mardi, 28 juillet 2009

Mine.

Je te connais, je sais qui tu es…

Tu m’appartiens.

Si tu ne m’obéis pas, je te briserai.

Je te connais, tu n’es rien sans moi.

Les mots dans ma bouche sont paroles de Dieu.

Tu me dois une soumission totale.

J’annihilerai ta volonté

Tu es à moi

Tu me dois obéissance

Tout ce que tu as, tu me le dois

Je te connais, mieux que toi…

Tu ne peux penser par toi-même

Je t’ai créé, je t’ai façonné…

Tu n’existerais pas sans moi.

Tu ne vivais pas avant moi

Tu étais perdue, je t’ai trouvé,

Je t’ai gardé, je t’ai élevé

Je te connais, tu ne peux pas te rebeller.

Tu n’as pas d’identité.

Tu es à moi

Parce que sans moi, tu ne seras pas.

Il n’y a pas d’après moi

Tu n’y résisteras pas.

Ecoute moi, tu es mienne

Je te connais, tu es si petite…

Fais moi confiance, je veux ton bien

Mais tu es le mien !

N’essais pas de réfléchir par toi-même

Tu n’y arriveras pas

Tu es à moi

Cela te frustre ?

Pourtant, je te connais

Tu n’as qu’une chose à faire

La fermer

Et m’obéir.

Je te connais, crois-moi…

Tu m’appartiens qu’à moi.

Tu peux faire un pas en avant

Sans moi, s’en est dix en arrière

Tu ne respires pas, tu souffles à peine

Tu es à moi

Tu vas devoir t’y faire, te soumettre à moi

Je te connais, je sais qui tu es…

Et ta faiblesse fait ma force

Tu resteras mienne.

vendredi, 24 juillet 2009

Be like other people...

Un jour pour m'amuser, j'avais fait un jeu dont le résultat avait été exposé ici, sur ce blog, c'était il y a quelques mois, peut être un an, ou plus...C'était le jeux de la pochette du groupe que l'on monterait. J'étais tombée sur Navidade avec le single "Be like other people". J'ai toujours trouvé ça très intélligent, le groupe au nom espagnol et la chanson anglaise...voici la pochette pour ceux qui ne se souviendrait pas

Be like other people - Navidade.png
Aujourd'hui, j'ai décidé d'écrire la chanson...je pense qu'elle finira par se glisser dans un de mes romans, même si j'écris en français...Parce que j'aime trop la langue de shakespeare!!

I have no name

I have no past

I’m all to blame

For what came last

 

I wanted to be

Be like other people

But I only see

The crowd getting old…

 

I have no pain

For what I’ve done

I’m not humain

It’s why I’m lost

 

I wanted to be

Be like other people

But I only see

The crowd getting old…

 

If I had a future

If I had the time

I’ll say what I wonder

But I’ve no wish in mind

 

I have no name

I have no past

I’m all to blame

For what came last

 

I wanted to be

Be like other people

But I’m only me

In a empty hall

 

People every where

Look at me with fear

But I only see

The crowd getting old

 

I wanted to be

Be like other people…

 

Shush me

When I’ll be…

Be like other people.

 

Peanuts

lundi, 20 juillet 2009

Ouvrez, ouvrez la porte aux damnés...

J’ai envie de meurtre, j’ai envie de sang…

Ca me prend de temps en temps par vague…

C’est marrant, en général c’est quand je me sens bien.

Quand je suis mélancolique, j’ai envie de romantisme, d’amour,

Quand je me sens en forme, dans la globalité, j’ai envie d’hémoglobine.

Ou alors c’est encore la faute de Wes Craven !

Lui et ses films risibles pour ado…

Au premier jet de sang, je ris.

Ce n’est pas que je n’ai peur de rien, c’est que je ris de tout !

Je veux dire, un loup garou qui fait un doigt d’honneur, c’est pas super effrayant !

Un geyser d’une carotide, c’est carrément tordant (attention je parle de fiction, je ne suis pas une VRAIE psychopathe)

Alors oui, j’ai envie de meurtre, j’ai envie de sang…

De hurler :

« Du sang, des boyaux, de la rate et du cerveau »

Dès que j’éteins mes écrits romantiques et romanesques.

 

Du coup, j’essais d’initié mon frère.

Il est un peu réticent, mais c’est parce que contrairement à sa sœur, il n’est pas tombé dans le chaudron des Stephen King à douze ans.

J’y peux rien si j’aime les films d’horreurs et que mon frère aime regarder ce que je fais quand je suis sur le net

Forcement il finit par apercevoir comme moi, les dernières images des derniers films d’horreurs

Il voit sa sœur rire et il est horrifié.

Mais moi j’adore l’horreur !!

vendredi, 17 juillet 2009

L'ami imaginaire.

Je suis né par besoin, je suis mort par oublie.

Je suis un ami imaginaire.

 

Mon nom ? Indéterminé.

Mon âge ? Un inconnu.

Mon sexe ? Indéfini.

Mon créateur ? Un ancien enfant.

 

Avant j’étais tout, aujourd’hui je ne suis rien.

Je suis un ami imaginaire…

Je ne peux rien y faire.

 

On m’a aimé, on m’a désiré

Puis on m’a quitté.

 

Je suis né pour n’être qu’une oreille, je suis mort sans parler.

Je suis un ami imaginaire.

 

Ma vie ? Un néant.

Mon corps ? Inexistant.

Mes hobbies ? Incompris.

Ma famille ? Lui.

 

Avant j’avais tout, aujourd’hui je n’ai rien.

Je suis un ami imaginaire…

J’ai le défaut de déplaire.

 

On ne m’a jamais vu, en moi on n’a pas crus

Puis à la fin on m’a déchu.

 

Je suis né dans ses pleures, je suis mort dans son cœur.

Je suis un ami imaginaire.

 

Mon passé ? Celui de son esprit.

Mes vêtements ? Ceux de ses rêves.

Mes mots ? Ceux de sa bouche.

Ma nationalité ? Celle qui l’arrange.

 

Je suis né par intérêt, je suis mort sans regrets.

J’étais un ami imaginaire…

J’ai eut la faiblesse d’en être fier.

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