dimanche, 28 juin 2009
Gone for a while...
Don't know when I'll be back!!
Je ne sais pas si je pourrai vous raconter ma folle épopée estivale dans une carvane avant septembre...
22:10 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 27 juin 2009
Deux petits anges ricains...avant la route du Ricard.
Pendant un an je vous ai conté mes fantastiques (ou horrifiques) avantures avec mes deux petits anges ricains, et maintenant je peux bien le dire, pendant un an je me suis vue attribué le rôle de maman de subsitution, mes petits démons étaient mes petits rayons de soleil...Eh bien voilà, je croyais qu'elles m'oubliaient lentement et non. Elles m'ont téléphoné aujourd'hui mes filles, de leur petites voix fluettes, dans un bon français, elles m'ont dit qu'elles étaient en France, en vacances et je ne pourrai même pas les voir. A J-2 pour mon départ, pas si loin pas si près, je regrette de ne pas avoir su plus tôt.
Elles me manquent. J'aurai eut envie de les serrer dans mes bras, de les embrasser, de...les voir. la grande doit être plus grande, la petite moins petite...j'ai presque envie de pleurer.
Quand je pense à elles, au fait qu'elles me manquent, j'ai le manque de Boston qui revient. C'est horrible.
Alors au final, grâce à elles, et puisque cette rubrique avait pour but de répondre à la question: est ce que je voudrais des enfants un jour...je vais dire oui, pas le plus tôt possible mais pas trop tard, et si j'ai deux filles au lieu d'un garçon, alors tant pis...
19:04 Publié dans Enfants ou non? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Culte[Ure].
Faut-il être insomniaque pour être cultivé ?
L’autre jour, lors d’une de mes non envies de dormir, je me suis callée devant la télévision afin de m’abrutir. Et quand enfin mon émission de débat, de phénomènes de société et autres conneries c’est terminé, alors que j’allais éteindre le poste, assommée par le monde moderne, j’ai réalisé qu’il était minuit, ou peut être une heure, et que la chaîne se préparait à diffuser une émission culturelle, une émission ou un vieux bonhomme barbant vous parle de livre.
Je me suis rappelé que quelques semaines auparavant, j’avais regardé une émission qui semblait tout aussi barbante, sur la bioéthique, et qui c’est avéré d’un intérêt tel que ma fatigue s’est vue annihiler.
Alors, quoi ? Quand avons-nous décidé que les gens cultivés étaient des insomniaques ? Quand avons-nous choisi que ce que le public avait envie de voir en première partie de soirée puisse être des crétins enfermés volontairement dans un studio de téléréalité pour pouvoir se promener à poil toute la journée ?! Quand avons-nous souhaiter terminer notre journée à visionner des imbéciles qui ne savent pas aligner trois mots sans qu’il y en ait au moins deux gros ?! Quand avons-nous accepter que notre vocabulaire régresse, et que le règne du ‘’pipi caca’’ sorte des écoles, des maternelles, pour devenir l’évolution de la langue française ?
Quand avons-nous choisi de faire de la culture une chose ringarde, pour vieux, pour surdoué ?
Les gens normaux n’ont-ils pas le droit au théâtre, à l’opéra, à la danse classique, à l’intelligence ?!
Que voulons nous apprendre aux générations futures ? Le plaisir de la lecture ou le plaisir de la luxure ? Le plaisir d’être bête, de parler mal, de ne pas savoir qui était Staline (ah si…j’ai déjà vu ça quelque part…pendant un cours…c’était chiant, p’tain !), Napoléon, Hitler ?!
La culture est-elle devenue dénuée de sens comme un vieux truc d’avant guerre qui n’a plus lieu d’exister ? Ou est-ce que notre société ne sombrerai-t-elle pas dans le n’importe quoi, dans la barbarie, l’idiotie, la perte totale de repère culturelle, malgré l’ouverture au monde et les brassages ethniques, juste parce que ce n’est plus à la mode de vouloir savoir ?!
Maintenant je comprends pourquoi les intellos ont dû mal à dormir…
Peanuts.
15:08 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 23 juin 2009
Amorce.
