il se rapproche de la chambre, couvert par les bruits du sèche cheveux, il entend un chant des plus étrange. Sur le parquet de la chambre, la plus petite de ses filles est entrain de jouer avec un poupon. Il passe la tête par l'encadrure de la salle de bain et là qu'est ce qu'il voit?

Son abruti de fille au paire qui sèche les cheveux de la grande en se tremoussant et en chantant ''walking my way back to you'' des Boyzone/Alliage!!

Evidement moi, l'apercevant dans le miroir, me tourne vers lui, fais un bon immense, met la main sur mon coeur qui bat à tout rompre et deviens toute rouge. Lui, il rigole sans réflexion. il s'attendait plus où moins à une ambiance comme ça. Ca prouve que je suis une bonne vivante, parfaite pour les enfants (où une folle prête à être internée, il paraît que l'hôpital à besoin de moi!) mais pourquoi avais je envie de chanter du boys band des années 90 à ce moment précis? (et pourquoi je recommence avec la petite dès qu'il descend avec la grande?)

En plus, c'est dangereux, j'étais armée d'un sèche cheveux!

Heureusement que ça fait sept mois que je le connais et que j'avais aucune envie de le draguer!! (et que ce genre de moment de folie ça lui prend aussi de temps en temps)

Oh, pour répondre à la question...je suis encore en mode tuyau d'arrosage!

Blasée!


podcast
I'm here waiting for something new to break my heart
So callous laden, I can't feel a thing at all
Will You catch my fall?

From lost and not found, to run and not hide
My hand inside... (Your hand)

Fear is keeping time with the beating of my heart
Doin' way too much thinkin'
And it's tearing me apart
But I, I feel You reach for me

From lost and not found, to run and not hide
My hand inside... (Your hand)
Losing my grip falling so far
My hand inside Your hand

I hear Your voice and follow
So hard to believe, and still I go

J'ai déjà dû le dire...en ce moment les messages ne passent pas très bien je crois...problèmes de conections sans doutes...Je suis blasée.

Je dois me rendre à l'évidence pourtant. Ma vie à moi aussi est ici, là, maintenant...j'ai juste l'impression que si je veux être comprise, je dois être seule. Et lâcher prise...

Je n'ai plus cinq ans!

mercredi, 27 février 2008

Pile, such a disaster!

Au sujet de mes vacances, donc, je suis, comme les tuyaux d’arrosage, mitigée !

Voici la première partie, la chaotique !

J’en ai connu des égoïstes et des égocentriques dans ma vie mais Elle remporte l’Oscar !!

Je veux dire, quand on part à deux, on pense à deux, non ?! Non.

