samedi, 05 septembre 2009
Je vais bien...Je crois...
Non, je ne pense pas qu’à mes yeux et au fait que dans moins d’une semaine on va…comment déjà ? Ah oui…les ouvrir comme un œuf, les racler un peu à l’aide d’un laser puis les refermer (au risque d’être aveugle au pire, légèrement non voyante au moyen, capable de voir sans lunettes au mieux).
Je pense aussi à toutes excuses que je peux avoir de ne pas continuer mes deux romans en cours. Pourquoi ? Parce que déjà je n’arrive pas à décider duquel reprendre en premier tant le fait de ne pas avoir écrit pendant une semaine m’a donné des pavés d’idées pour les deux, des excellentes idées, la fin des deux…(alors que chacun d’eux ne comprends qu’une quarantaine de pages) Y’à aussi une troisième raison : si je me mets sérieusement à mon histoire, quelqu’un va me téléphoner, venir me parler dans ma chambre, etc.
Aussi parce que je me sens un peu seule et abandonnée et que je viens de rentrer dans une phase (si régulière la s***) d’envie de films d’amours, d’histoires d’amour et de romance et que ça me gave royalement parce que 1 : je sais qu’il n’y a pas de petit prince dans les montagnes (grognasse de Candy !) et 2 : j’en ai marre de sautiller sur mon lit quand ma série se termine exactement comme je le veux, même mieux !!
Mais sinon, je vais bien. Remarquez, non, pas ‘sinon’, je vais bien. Je me sens bien (un peu grosse).
Je crois que j’ai déjà une idée de se que je vais faire en 2010 après ma saison (non, je ne m’angoisse pas non plus pour la saison sachant que la dernière a été une ode à ma stupidité mais que côté job, nickel !!) puisqu’apparement c’est tout ce qu’ils proposent à une future immigrée qui ne parle pas la langue du pays (moi et mes idées). Mon père pense que c’est un travail qui doit être nul. Moi, je pensais me faire chier dans la vente et voyez…j’ai pris mon pied !!
Alors je sais pas, à voir…
Parce que moi, ce que je veux vraiment faire, je ne pourrai pas en vivre. ‘’Y’en a qui le font très bien !’’ Oui, ben, je suis loin d’être Stephen King ! Et puis que se soit financièrement que psychologiquement, je ne pourrai pas être juste écrivain. D’abord financièrement, faudrait que je sois une usine à best seller et je préfère être un artisan de l’imagination, ensuite parce que psychologiquement je deviendrai un ours sans ami, sans petit ami, etc. En gros, je me condamnerai moi-même à vivre seule avec sept chats, à envoyez chier les démarcheurs et les enfants des autres. La profession finirait par dire que je suis un bon auteur mais que dans la vraie vie, j’ai un grain (c’est pas faux, remarquez !!).
Voilà pourquoi aujourd’hui je vais bien, je suis calme, détendu et que j’ai eut une excuse pendant cinq minutes de ne pas avoir le nez sur une de mes œuvres peut être jamais lu que par moi. Remarquez, je dois aussi rétablir ma conection net…
Ah si, si c’est bon ça !! ; p
Peanuts
(Ps : si vous voyez cette note, c’est que j’ai pu rétablir ma conection, donc…encore une excuse morte pour la France…*soupir* Remarquez, j’ai un peu mal à la tête…ça compte ça, non ?!)
18:08 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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