dimanche, 31 mai 2009

Pfff...

Et si je me coupais un pied la prochaine fois que l'envie de lui parler me prenait?!?

"...en lettres de sang, en encre de remords..."

Je crois que mon écriture à pris un tournant nouveau et j'adore ça.

J'ai repris mon premier roman, afin de permettre à de futurs lecteurs potentiels de découvrir celle qui a fait de moi un écrivain. Bloodsnake. Dix ans après la fin de mon roman, quatre ans après la fin de l'écriture.

Et en parrallèle un autre.

Mon évolution personnelle commence vraiment à déteindre sur la vie de mes êtres de papier, c'est merveilleux. J'ai toujours dû mal à coupler les deux et à maintenir une vie sociale quand je suis enfermée dans mon imagination et à pénétrer mon imagination quand la réalité prend le pas...mais maintenant mon écriture n'est plus seulement l'expression d'une quelconque souffrance intérieur, elle est aussi l'hymne à mon esprit inspiré en permanence...

Je suis assez fière de moi...

Mais vous qui m'avez lu (ou pas, remarquez j'ai laissé en suspen ce blog très, trop, longtemps) avez vous vu une difference entre "kissed" et les autres nouvelles publier ici??

Peanuts

samedi, 30 mai 2009

Facile/Pas facile

Donner des conseils amoureux alors qu’on est célibataire et pas vraiment douée en la matière, c’est facile. Les mettre en pratique, ce n’est pas facile.

Connaître le sexe opposé parfaitement bien, que se soit dans leur comportement et leur façon de faire (vous croyiez que j’allais parler du physique, hein ?!) c’est facile, vue que j’ai toujours passer la majorité de mon enfance avec des garçons et que je préfère toujours leur compagnie à celle d’une horde de vraies filles. Arrivé à se faire comprendre par le sexe opposé, ce n’est pas facile.

Ecrire des conneries sans importances pendant que votre interlocuteur MSN, qui a besoin de votre écoute, est entrain de rédiger sa phrase, c’est facile. Ecrire un passage érotique pour votre prochain roman, ce n’est pas facile…c’est même impossible ! Bon sang, ça fait une semaine que j’essais de le finir !!

Avoir des amis, c’est facile. Etre écrivain sans devenir un ours reclu dans ses montagnes, ce n’est pas facile.

Ecrire, ça m’est facile. Garder un semblant de vie sociale et restée sociable, ça n’est vraiment pas facile !

Alors un peu d’indulgence…je ne suis pas sauvage, je suis une artiste !!

vendredi, 29 mai 2009

L.O.V.E sucks!

She was a smart girl, you know, and then she fell in love

 

**

 

C’est une mécanique étrange, que cette chose qui nous pousse là.

C’est une sensation horrible, que celle que nous ressentons parfois.

Aucune histoire ne se ressemble et pourtant, pourtant, on se retrouve dans la douleur de l’autre, car ses mots, ses maux, sont les mêmes que les notre.

On ne peut comparer le sentiment d’aimer.

Même un scientifique qui y consacrera sa vie ne pourrait le comprendre.

On peut vous parler de phéromones, d’hormones, d’euphorie, de génétique, mais rien ne vous expliquera pourquoi, là, maintenant, on aime, on aime plus…

Pourquoi le doute nous fait mal.

Comment expliquer que l’absence comme la présence peut être une source de douleur ?

Comment expliquer qu’on n’arrive pas à se raisonner ?

On a mal à en pleurer, et on le fait…

On a mal à en crever, et la, on se retient…

Notre esprit se voit hanter par chaque geste, par chaque mot, chaque acte manqué ou réussi…

Des souvenirs…

Ce n’est pas un amour brisé, ce n’est pas un amour forcement à sens unique, ce n’est même pas un amour impossible…c’est un amour tue, un amour compromis…un amour ‘on sait plus’

Et on ne pense qu’à ça.

 

jeudi, 28 mai 2009

Wizzzzzzz...

It's so damn sweet of you to looked me in the eyes...

**

La roue tourne, tourne, tourne...(yeurk j'ai envie de vomiiiir)

Aujourd'hui, après une après midi agréable à boire une bouteille de coca à deux avec ma soeur et à faire un concours du bronzage le plus ridicule (entre ses zébrures et le coupage en deux de mon tatouage à la nuque)...(la même soeur d'ailleurs qui m'a emprunté mes deux steinbeck au cas où "le meurtre" serait aussi dangereux pour mes hormones que "des souris et des hommes")...un retrait des mes poils du visage (j'adore les détails, pauvre vous)...j'ai appris une nouvelle qui ma donné envie de danser dans la maison en sautillant (d'ailleurs ma pauvre sirène m'a vu faire le papillon sur msn)

J'ai du travail pour cet été!!

Un truc de même pas deux mois, sans interruptions, sans congés, presque sans pause, intensif et dans un département de France que je connais mal (y étant aller une fois en classe de mer). C'est pas la mer, ce sera pas des vacances mais bon sang après un mois de recherche de déprime, de nerf à fleur de peau...de vraies vacances!!!