Dimanche matin pour lui faire plaisir je me suis réveillée à sept heures ce qui m’a demandé un effort surhumain étant donné que j’étais déjà nazze de mes six mois de travail presque ininterrompu, de l’hiver à Boston qui est déprimant et du fait qu’on soit arrivé à l’hôtel au environs de une heure du matin (sans compter les trois heures de décalage entre les deux côtes américaines). Je l’ai suivie dans le bus, j’ai exécuté ses ordres donnés sans me poser de questions, j’ai été plus docile qu’un chaton (oui parce que ce n’est pas l’animal le plus docile le chaton non plus). On est arrivé une demi heure après l’ouverture du parc des studios Universal dans Los Angeles. Elle voulait arriver pile poil à la bonne heure, je la soupçonne d’avoir commencée à faire la tronche à ce moment là. Le temps n’était pas chaud mais il faisait beau et ça faisait si longtemps qu’on avait pas pu sortir sans un manteau de trois tonnes. Bon, encore une fois, elle a le plan, la carte en main, elle va contrôler les mouvements. M’en fous j’suis en Californie, en vacances. On commence par le spectacle…ok ! Magnifique, merveilleux…à peine terminée, elle me fait me lever. « Dépêche toi ! » comme si le parc allait s’envoler. C’est elle qui a décidé de rentrer à 17h, pas moi ! Mais qu’à cela ne tienne, ce jour là je suis bonne poire, je la suis sans rien dire. Un peu moins de dix sept heures. Sur notre liste d’attractions, il n’en reste que deux. Je commence à me sentir fatiguée et mine de rien, j’ai faim, on a mangé sur le pouce toute la journée et si je ne mange pas, je vais tombée ! En plus j’ai rien prévu cette semaine. Je lui demande si on peut faire un crochet hors du parc, que je trouve au moins de quoi faire ce soir. Après quelques suppliques (putain faut supplier pour bouffer maintenant) elle accepte de mauvais cœur. Qu’est ce qu’elle me fait chier ? On a décidé d’y retourner parce qu’on a dû annuler le Grand Canyon, trop compliqué sans voiture ! Enfin, on reprend la navette pour aller prendre le métro, puis un bus et un autre (il commence à geler sévère…j’ai les mains toutes bleues), ben non, les transports en commun à Los Angeles ne valent pas ceux de Boston, on est dans l’Etat de la voiture. Entre temps elle me fait une réflexion, je me rappelle plus laquelle, et là j’explose ! En une phrase, une seule sèche, froide et aussi coupante que le vent qui nous souffle dans la gueule, le message est passé même si elle fait celle qui n’a rien entendu. Elle tente une autre percée, je me tais. Elle insiste, je lui lance un ‘’Whatever’’ qui n’a rien d’une crise d’adolescence et puis un « qu’est ce que tu veux que je te dises !?! ». Rien. Ben non, avec moi on ne gagne pas, surtout pas par défaut, mais là, la fatigue m’empêche de la ruer de coup, verbaux. Le voyage de retour est très silencieux mais ça n’a rien changé en fait. On arrive à l’hôtel, elle se pose dans le lit, j’ouvre la boite de ma pizza, jette le sachet dans lequel consciencieusement, pour pas pourrir mon sac à dos, j’avais mis la salade, et je me mets à manger. La tension est a coupée au couteau, le silence s’entend à travers la télévision en route. Elle repart à l’asseau. Le lendemain, elle veut aller à San Diego. Il faut qu’on se lève tôt pour prendre un bus. Je sens le plan foireux mais je sors de notre mini cuisine avec ma boite de pizza et je m’installe sur le lit pour parlementer. Je n’ai pas envie de me battre. Elle m’explique qu’il faut prendre un bus, mais qu’elle ne sait pas à quelle heure, qu’il nous amènera à San Diego, mais qu’elle sait pas où exactement (si c’est aussi grand que Los Angeles…), qu’ensuite il faudra trouver un moyen d’aller au Seaworld, encore une fois elle sait pas. Ca fait beaucoup d’incertitude. Elle me demande timidement si je veux toujours y aller. Oui, mais je veux des certitudes, je me lance pas dans les environs les plus dangereux des USA sans certitudes. N’est ce pas l’hôtesse de l’hôtel qui nous a dit de faire attention dans les bus, surtout pour aller à San Diego ?! Je lui propose de passer voir l’agence des bus le lendemain matin et d’ensuite aller à Universal et Hollywood, on peut bien échanger, faire San Diego le mardi, non ? Non. Elle veut y aller le lendemain, elle est butée ! (Pas plus que moi). Elle me demande si, en cas de certitude et d’exactitude du trajet, je veux l’accompagner, si je veux venir avec elle. Oui. Elle ajoute par me dire qu’il faudra se lever tôt, je dis ok. Vers quatre heures…Euh…faut pas pousser mémé dans les orties quand même !! (Elle commence à me gonfler royalement, le premier jour !!). Il est 22h. Si on n’arrive pas à s’entendre, peut être qu’on devrait se séparer. Vous avez entendu ça ? Une nouvelle bombe nucléaire a été lâchée ! Elle est un peu radicale…Je tente de négocier encore, à quoi ça sert de partir en vacances à deux si à la première, non pas dispute car le ton n’est pas monté, contradiction elle demande le divorce ? Je n’aimerai pas être son mec ! Ben oui, mais, la pauvre, elle sait comment elle est (la question est : pourquoi ne travaille-t-elle pas dessus alors ?!) mais ses amies acceptent. Quand elle est partie à Hawaï avec ses potes thaïlandaises des USA, elles ont acceptées de la suivre partout, de faire tout ce qu’elle voulait, tout pareil. J’ai bien envie de lui dire que si ses copines sont connes c’est pas ma faute, mais je le fais pas, elles ont sûrement de bonnes raisons, je les plains un peu. De toute façon, elle ira, sous entendu avec ou sans moi. Bien. Pensons cinq minutes à la perspective de rester seule sur Los Angeles…Ok. Casse toi ! Je pense que ça a dû la surprendre que je préfère partir seule qu’avec elle. Qu’est ce que je vais faire ? Ça franchement c’est pas ton problème, si tu as mauvaise conscience va voir un psy ! Non, j’exagère, ça c’est la réponse que j’aurai faite si je m’étais énervée mais je reste calme, incroyable comme j’ai pu changer, devenir adulte. Je vais partir à Disneyland ! (J’ai dis adulte ?!). Comment ? Je ne sais pas, je m’en fous ! Y’a plus de risque qu’elle se fasse agresser par une baleine que moi par Mickey ! (En plus au fond peut être que ça ne me déplairait pas !)

Mercredi passe.