Voici un début d'histoire que j'ai retrouvé par hasard dans mes penses bêtes (je suis très organisée) alors avant que je le supprime definitivement ou même que je decide de le reprendre dans quelques dizaines d'années, voila je vous l'offre parce que je le trouvais pas trop mal...
**
Le petit chaperon noir ne devait pas faire plus d’un mètre soixante cinq. Une démarche incertaine comme celle des ivrognes…ou plus exactement celle des filles qui reviennent d’une fête au levé du jour, les pieds endoloris par des talons trop hauts, trop étroits, trop pointus. Le vent soufflait de travers, quelques mèches rouges d’une chevelure cerise s’amusaient à danser hors de la capuche, quelques brins d’un tissu blanc jaunis, dépassés, montraient le nez avec le bout d’un fourreau à épée.
- La nuit était tombée aussi rapidement que l’avait fait l’ange maudit dans le monde aux allures de Londres à l’époque de Jack the ripper. Une main d’homme aussi propre que délicate vint se poser doucement sur son épaule. Naphtaline se retourna avec violence et plaça sa lame affûtée sous la gorge de l’importun. L’homme l’observa d’un œil dubitatif, faisant marcher la légendaire flegme britannique : « N’est-il pas dangereux de tenir une épée quand on est aveugle ?
- N’est-il pas dangereux de boire quand on a plus de foie ? ». Question rhétorique qui n’aurait mérité d’obtenir une réponse qu’en cas d’envie kamikaze. Il était vrai, certes, que Naphtaline ne visait pas le foie mais plutôt le cou de l’homme, pourtant il avait comprit l’idée. Il se tut, hésitant entre poursuivre son chemin ou…pourquoi avait-il stoppé la jeune femme déjà ? Ah oui, les rues n’étaient pas sûres durant la nuit et sa générosité de gentleman l’avait poussé à…n’était-elle pas entrain de le menacer d’un objet tranchant ? Il pouvait donc partir du principe qu’elle ne courrait aucun danger. Sauf peut être… « Si vous baissiez votre arme chère amie et que vous vous concentriez sur votre jambe gauche…vous seriez surprise de voir qu’elle est en sang ! ». Naphtaline pencha la tête, sans grande surprise. Le fléau qu’elle avait calé à sa ceinture lui rentrait dans la jambe avec un effet de ressort à chaque enjambée. Il était donc évident qu’à force le sang devenait abondant le long de sa cuisse angélique. L’absence de douleur la rendait in importante. « Vous ne m’avez pas dit ce que vous me vouliez, monsieur ! » répondit-elle en tirant le manteau sur sa jambe sans lâcher l’épée. Tout au long des heures qu’elle avait passé dans ce monde, il était le seul qui ne détalait pas comme un lapin lorsqu’elle montrait son épée, ou sa face.
Richard était amusé par la repartie de l’ange mais par son apparence également. La guerre qu’elle avait disputé ne l’arrangeant pas, elle affichait au monde un visage marqué et fatigué, un œil recouvert d’un voile naturellement blanc prouvant l’handicap, un autre dont la pupille et l’iris étaient plus noirs que l’ébène. Ses longs cheveux cramoisis faisaient des nœuds sur ses épaules et se collaient sur son front à cause du sang séché qui semblait la couvrir. Elle sentait le fer. Elle avait un air de chien clochard qui aurait perdu un combat contre un pitbull.
18:17 Publié dans Nouvelles diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 21 juin 2009
"On" oublie...pas moi!
Vous voulez que je vous dise, même si c'est un mensonge?! Je m'en fous.
20:25 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 15 juin 2009
*Arg*
Je n'ai pas vingt quatre ans
Je n'ai pas d'enfants
J'ai des cheveux blancs
Mais je trouve ça charmant.
Madame? Ah non!
J'aimerai qu'on arrête de m'appeler 'madame' surtout depuis que je me suis coupée les cheveux et que, comme dit mamour, ça me vieillit.
J'aimerai que quand j'arrive dans le cabinet de radiologie on ne dise pas 'madame **' à moi et mademoiselle aux petites vieilles.
J'aimerai qu'on ne me prenne plus pour la mère de mon frère, pour la femme de mon père.