 

La roue tourne, tourne, tourne...(oh c'est pas vraiiiii)

Je vais pouvoir me changer les idées, prendre du recul loin de mes montagnes, faire de nouvelles experiences, de nouvelles rencontres (?)...même si mes pensées pas gais me suivront, même si j'aurai toujours ses envies, sans doute, je n'aurai plus le temps d'y penser, peut être même plus le temps d'écrire non plus...je vais être bien, je vais être heureuse, E R EUSE!

 Et peut être même que si, j'oublierai, je l'oublierai, je les oublierai...

Peanuts, cacahouète azimutée

mercredi, 27 mai 2009

Kissed

Elle sentait cette envie de le mordre venir du plus profond de son être, de ses entrailles…comme un moustique attiré par la douce odeur sucré de la vanille. Déjà en elle son sang ne faisait qu’un tour et sa langue gourmande humecta ses lèvres de condamné de dieu.

Il s’avança vers elle, ne sachant point que par ce simple geste il courait à sa propre perte. Elle recula dans l’ombre. L’habit de la prostituée lui allait trop bien, incalculable le nombre d’homme qui la payèrent pour commanditer leur propre meurtre.

« J’ai finis ma nuit. Dit-elle brutalement en regardant ailleurs.

-          Non. Affirma-t-il. Tu la commence ! ». Il lui prit la main lentement et la fit le suivre en pleine lumière, sous les néons blafards des lampadaires. Elle ne put s’empêcher de le laisser la guider.

Ils parcoururent les rues sombres, les allées endormies, les quartiers embrumés sans jamais, jamais, lâcher l’étreinte de leurs mains enlacées. Elle pria son démon intérieur de la laisser tranquille cette fois, cette unique fois, pour n’être que la femme qu’elle avait été, cette innocente qu’un de son espèce avait transformée.

Elle ne demandait qu’une nuit, qu’une unique nuit, avec lui.

Il stoppa la course devant une maison à l’architecture victorienne. Il poussa la lourde porte, qui grinça, rappelant à la créature de la nuit combien le destin pouvait être cruel, et entra sans se retourner. Elle fit un pas, puis s’arrêta.

On ne l’avait pas invité, elle s’en réjouie presque. Presque, parce que déjà il la regarda : « Viens ! ».

Elle soupira. Il crut que c’était de la joie. Elle se résigna à pénétrer le bâtiment derrière lui. Il referma la porte, comme pour sceller le temps, le stopper, l’emprisonner.

Il entoura la taille fine, squelettique, de cette femme au teint si pâle. Elle eut un sentiment étrange, une chose froide et mouillée glissa le long de son globe oculaire. Il remonta une de ses mains jusqu’à la joue laiteuse de la demoiselle, essuyant lentement la larme sous l’œil noir et profond de celle qui l’attirait si puissamment.

Il lui sourit et elle ne put réprimer l’envie, le désir, le besoin de lui rendre. Il constata avec amusement les petits renflements sur ses gencives, les deux petites canines pointues, aiguisées comme les dents d’un serpent, telles les défenses d’un éléphant d’Inde.

Il l’embrassa. Elle en frissonna. Tout son corps n’était plus qu’un amas de chaire morte qui vibrait au rythme de la langue, qui s’engouffrait dans la gueule du loup qu’elle était.

Elle voulut le repousser mais sa propre volonté se trouva annihilée. Elle soupira d’aise lorsqu’enfin il délaissa sa bouche, pour venir embrasser le creux de son cou, le haut de sa poitrine. Elle ferma les yeux, faisant appel à ses derniers restes d’humanité. Mais son instinct primaire prit le dessus et elle pencha lentement sa tête vers la veine, qui palpitait sur la nuque de son amant. Ses dents s’allongèrent de façon subtile et elle pinça du bout des lèvres la peau rosée du jeune homme. Sa langue testa le gout…vanille ?! Oui, il était définitivement le genre de proie dont la peau avait la saveur des îles…

Elle enfonça brutalement ses canines dans la chaire, dans le muscle, dans le corps puissant de celui qu’elle aimait. Il poussa un petit cri, cependant déjà il était sien, il avait toujours été sien.

Elle but le nectar ferreux de ce corps viril avec une délectation propre à son rang de vampire. Le remord la prit et à mis parcours entre la vie et la mort de l’homme, qui se laissait agoniser pour elle, elle retira son dentier démoniaque du cou offert et se recula. Il tomba à terre, inconscient mais encore vivant.

Elle sortit de la maison en courant, enivrée de l’absinthe de celui qu’elle retournerait voir la nuit, tombée, prochaine. Elle ne pourrait s’en empêcher, elle ne pourrait s’en priver. Il fallait qu’elle mange, il fallait qu’elle revienne là où on l’avait invité…

Alors dans un dernier geste de son âme noircie, elle monta sur le plus haut toit, de la plus haute cathédrale, et attendit le lever du soleil, une goutte de sang coulant toujours de ses lèvres purpurines. Et quand le premier rayon vint se poser sur sa peau cancéreuse, elle accueillit avec douleur et reconnaissance l’horrible chaleur du jour.