Mardi matin, elle se réveille avant moi. Les hostilités ont cessés, on reste aimable, après tout on s’aime bien quand même. Toutes les deux nous sommes conscientes que c’était une erreur de partir ensemble. On va à Universal, il fait beaucoup moins beau que la dernière fois, mais on s’en fout, toutes les deux en jupes sur collant (dommage que je n’ai pas pu me séparer de mon gilet à capuche !!). On est allé voir Terminator II (cherchez pas, c’est une attraction, pas si mal,  à Universal), « C’était mieux au Seaworld », gasp !, elle est allé faire The Mummy (sans Ben Fraser pour me serrer dans ses bras et avec des loopings, non merci !!) pendant que je grollais dans le parc avec son sac, poursuivant Woody Wood Pickeur (ça doit pas s’écrire comme ça), faisant des photos du Kwik-E-Mart et allant dans le magasin opposé de notre lieu de rendez vous. (Elle a osé m’avouer avoir attendu dix minutes, aucun savoir vivre ! quand je compte le nombre de fois où j’ai poireauté pour elle dans le gèle sur Harvard Square !!). Ensuite on a essayé d’atteindre la montagne pour aller voir le panneau d’Hollywood mais…à croire qu’il me faut garder des rêves inachevés pour être sûre de revenir un jour (comme si j’avais besoin de ça)…pas possible sans voiture, et le bus pour l’observatoire ne circule pas en semaine, je suis maudite ! Qu’à cela ne tienne, allons quand même à Hollywood ! Pardon ? Thaïtown ? Elle veut aller manger dans un restaurant thaïlandais dans le quartier thaïlandais (forcement) de Los Angeles. Où sont passés ses « Moi, je veux pas dépenser d’argent pour la nourriture ! » ? Oh, je sais…c’est son estomac, pas le mien ! Allons y, je suis ouverte à toutes les cultures et puis j’ai faim ! Ok, rien n’est plus écrit en anglais, on doit y être. Première fois que je la vois heureuse, elle arrête des filles dans la rue et leur parle thaï. C’est un peu chié, comment sait-elle qu’elles parlent thaï ? Je veux dire, elle quand elle va à Chinatown tout le monde pense qu’elle est chinoise et pourtant elle ne le comprend pas ! Voilà un petit restaurant qui devrait faire l’affaire. Je me sens comme dans un pays étranger, encore, sauf que pour le coup, à part bonjour à une femme (et merci maintenant), je sais pas parler la langue ! Elle prend une soupe, on pourra partager…je veux pas partager, je veux un vrai repas, ce sera sûrement le seul de la semaine. Je veux ce truc au canard, là ! Euh…sachant que les serveuses communiquent en thaïlandais, comment je commande ? Elle le fait, mais y’a plus de canard ! Filez moi une vache ça fera l’affaire. Elle me laisse goûter sa soupe, assez épicé mais bon ! « Tu peux en prendre plus ! ». Non, désolée, on se connaît pas assez pour que je fasse le pique assiette…Mon plat arrive. « Je peux essayer ? ». Vas-y oui, la nourriture ça se parta…euh…tu essaie pas là, tu mange tout ! Ca me met même assez mal à l’aise mais ça doit être la culture. « Vous faites pas ça en France ? Me demande-t-elle voyant que si elle, elle se sert, pas moi.

-         On mange rarement dans le plat de l’autre en fait, même avec mes amies, quand on a goûté dans l’assiette ou qu’on partage quelque chose, on y met dans une autre assiette ! ». Enfin c’est ma vision des choses, mais je ne veux pas être impoli alors je la laisse continuer. Elle veut essayer le restaurant d’à côté après. Oui, pourquoi pas pour le dîner…non elle va pas manger ce soir (donc moi non plus ?)…maintenant ? Mais j’ai assez mangé moi ! Elle fait tout le temps ça avec ses amies ? Pourquoi aucunes d’elles ne voulaient partir avec elle ?!? Ouais mais moi je suis vieux jeu, un seul repas pour le déjeuner, ça me suffit, pourquoi pas un dessert ! Bien sûr, thaï ! Je sais que je ne t’arracherai pas de là facilement…non ça, ça me dit rien…non plus ! Les bananes en beignets là ! « Mais c’est pas bon ça ! » je t’ai pas demandé ton avis ! Oh, et le truc à base de noix de coco bizarre là…je tente (d’ailleurs c’est délicieux !). Bon…on peut aller sur The walk of the fame maintenant ?

Arrivée sur Hollywood, bien sûr la majorité de la route est fermée à cause de la préparation de la cérémonie des Oscars. Je demande aux policiers si on peut voir certaines étoiles plus loin, sinon ça vaut pas le coup ! Suivre la rue ? Noté ! Cette fois c’est elle qui me suit…enfin je croyais. On s’arrête devant un grand escalier où une pub pour ‘’rencontrer les oscars’’ nous séduit. On suit la piste, enfin elle part devant après fait le paparazzi, moi j’essaie de ralentir la marche en lisant les notes d’artistes sur le pavés…elle s’impatiente, elle me gonfle !

On traverse un mall pour rejoindre la rue de l’autre côté, leurs détours sont bizarres ! Oh ! Un magasin Sanrio (le créateur de Hello Kitty) ma sœur adore, y’a des soldes, je vais voir ! Wha la peluche pour la saint Patrick est à 20$ ! Pour la taille du truc, c’est pas cher ! Faut que j’en ramène une à ma sœur, bon pas d’ici je suis sûre de pouvoir trouver ça dans les environs de Boston mais… « En Thaïlande c’est… »Moins cher, je sais ! En France c’est pas plus cher, c’est introuvable ! Et donc hors de prix !

Jeudi, il pleut sur Los Angeles, mais on s’en fout, on part à Las Vegas ! Elle me fait lever à point d’heure, enfin je la réveille un peu avant sept heures (hein, mademoiselle j’ai aucune difficulté à me lever tôt !) heureusement que j’ai ses pseudo insomnie qui me réveillent à peu près n’importe quand ! (Dans ces cas là, toujours à peu près quand il faut, je rattrape toujours mon retard !). Je m’habille, on prend le bus, on arrive à l’autre station de bus dans la partie la plus craignosse de Los Angeles. (Remarque, je me suis crue plusieurs fois dans un film entre les crashs de voitures en direct, les arrestations dans le métro et l’autre diva !). On prend des billets pour le bus…ben non, y’en a pas pour 9h c’est 8 ou 10 ! Super tu t’es encore bien renseignée ! Heureusement que j’ai fait la réservation et que j’ai cherché l’hôtel là bas sinon on aurait finit dans un bordel…

