jeudi, 31 juillet 2008
Muffins vertes à la fleur d'oranger.
C'est pas parce que j'ai grandis dans le bordel que je vais finir dans une poubelle!
17:19 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 25 juillet 2008
Breathin' in or breathin' out...
Mama told me: « If only you saw her face when he was asking questions about you... »
She wanted to make me feel better but its worst. I don't want to know that he still have interess for me. I don't want to know that he still have friendly feeling, or else, for me.
Because I need to move on.
I don't need vengeance, I don't need happy sadism, I don't need this old feeling...Being in my village, with this old memories, its enough suffering.
Him. HIM. No more.
Mama told me: « He really seemed to care! ».
Sister said that my mum is nulle, I guess she's just clumsy.
Anyway, I don't care anymore, no so painfully.
I just try to move on.
I just need to move on.
The result is just a sentimental mess but I'll get thru this.
So just stop speaking about him...let me think I never met him until I'll move on definitivly
Or, at leat, enough to not being hurts everytime I think about him.
13:51 Publié dans English | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Censure ou pas...
J'ai finis par donner l'adresse de ce blog à mes soeurs, alors il va falloir qu'on arrête de dire du mal d'elles...
Non je rigole!! Comme si je parlais d'elles, tiens!
Non je rigole encore!! Dans deux jours j'aurai oublié, je donne cette adresse à tout le monde!!
Et puis je suis pas du genre à me censurer quand j'en ai pas envie!! J'avais juste envie de poster une note mais je savais pas sur quoi!
Dites bienvenue à ma famille sur cette page: BIENVENUE FAMILLE de Peanuts (euh, oui, mes soeurs si vous êtes là, ici mon nom de code c'est Peanuts pas...mon prénom!!)
11:25 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 23 juillet 2008
faut que j'arrête la télé!!
"Goerge don’t feel stupid…Sometime goerge smash into a tree and sometimes…goerge fall out of the treehouse but not feel stupid somethings good always happen after"
Goerge of the Jungle
2: Parce que celle là aussi:
"Son crâne je dirai pas non, mais sa main...qu'est ce que tu veux qu'j'en fasse?!"
Astérix et les Vikings
3: Parce que celle là est géniale:
"In my world, there are only poneys. They eat rainbows and they poop buterflies!"
Horton hears a who
19:21 Publié dans hors catégories | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Muet.
(je l'ai écris avant de partir en vacances et j'ai jamais pu le poster...)
Elle fit ses valises, doucement, silencieusement.
Elle avait du mal à respirer, constamment ses poumons décidaient d’arrêter de fonctionner.
Elle était assise et triait ses papiers : une pile à Lui, une pile à elle.
Et puis elle la trouva, la photo de leur grand moment : il la tenait contre sa poitrine, il la gardait jalousement avec un sourire de conquistador…un con qui s’adore…
C’est là que la larme se détacha et que ses genoux remontèrent contre sa poitrine.
« Tu es sûre que c’est ce que tu veux ?! » demanda son frère en poussant la porte de la chambre. Il ne l’avait jamais vu si résolument belle. Elle eut un petit sourire charmant, désespérant.
Elle attrapa le briquet qu’elle gardait toujours dans sa poche en reflex d’ancienne fumeuse de Marlboro. La photo dans l’autre, elle y mit le feu et y jeta dans la poubelle en aluminium. « Plus que jamais. ». Le plus dur n’était pas de le quitter, vraiment, mais plutôt de savoir se qu’elle garderait de cette expérience.
Les roses, les chocolats, ceux là avaient été fanées, périmés.
La bague ? Du toc qui lui faisait les doigts verts…de rage décidément.
S’étalait à ses pieds cinq ans de vie commune et dans la poubelle, le symbole du plus long aveuglement de sa vie, brûlant comme un feu de paille.
Elle se recula légèrement, indiqua à son déménageur attitré et compatissant, une valise orange dans le coin. Habits d’été qu’elle reporterait sans doute si, à nouveau, elle pouvait sentir un peu de chaleur. Elle alla se poser de tout son poids sur la bleue, pour la fermer : habits d’hiver. Ceux qui protégeraient la glace qui se formait autour de son palpitant.