Son corps s’éparpilla en mille petites cendres et son esprit retourna à la terre. Elle ne fut plus alors que le vent dans les arbres, que l’odeur ineffable de la mort environnante. D’elle on ne retrouva qu’un chapelet d’outre tombe, gravé à son éternité.

lundi, 25 mai 2009

Sous tension.

Are you friend or foe ?!

‘Cause I used to know… T.A.T.U

 

 

Dans chaque bouffée d’oxygène, y’a la probabilité d’inspirer du CO2.

Dans chaque bonne chose, y’a la possibilité d’en avoir une mauvaise…

Dans chacun de mes gestes, y’a la possibilité d’être briser à nouveau…de briser quelque chose.

 

Parfois on s’interroge, on se pose des questions qu’on ne devrait pas…

Et au milieu du bonheur, on entend notre cerveau dire que ça ne durera pas.

Mais on se jette à cœur perdu dans la joie du moment

Juste pour pouvoir se dire : « je m’en fous, je l’ai eut »

On a le droit au bonheur parfois…

 

Pourquoi je n’y arrive plus.

A me contenter de petits bonheur passagers avec…

Pourquoi chacun de ses pas me fait sentir plus méfiante encore

Agacée, énervée, sans raison.

Pourquoi j’ai la sensation de n’être qu’un pion d’utilité publique.

 

Dans chaque soupir de monoxyde, y’a la probabilité de souffler de l’air.

Dans chaque mauvaise chose, y’a la probabilité d’en tirer une bonne leçon…

Dans chacune de mes blessures, y’a la possibilité de m’en remettre à nouveau…plus forte mais plus froide.

 

Je ne veux pas être froide ! Tu ne veux pas que je sois froide… Il ne veut sans doute pas que je sois froide. Elle ne veut pas que je sois froide ? On ne veut pas que je sois froide. Nous ne voulons pas que je sois froide. Vous ne voulez pas que je sois froide, n’est ce pas ?! Ils et elles ne veulent pas que je sois froide…Pourtant je le suis.

 

Malgré tout…on ne peut empêcher une avalanche de descendre la montagne en roulant, grognant et emportant tout sur son passage. Je ne peux empêcher l’explosion imminente de ma bombe intérieure…

 

Ca fait trop longtemps que je ne sais plus…la boussole est devenue une aiguille folle qui n’indique le nord que partiellement, et lorsqu’elle tourne, tourne, tourne inlassablement, j’ai peur que se ne soit qu’une façon de plus de se moquer de ma perdition.

 

Dans chaque sourire que je lui fais, y’a la probabilité de la culpabilité.

Dans chaque chose que je lui dis, y’a la probabilité du mensonge éhonté…

Dans chacune des pics qu’elle m’assène, y’a la possibilité de la riposte…plus puissante et méchante.

 

Je ne vois pas ce qu’il y a de saint là dedans.

vendredi, 22 mai 2009

Clocks

Am I part of the cure, or part of the disease?

jeudi, 21 mai 2009

La censure du mal être.

On vous dit que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort…

On vous dit que quand tout va mal ça pourrait être pire…

On vous dit que vous êtes jeune que vous avez le temps…

Et puis on vous dit de vous bouger, de prendre les choses en main, de ne pas rester les bras ballant…

 

Il faudrait relever la tête et sourire. Se forcer

Se dire que notre cœur n’est qu’une partie superficielle de notre corps, utile que par ses battements…tant qu’il bat, c’est qu’on va pas si mal…

 

On vous dit d’arrêter de déprimer…

On vous dit que rien n’arrive sur un plateau d’argent…

On vous dit que si on a mal, c’est normal…

Et puis on vous dit de supporter votre sort en faisant bonne figure…

 

Notre vie se résume à ça, nous la génération désenchantée

Nous les enfants que l’éternité à frapper : ne te plains pas.

Ne jamais se plaindre, personne n’aime les geignards.

 

Et pourtant, on nous dit aussi que si on ne dit rien, les autres ne peuvent pas savoir

Mais les autres ne veulent pas savoir.

C’est la censure du mal être.

 

Tu ne vas pas bien ? Je m’en fous, je suis pire.

Tu n’as qu’à apprendre à ramer.

 

On s’y fait petit à petit…

On se fait à cet état qui devient habituel…

On sourit, on rit, on vit…

On n’oubli pas qu’on a mal, mais on ne s’amuse plus à délimiter les zones touchées.

On n’oubli pas qu’on va mal, mais on se dit que seul l’action de notre corps réparera l’inactivité de notre cerveau…

Zone sinistré…

On censure le mal être.

La psychopathe est revenu, vive la psychopathe.

Il y avait longtemps, moins d'un an mais quand même...

Mon nouveau blog ne me plaisiat plus, trop tappe à l'oeil, trop impersonnelle, trop moderne...alors je le garde pour les médias, pour la musique, les vidéos etc.

Sinon, je reviens à ma bonne vieille psychopathie, en esperant retrouver la beauté de mes reflexions aquelles je vous ai habitué...merci d'être revenu visiter cette page abandonnée pendant tous ses mois d'absences, je partirai plus...

 

Peanuts

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