Surtout si c'est pour demander, après m'avoir nommer ainsi, "alors, vous faite quoi comme études?!"
20:47 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 11 juin 2009
Angoisse inexplicable...
Les mauvais pressentiments, l’instinct…c’est quelque chose d’affreux.
Quand notre cœur s’entortille tout seul et qu’on passe la journée à se poser des questions. A ce dire que quelque chose va arriver, enfin, mais que cela ne nous plaira peut être pas tant que ça…
Comme si une main diabolique s’amusait avec notre cœur telle une balle déstressante en le comprimant, décomprimant entre ses mains crochues au risque de le faire éclater et que sa substance farineuse se répande partout…
On ne sait pas toujours saisir au vol les signes du destin…en général, comme sur beaucoup de point, je m’en rends compte quand c’est trop tard…et l’angoisse grandit. L’angoisse de savoir se que signifie la finalité de nos gestes. Savoir se qui va se passer mais savoir qu’on pourra rien changer.
Je pense que c’est pour ça qu’on aimerait lire le future.
Nous savons notre avenir, bien souvent nous le prévoyions mais sommes incapable de nous résigner à l’affronter. Et quand on ne le sait pas, on le devine.
Il y a des choses qui nous font nous réveiller au milieu de la nuit, le cœur battant, les larmes aux yeux mais jamais nous ne nous souvenons nos rêves…pas ceux là. Et quand bien même, le cauchemar ne nous apparaît que comme une peur enfantine assez stupide…jusqu’à se qu’on sache que c’était un signe avant coureur, un message pas du tout subliminal que notre inconscient (si petit que nous l’entendons à peine) essaie de nous faire passer…
Mais nous ne l’écoutons jamais.
La seule chose qu’il nous reste, ce sont ces mauvais pressentiments que nous qualifions d’irrationnels et dont nous faisons fi en nous jetant la tête la première dans la bouse que nous savons fatal. Parce qu’après tout, instinct ou pas, une fois la tête dans la merde, il ne reste plus qu’à se relever et continuer jusqu’à ce que la vie nous trouve une douche.
Le cœur dans un étau, on préfère se dire qu’il vaut mieux tomber et se relever que…s’élever. Car plus on monte, plus on aura mal en descendant, alors on s’habitue à rester par terre, à taire notre instinct qui veut nous aider à éviter les pièges dans lesquels nous décidons d’aller en toute conscience…
Le mauvais pressentiment est comme un fardeau, la bosse que l’on trimbale sur son dos sans y faire attention. L’instinct veut nous l’éviter, nous voulons la renforcer. Car quand on est au plus mal, on ne peut que s’améliorer…
On laisse notre cœur battre plus vite, souffrir à nous faire pleurer et nous finissons sur un sourire plein d’espoir en se disant que notre tête à raison, définitivement…
19:09 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Scared to death...
When did the future become a inside world war III where we are armless, powerless?!?
13:56 Publié dans English | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 08 juin 2009
Ce qui est mort doit reposer en paix...
Ne t'attache pas à la tendresse passé, ce qui est mort doit reposer en paix!
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Au fond je me demande si c'est de la sérénité ou du blasement...j'en suis au stade où toutes les occasions sont bonnes pour me detourner mentalement de ce qui m'ennuit...j'ai mieux à penser...j'ai mieux à faire...j'ai même hâte de me lancer dans un travail, dans une situation et une ville, nouvelles pour avoir encore moins de temps pour penser.
C'est comme si je me forçais à m'en foutre...petit à petit ça marche...petit à petit j'ai vraiment l'impression de m'en foutre, des autres, des boulets, de l'amour, de la solitude, de la frustration...Quelque part, je ne me sens plus suffisement vivante pour m'en soucier et d'un autre côté, j'ai la sensation d'être libre et épanouie...C'est agaçant, croyez moi, de passer ses journées avec cette contradiction en soi!
Peanuts
21:37 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Résignée
Je me surprends à rêver...et je ne veux pas me reveiller.
J'y pense encore, m'en veux de moins en moins, et je suis sereine.
J'ai tant à faire, tant à être...tant pis si je suis seule.
16:28 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