Elle ne toucha pas à ses affaires à lui. Pas de vengeance mesquine à coup de ciseau, pas de moment de folies fenêtres ouvertes, pas même un frôlement amer.
Nouvelle coupure d’oxygène. Elle refusait de pleurer pour ça, pour Lui. Elle était en pleine hyperventilation lorsque son frère revint poser sa main sur son épaule : « Ca va aller ma belle. Tu peux rester chez nous autant de temps que tu veux ! ». Elle ne put réprimer cette envie de lui embrasser la paume de la main. Ironique de constater que c’était son petit frère qui était maternelle avec elle, cette fois.
Elle se moucha, jeta le tout au feu et prit la bouteille d’eau sur le bureau et promit à l’unique homme intéressant de sa vie de ne pas tarder à le rejoindre sans les clés de l’appartement.
Elle éteint le feu de poubelle, lâcha la bouteille vide au dessus et traça deux mots sur un post-it rose en forme de cœur.
Pauvre con !
**
Il n’avait pas envie de rentrer. Il savait se qui c’était passé. Les souvenirs revenaient comme un mauvais film dont on ne pouvait se défaire.
Une erreur. Un faux pas. Impardonnable.
Comment allait-il expliquer le glissement de terrain ?
Il c’était assit longtemps sur un banc, un peu avant son immeuble. Il avait prit sa tête entre ses mains et il avait soupiré bruyamment : « Qu’est ce que j’ai fait ? »
Les yeux humides mais cette stupide volonté de virilité masculine qui l’obligeait à les retenir dans ses orbites. Et si elle savait déjà ? De toute façon elle sentirait l’odeur de son parfum poivré dans chacune de ses tentatives d’explication.
Il tourna la clé dans la serrure avec cette peur enfantine de découvrir un appartement dévasté, cambriolé par celle qui avait rempli sa vie depuis cinq ans, celle à qui il avait demandé sa main pas plus tard que deux jours avant…avant…avant cette célébration prématurée de son engagement.
Se qui c’était vraiment passé, il ne s’en souvenait pas. Mais la culpabilité se lisait sur chaque particule de ses mains moites, de son souffle chaud, de ses yeux dessoulés.
Il ne manquait rien dans l’appartement, à part Elle.
Dans la chambre, elle avait fait le vide. Elle avait disparut.
Comme s’il avait rêvé l’avoir possédé un jour. Une pile de papier à trier trônait sur son bureau, rangé parfaitement.
La poubelle avait prit une teinte intéressante, pas de quoi appeler les pompiers.
Les placards étaient remplis de ses chemises, de ses caleçons. Pas un vêtement froissé, déchiqueté, pas une trace de violence, d’énervement.
Rien.
Si, là, sur le lit conjugal, un post-it, un seul.
En rose au milieu du lit plus si blanc.
Dessus, deux mots que même le plus idiot des idiots n’auraient pas eut besoin d’analyser.
Pauvre con !
19:15 Publié dans Nouvelles diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 21 juillet 2008
Made in France...c'est reparti!
Dix kilos, dix ans...
"On te reconnait pas! tu as l'air plus petite! On dirait une gamine!" merci maman!!
Depuis que mes pieds se sont posés sur le sol français, je n'arrête plus.
Le décalage me tue. Qu'il soit horaire, languistique ou même psychologique...c'est horrible!
La télévision est nulle est mal doublée, le paysage est froid et familier (ça c'est pas si grave)
Changement? Il parait que l'Eglise de mon village est entrain de s'éffondrer, ça m'a fait un choc, parce que moi je l'aime cette Eglise, je voulais m'y mariée...comme je me marierai pas...et comme dit ma soeur: "ça peut être fun de se marier au cinéma" Ben oui, parce que maintenant les trucs religieux se passe au cinéma...on a pourtant une chapelle mais bon...moi je cherche plus!