Je la suis sur la strip de Las Vegas. Je suis excitée comme une puce mais elle trouve le moyen de me calmer. « Je veux visiter ça…tu n’es pas obligée de m’attendre quand je prends des photos…pars devant…je veux faire ça… ». T’as quel âge ? Quelque part, j’étais contente d’avoir cette impression de distance, solitude, comme si je n’étais pas avec elle mais avec juste moi et mon Agneau dans mon sac (qu’elle conne, elle m’a tellement baladé que j’ai oublié de le sortir !), que les autres gens croient qu’on est pas ensemble…parce qu’elle est chiante ! Toutes les deux minutes elle s’arrête pour prendre en photo les panneaux des rues (euh…Las Vegas Boulevard…c’est le même tout le long tu sais ?!) et en plus elle arrête les gens pour la prendre en photo avec (bah oui, moi elle m’envoie devant, j’obéis ! Je m’arrête qu’au feu). J’ai jamais eut honte d’être avec quelqu’un…jusqu’à ce jour là ! C’est mal ?

Elle veut voir la parade des jets d’eaux ? Pas moi. J’ai qu’à…oui, oui partir devant, seule, compte sur moi ! Je vais dans le M&M’s store et la Coca-cola store ! Appelle moi quand tu as finis de barboter ! Elle finit vraiment par m’appeler, comprenant que je ne remonterai pas la rue pour elle. Habituellement, avant de partir quand je suis avec des amies, des gens qui me font pas ch**, je m’assure qu’ils veulent vraiment rester seuls, que ça les ennuie pas, mais là…je trace ma route ! Elle me rejoint à mi chemin. On finit ce côté de la rue et on retraverse là où étaient les deux magasins d’où je viens. J’ai faim, on s’arrête dans un réseau de fast food, junk food à côté…adieu l’idée du buffet pas cher dans le casino, vu l’heure…adieu casino (je parle de jouer), de toute façon avec la chance que j’ai de toute façon ! Je la rejoins avec mes frites au fromage (si on peut appeler ça fromage) et chili. Politesse oblige, « tu veux goûter ». Non y’a du bœuf, elle mange ni bœuf ni porc, c’est sa religion. Merci seigneur ! Oups…Un peu avant j’ai acheté un tee shirt au M&M’s store pour mon papa. En M parce que le L me semblait définitivement trop large ! Il n’a pas besoin de tente ! Elle me fait la réflexion avant que je pais : « Tu es sûre que M… ». Tu n’as jamais vu mon père alors ne me regarde pas comme si j’achetais un vêtement pour langoustine à un hippopotame ! Mon père se porte bien mais pas au point de devoir nager dans son tee shirt, il détesterait ça. Et puis, même dans le cas où, il se le fera probablement piquer par ma mère ou une de mes sœurs avant de pouvoir l’essayer !

On arrive à une heure du matin à l’hôtel. On ne pourra même pas profiter du luxueux hôtel a deux grands lits qu’on a loué pour une bouffée de pain (ok, ça fait cher le pain) et vu comme c’est parti, toujours pas de vrai petit déjeuner en vue…je mangerai des oreo !

Entrer dans le bus à 8h, avec six heures de voyages, on ne veut pas arriver trop tard à Los Angeles parce que ça craint vraiment le coin où on arrive ! Je l’ai encore réveillé, comme quoi ! Elle pique le flacon de lait pour le corps et de bain de bouche sans rien dire, laissant le shampoing parce qu’elle en a déjà un…c’est égoïste mais…et moi ? On aurait pu départager ! Bon, ça me gave, j’embarque le shampoing ! Déjà la veille elle m’a énervé quand j’ai dis que je posais un tapis sur le sol de la salle de bain parce que le carlage était froid et qu’elle a crut que c’était une serviette en me répondant : « Tu es sûre qu’il en reste une pour moi ? ». Non…je me torche avec les quatre ! Je ne m’essuie pas les fesses avec celle qui essuie mes dessous de bras, et je ne parle pas de celle pour mes cheveux et celle pour les poils qui repoussent sur mes jambes ! Damned !

Le bus fait un arrêt vers midi. Je remet mes chaussures et me tourne vers…pars devant ! Les gens vont finir par croire que c’est mon nom ! Go ahead ! J’aurais vraiment eut des parents cinglés ! On ne me le dit pas deux fois. Je m’achète quelque chose à manger et un café…j’en rêvais, mais j’ai pas le temps de le boire ailleurs que dans le bus ! Elle n’est pas encore remontée ? Méchante moi, arrête de penser qu’ils vont l’oublier, tu t’inquiéterais de toute façon ! Elle me montre ce qu’elle a acheté, une plaque ou il est écrit spoiled pour elle. « J’ai l’impression que c’est vrai en ce moment ! » dit-elle avec un grand sourire. Comme pour les deux fois où elle m’a sorti « I love my life ! », un film je vous jure, et un mauvais ! Je dis rien, ça c’est clair qu’elle a du avoir été pourri gâter et personne n’a osé la remettre à sa place de simple humaine parmi d’autres sûrement plus digne d’intérêt…je redeviens méchante !

C’est marrant, elle n’a pas acheté de cartes postales ! Nulle part…

On arrive à Los Angeles, si on allait voir Rodeo Drive et Beverly Hills ? On va juste faire un tour en bus, parce qu’il pleut et…oh ! Santa Monica, la plage ! Je veux m’arrêter. Elle le sent. Je sautille comme une môme jusqu’au ponton. J’aime la mer, les plages, avec les palmiers en plus et puis…je veux vivre dans une maison vue sur la mer, n’avoir qu’à faire trois pas pour avoir les pieds dans le fléau couleur beige ! Bah, les plages en Thaïlande sont bien plus belles ! Mais retournes y dans ta Thaïlande !

Le soir c’est plus chaud pour trouver un bus de retour, les transports publiques ne valent pas Boston !! Il pleut à corde.

Vendredi. Disneyland encore, mais avec la chieuse ! A peine entrée, elle s’arrête devant la file de gens qui regardent Cruella. Je lui dis que si elle veut en faire le maximum, il va malheureusement falloir qu’elle abandonne l’idée des personnages, on perd un temps monstre avec…elle s’en fout, elle veut tout faire. Je disais ça pour l’aider, moi j’ai l’habitude des parcs d’attractions et celui là est assez proche de celui de Paris en plus j’y suis déjà allée mardi…anyway (pardon…bref), elle veut entrer dans la salle où il montre la construction du parc etc. Je lui dis que c’est ennuyeux (et je suis bon publique donc pour que quelque chose m’ennuie…) mais elle veut le faire quand même. Non, pas deux fois, y’a mieux à faire et je suis pas allée à Toontown l’autre fois ! Ben on se…sépare ! Salut ! Je suis déjà loin.

Je suis entrain de faire la queue pour une croisière sur les contes de fées lorsqu’elle m’appelle, y’a un spectacle dans vingt minutes si je veux la rejoindre. Ok, si j’ai le temps car la je fais la…non, je peux pas revenir c’est presque mon tour ! Elle verra bien ! Je suis déjà assez déçue qu’ils aient fermés le monde des poupées !

12h20, j’arrive devant le monde des princesses, une sorte de cendrillon mal perruquée raconte son histoire. Pas de spectacle ! Elle arrive, en retard, et fini par me demander si je veux aller prendre des photos avec Mickey. Non…déjà fait. Bon, elle m’appellera vers 21h. Quoi ?! *Soupir* c’est mieux comme ça !

Vers 22h, elle me rejoint dans la queue pour les sous marins de Nemo (I’m gone to find Nemo, c’était écrié le génial génie dans leur version d’Aladin !). Le Seaworld était quand même mieux. Elle préfère les choses naturelles (va l’épouser ton Willie !), les parc d’attractions c’est pas son truc. Et… ? M’en fous, moi j’adore ! Elle va apprendre la plongée en rentrant chez elle (si elle rentre un jour), ben moi je crois que je vais passer les castings pour faire doubleuse dans un dessin animé ! (Je crois pas qu’elle ait compris ce que j’ai dis, c’est là que j’ai vu que de tous les gens a qui j’ai jamais parlé anglais c’est celle qui me comprends le moins).

Ensuite on se sépare encore, elle veut aller au Space mountain, pas moi. On se rejoint à la sortie à 00h. Je m’amuse tant qu’elle doit m’attendre !

A une heure du mat on arrive à l’hôtel, à deux on se couche, à cinq heures on se lève pour aller prendre notre avion. Les vacances sont terminées, c’est pas trop tôt, les américains ont une façon de prononcer mon nom de famille qui m’hérisse les poils !

En arrivant à Boston elle me dit que c’est pas parce qu’on doit pas partir en vacances ensemble qu’on est plus amies. J’éclate de rire. Sûrement les nerfs. Je lui demande poliment de répéter, peut être ai-je mal compris… (Mais je sais que non). J’aimerai lui dire que ça change rien pour moi, mais c’est faux. Des amies chiantes oui, égoïstes, pourquoi pas à petite dose, égocentrique…non ! Je ne pourrai jamais la laisser penser que tout tourne autour de son nombril et ça ne la rendait pas heureuse !

Elle attrape sa valise, me fait un hug  et se casse, j’ai l’impression que je la reverrai mais dans longtemps et pas longtemps !

Je monte dans la voiture de mon host qui a tourné dans l’aéroport pour moi, et je m’apprête à la valse des commentaires sur mes vacances. Je n’en ai pas envie.

(Sûrement pour ça que j’ai mis trois jours à écrire cette note)

mardi, 26 février 2008

Tiny Me, devin.

Comment s'annonce ma fin d'année?
Everybody wants to rules the world. Tears for fears

L'année qui suit, comme se présente-t-elle?
Je vais t’aimer. Michel Sardou.

De quoi aura l'air ma prochaine rencontre amoureuse?
Joyride. Roxette.

Passons à cet été, quel est le programme?
Moonlight densetsu – Générique original de Sailor Moon

Quoi de neuf pour la prochaine semaine ?
No more ‘’I love you’s’’- Annie Lennox.