Mes valises ne sont toujours pas finis de défaire, j'aimerai faire du tri dans le placard mais j'ai préféré commencer par aider ma mère parce que pour que je soupire en entrant: "faut faire quelque chose pour ta maison" c'est que le choc entre le musée et le zoo...
Sinon le lendemain de mon retour, samedi...j'étais déjà pocesseuse d'un lapin pas du tout nain, qui n'a pas de nom tant que je suis pas sûre de le garder. Ma mère l'a sauvé des griffes du chien de ma soeur, ma soeur l'a sauvé de mon grand père (qui est grave parfois!!) qui le trouvait trop maigre et donc pas mangeable et qui voulait lui rendre la liberté à coup de...enfin bref. Mon père m'a proposé le lapin...moi j'en rêve mais j'ai peur que si je reparte mes parents se retrouvent avec un animal en plus à s'occuper, parce que entre les trois chats, le chien et les lézards de ma soeur, les poissons, la maison ressemble un peu plus à une SPA. Donc j'ai proposé à contre coeur à mes amis de l'adopter pour moi...mais j'ai pas grand espoir. C'est pas facil quand on a pas son propre chez soi de ne pas devenir une gène avec un lapin qui grossit pas mais qui va grandir...
enfin, voilà pour les nouvelles...
14:33 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 15 juillet 2008
20min, 5dollar, 1claiverdemerde
Je suis toujours en vie, on verra demain...jevoulais vous donner de la lecture mais lordi veut pas alors...
take care, see you in boston at least...in france at worst
Ill my best so do the same
to death
03:07 Publié dans hors catégories | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 04 juillet 2008
Leave my cage for a fly
04:15 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 02 juillet 2008
Et coeatera
She can't remember a time when she felt needed
If love was red then she was colourblind
19:47 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Je vais les suicider!
Ils ont décidés de faire de mes derniers moments ici un Enfer.
Si ça avait été leur sommeil, leur confort qui aurait été remit en question, je te jure qu’ils auraient réussis à leur dire non à leur pisseuse !
Il est huit heures du matin, je suis hors de moi.
J’ai entendu le bout de papier se glisser sous ma porte ce matin…ok, bon, j’ai des instructions pour dans une heure et demi…je vais me rendormir, enfin convaincre mon corps que sept heures et demi n’est pas une heure à laquelle on est volontairement prêt à se lever…on frappe à la porte, on m’appelle : ma host. Bon, ben quand faut y aller…
« Bonjour. » Je crois que mon grognement, je ramasse le mot et j’essaie de déchiffrer pendant que tu parles ont dû vouloir dire bonjour. « Donc les filles sont restées chez leur amis… » Super ! « Elles doivent y être à dix heures c’est ça à la natation ? » ben ouais, on vois la mère impliquée… « Donc va les chercher vers neuf heures, le temps que tu arrives à les sortir il sera neuf heure et demi… » Et là commence la liste que tu veux pas qu’on te fasse avant le café, le petit déj’, le sceau d’eau froide sur la gueule pour te réveiller : « Prend leur un petit truc pour déjeuner, prend leur maillot de bains, la crème solaire, on a laissé notre plat aussi là bas, récupère le, tu peux t’organiser avec Cozette si tu veux ». Cozette ? C’est l’au paire en voie de rematch des amis de mes host, elle doit être ravie elle aussi !!
Je dodeline de la tête, je n’ai pas le courage de faire une phrase, je dis d’accord, de toute façon avais-je vraiment le choix ? Et je vais m’asseoir sur mon lit pour relire le mot, je me balancerai bien en arrière mais…
Enclenchement de la pile électrique…allons au toilette et c’est parti pour une journée de fous…parce qu’en plus j’ai une playdate de 15h30 à 18h30 ce soir (en fait je prie pour qu’elle soit annulée) chez l’amie de la grande (cette petite peste aura gagné ça m’énerve) je sais pas ce que je vais y faire pendant que les enfants jouent, mais qu’est ce que je vais me faire chier je sens…en plus après faudra courir en rentrant pour manger et se laver…chouette !!
J-2…
14:21 Publié dans Enfants ou non? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