Comment me décrire physiquement?
Spinning around – Kylie Minogue

Et mon moral pour les jours qui viennent?
Radio Song – Superbus
Donc en bref…si je comprends bien…
  1. ma fin d’année ressemble à ça (niveau interprétation va falloir m’aider là !!) :
   Welcome to your life     
   There's no turning back     
   Even while we sleep     
   We will find you     
   Acting on your best behaviour     
   Turn your back on mother nature     
   Everybody wants to rule the world     
           
   It's my own design     
   It's my own remorse     
   Help me to decide     
   Help me make the most     
   Of freedom and of pleasure     
   Nothing ever lasts forever     
   Everybody wants to rule the world     
           
   There's a room where the light won't find you     
   Holding hands while the walls come tumbling down     
   When they do I'll be right behind you     
           
   So glad we've almost made it     
   So sad they had to fade it     
   Everybody wants to rule the world     
           
   I can't stand this indecision     
   Married with a lack of vision     
   Everybody wants to rule the world     
   Say that you'll never never   
  never never need it     
   One headline why believe it?     
   Everybody wants to rule the world     
           
   All for freedom and for pleasure     
   Nothing ever lasts for ever     
   Everybody wants to rule the world     
         
   Un peu un gros foutoir notoire,  
 un chantier, bateau,  
   exerçant une sorte de fatalité, 
  tout est écrit, blablabla, 
  banalité à…pleurer ?      
       
   2. l’année prochaine se sera, c’est plutôt bon signe,  
   sous le soleil d’un amour puissant, plus fort que tout ce  
   que j’ai connu auparavant (c’est pas dur d’un autre côté),  
   un peu prétentieux et irréel aussi ! 
  J’ai plutôt hâte de voir ça en fait !   

 

  1. Ma prochaine rencontre amoureuse implique probablement que je sois sous acide ou en pleine séance d’hallucination dût à une insolation au milieu d’un désert ou ma voiture serait tombée en panne !! Mais ça à l’air pas mal…pour ceux qui ne connaisse pas, ou qui veulent juste m’aider à interpréter :
   Hello, you fool, I love you.     
   C'mon join the joyride     
           
   I hit the road out of nowhere,     
   I had to jump in my car     
   and be a rider in a love game     
   following the stars,     
   don't need no book of wisdom,     
   I get no money talk at all.     
           
   She has a train going downtown,     
   she's got a club on the moon     
   and she's telling all her secrets     
   in a wonderful balloon.     
   Oh she's the heart of the funfair,     
   she's got me whistling her private tune.     
           
   And it all begins where it ends,     
   and she's all mine,     
   my magic friend     
           
   She says: Hello, you fool, I love you.     
   C'mon join the joyride     
           
   She's a flower, I can paint her,     
   she's a child of the sun,     
   we're a part of this together,     
   could never turn around and run.     
   Don't need no fortune teller     
   to know where my lucky love belongs oh no.     
           
   Cos it all begins again when it ends,     
   and we're all magic friends     
           
   She says: Hello, you fool, I love you.     
   C'mon join the joyride. Be a joyrider     
           
   She says: Hello, you fool, I love you.     
   C'mon join the joyride. Be a joyrider     
           
   I take you on a skyride,     
   a felling like you're spellbound.     
   The sunshine is a lady     
   who ROX you like a baby.     
           
   She says: Hello, you fool, I love you.     
   C'mon join the joyride. Be a joyrider     
           
   Hello, hello, you fool, I love you.     
   C'mon join the joyride.     
 
  1. Pour cet été…quelqu’un comprend le japonais ??!?? Non parce que si c’est pour que ça ressemble à un dessin animé asiatique sur la vie d’une blonde qui est en fait une princesse lunaire ayant pour bras droits un tas de filles tarées et un chat noir…sachant qu’elle chiale tout le temps, mange comme quatre et à autant de maturité qu’un poisson pané…le seul bon point ce serait de se taper Manoru, sinon je passe !
 
  1. La prochaine semaine…là, j’avoue franchement que je bogue ! Peut être enfin que je vais ouvrir les yeux sur quelques choses mais je n’arrive pas à comprendre si je ne veux plus qu’on me dise ‘’je t’aime’’ ou juste que je ne vais plus en avoir, ben ouais, l’anglais me dépasse encore parfois…je suis qu’une française !
   I used to be lunatic from the gracious days     
   I used to be woebegone and so restless nights     
   My aching heart would bleed for you to see     
   Oh but now...     
   (I don't find myself 
  bouncing home whistling buttonhole 
  tunes to make me cry)     
           
   No more "I love you's"     
   The language is leaving me     
   No more "I love you's"     
   Changes are shifting outside the word     
           
   (The lover speaks about the monsters)     
           
   I used to have demons in my room at night     
   Desire, despair, desire... SOOO MANY MONSTERS!     
   Oh but now...     
   (I don't find myself 
  bouncing home whistling buttonhole 
  tunes to make me cry)     
           
   No more "I love you's"     
   The language is leaving me     
   No more "I love you's"     
   The language is leaving me in silence     
   No more "I love you's"     
   Changes are shifting outside the word     
           
   (They were being really crazy     
   They were on the come.     
   And you know what mummy?     
   Everybody was being really crazy.     
   Uh huh. The monsters are crazy.     
   There are monsters outside.)     
           
   No more "I love you's"     
   The language is leaving me     
   No more "I love you's"     
   The language is leaving me in silence     
   No more "I love you's"     
   Changes are shifting outside the word     
   Outside the word     
  1. Je ressemble à une chanson de Kylie Minogue ? Ma préférée certes (c’est toujours mieux que Loco Motion remarquez…). Bon c’est assez vrai psychologiquement, mais physiquement ? J’ai changé, ok, j’ai perdu dix kilos en sept mois (oui, j’ai enfin céder à la peser ! en plus j’avais des chaussures un peu lourde et tous mes vêtements quand je l’ai fais !) mais bon...si ça veut dire que je suis devenue belle et que les autres aiment…j’emmerde les autres !! Non je blague ! (j’aimerai quand même savoir autour de qui je tourne !!)

 

  1. Mon moral pour les jours suivant apparemment, je vais me faire un peu chier, blasée (surprise ! ou pas…) ou alors je vais chier les autres (ça non plus c’est pas une révélation).

 

Conclusion : C’est pas gagné ! Si mon Ipod est voyant (c’est mieux que voyeur) Les messages contradictoires parfois se rejoignent…c’est tout moi en fait, faut que j’arrête de donner une âme au objets, ils me font peur parfois !

 

 (Je tiens à remercier ma petite fleur masculine pour son idée que j’ai adapté…rendons à César se qui appartient à un autre ! Qu’est ce que je dis moi ?!)

Peanuts, la cacahouète voleuse d’idée débile et inutile (faut quand même l’avouer)

Ps: y'en a encore un qui jout au con et c'est pas moi, à 23h si cette fois ça marche pas...adieu hautetfort! forcement la mise en page c'est pas ça, mais bon...

Saute d'humeur!

Ca y est, je suis enervée! si vous ne voyez aucune image, aucuns liens, juste mes notes sur mon blog c'est normal!!

La technologie c'est merveilleux!

Si hautetfort me fais encore chier comme ça, je vais déménager, j'aime les trucs ''old fashion'' et mon vieux blog rustique me plaisait parfaitement comme il était...mais là ça me gonfle!

Affaire à suivre! (euh, c'est pas le moment pour les morals, je vous préviens, j'en suis au décompte des minutes avant explosion!)

edit: ça y est, j'y ai fait revenir et, oui, mes centres d'interêt sont: ''tu me fais chier''! ça soulage!! Je modifierai quand je me calmerai et que je reviendrai (dans quelques années...)

Incompréhension



Elle m’énerve elle aussi à jamais rien comprendre !!

On ne s’est jamais engueulé, on s’est juste séparée ! Pas d’un commun accord, juste du mien !! Et son silence, son indifférence ne m’a pas contrariée !!

 

 

 

Je commence à en avoir un peu marre des gens qui ne me comprennent pas ou qui ne comprenne pas ce que je dis. Si vous voulez faire les moulins à vent, aller voir ailleurs, je suis pas Don Quichotte! (biensûr, je prevois: je ne parle pas de tout le monde, ceci n'est pas un coup de gueule, je suis pas enervée...je veux juste qu'on me laisse dans mon incompréhension et qu'on arrête de m'interpreter, moi et mes gestes, n'importe comment parce que ça, ça m'enerve!)

 

 

podcast

lundi, 25 février 2008

Boys Band, on est plus toute jeune!!

Par quel hasard malheureux (et aussi, qu'est ce qu'il lui arrive à haut et fort c'est illisible ce truc!!) je me suis mise à chercher ça par nostalgie de mon adolescence (non, heureusement, c'est pas du 2be3) si vous regardez bien, les français font les cons (mais n'empêche qu'est ce qu'ils étaient beaux) et les anglais restent droit comme des batons de sucette (celui au bonnet et lunettes à une voix, wahou! les seul chanteur boysband qui sachent vraiment chanter), bon évidement, encore plus maintenant, ce qu'ils disent ne veux rien dire, mais pour le fun...

 

http://www.youtube.com/watch?v=C1j-9huvYMU

 

(oh, j'ai compris, mon abrutie de cession c'est mise à la mode américaine, soit c'est mon réseau, soit c'est juste haut et fort qui comme beaucoup de chose française s'américainise)

 

Regardez comme ils ont l'air con sans la musique, et comme la chanson perd tout son...attrait(?)! Je me demande si l'un des anglais aura finalement frapper le blond aux cheveux longs d'Alliage!!

 

(non, j'ai pas honte d'avoir été une ado qui s'ingestait de la coke liquide dans le cerveau et qui se tappe toujours des délires dix ans après en écoutant ça! c'est mieux qu'Alan théo!! http://www.youtube.com/watch?v=MwlC2XbIZgU comme ça vous aussi vous pourrez prendre un fou rire dès la première mesure!! Ah vous pouvez même faire du karaoké!! je crois que je vais tomber de ma chaise!!)

 

(oh et pis tant qu'on y est... http://www.youtube.com/watch?v=BpOYdzSayE0&feature=re... comme ça je suis totalement bannie des blogs d'intellectuels! après ça, écouter partir un jour de françois perusse et tu pouriras!! n'empêche super chorégraphie!! non faut leur reconnaitre quelque chose: ils étaient super bien foutues!)

 

celle là est pas dans les pire non plus: http://www.youtube.com/watch?v=Rm8whX_R744&feature=re..., arrêtez moi sinon je fais ça toute la nuit!! oh oh et ça: http://www.youtube.com/watch?v=CGbb4CixLmM (oh je vous en prie, de toute façon vous allez craquer au deuxième!!)

dimanche, 24 février 2008

Méditation dans un bus...

Poursuivons avec le fameux voyage en bus Las Vegas/ Los Angeles.

 

« Traversée du désert…moi je le trouve encore bien vert. De moins en moins d’heures de sommeils, je ne vais pas être fraîche en rentrant. Le café non déca m’a à peine réveillée. Je suis au milieu de se que la nature à fait de mieux, les nuages ressemblent à des explosions de chantilly ou au dessus des tartes meringuées…je ne suis pas sûre. Comme toujours avec moi, toute beauté, tout bonheur s’accompagne d’un mais, fatalité encrée en moi : sous cette terre sablonneuse, sèche, aucune vie ne semble germée. A part les panneaux publicitaires et l’autoroute que nous empruntons (à qui allez savoir !). Hier soir, au milieu des lumières, des casinos, je me suis rendue compte que je voyageais avec une égocentrique, une égoïste…mais je n’arrive pas à savoir si c’est ma thaï ou moi. Je serai tentée de dire que c’est elle, bien sûr ça m’arrangerait, pourtant même cette perspective me renvoie encore à une remise en question. Sûrement parce que ma vision des vacances entre copines n’impliquent pas le ‘’on fait ce que je veux ou on se sépare’’ comme elle le pratique. Peut être que je suis trop ferme sur mes positions, mais si vous croyiez que ça m’amuse de devoir négocier pour un peu de plaisir quand le mien ne colle pas avec le sien alors que depuis le début elle aurait fait ce qu’elle veut me disant que si j’étais pas d’accord on n’avait qu’a se séparer. (Le chantage à la solitude, souvent utilisé pour que la personne en face se rende compte que tout mais pas seul). Je n’ai pas peur de rester seule puisque je me sens plus seule que jamais en la suivant silencieusement à travers l’étonnante Las Vegas (peut on se considérer comme mon amie sans se poser de questions sur la raison de mon silence, ma grande gueule fermée, et mon absence de sourire sauf quand un inconnu m’aborde ?) Même lundi, la journée que j’ai passé seule à Disneyland a été plus riche en conversation (et en compliments). Elle ne me parle pas. Que je sois là ou pas, ne fait aucune différence. Au point que j’ai du réfréner ma garcitude en ne lui avouant point que si elle voulait vraiment voyager à travers le monde elle ferait mieux de le faire seule ou avec ses moutons de panurges (désolée pour ses compatriotes et amies thaï dont elle n’arrête pas de me vanter le mérite de toujours lui dire amen). Je n’y peux rien, je suis un cheval de tête, une négociatrice mais sûrement pas une diplomate. Je tends la main mais pas le bras. Bonne mais pas conne, je me suis trop fait avoir. Je pense que c’est la fatigue qui parle, dû à une fille qui pense que les vacances c’est épuiser mes dernière forces afin de passer les cinq prochains mois accro aux vitamines et aux cernes sous les yeux (pour me suicider au café parfum prozac) parce qu’elle s’occupe d’ado qui indépendants, ne l’épuise pas à la fin de ses courtes journées. On m’avait pourtant prévenu, mais je fais trop confiance aux gens… J’ai presque peur de partir en week end avec mon ukrainienne maintenant. Cependant je sais, et c’est triste, que je n’ai rien en commun avec ma thaï et qu’elle n’a rien à voir avec ma princesse du lycée avec qui j’adorait m’engueuler et qui me manquait (me manque toujours) quand je ne la voyais pas. Parce que ma princesse au moins me parlait (et m’écoutait, même en cas d’engueulade). Je ne dis pas que ma compagne de voyage ne me parle pas, disons juste que cela se limite à l’argent, le réveil matin (mes sujets favoris) et la demande d’approbation d’un plan, juste pour la forme. C’est plus fort que moi, si je ne peux pas parler (si l’on ne me parle pas) je suis frustrée au plus profond de ma chaire. Je ne suis pas un être de silence ».

Leaving on a jetplane...

Commençons par les notes faite sur place ou, en l’occurrence pour celle-ci, celle faite avant d’y arriver !

Au dessus du territoire américain, dans un avion United…

« Le sommeil atteint les âmes avant la lumière… Pourtant là, il ne vient pas. Mon cœur est quelque part au dessus des Etats-Unis. Vous dire où exactement, je ne le saurais. Mais il est perturbé. Je ne peux m’empêcher de penser et au moment où enfin j’ai essayé d’atteindre le sommeil à l’heure locale qui n’est plus en accord avec celle que ressens…j’ai eut envi d’attraper ce crayon…comme si ma vie en dépendait. La nuit n’atteint, n’attend pas ceux qui s’ennuient. La fatigue s’amenuise en moi…j’ai toujours des pics d’insomnie, c’est pour ça que j’ai besoin de beaucoup de temps dans un lit. Comment lui faire comprendre ça ? Elle a pu dormir pendant les deux vols, pas moi, pas un. J’aimerai écrire sans lumière, ne gêner personne, mais c’est impossible. Trop bien éveillée avec le monde à mes pieds. Je n’arrive pas à me calmer, c’est frénétique…peux pas dormir. Quelque chose se passe en moi…comme jamais cela ne m’est arrivé. Comme un trop plein de génie… Je n’ai jamais si bien fait une princesse ! (Dommage qu’en retraçant il n’en reste plus traces, de ce génie !) »

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