jeudi, 24 septembre 2009
Trhu my eyes...
Cela fait plusieurs jours que je me demande ce que c'est, cette impression bizarre avec mes yeux. Le soir, il me semble que mes paupières se posent sur une blessure non vivace à qui on aurait fait des points. Mais on ne m'a pas recousue les yeux...ce n'est pas un grain de sable, un cil, c'est un point. Et pourtant à l'oeil nu, mon oeil nu face à son jumeau dans le miroir, on ne voit rien, sauf une tâche rouge cachée sous la paupière.
La journée ce n'est pas pareil. Mes cils doivent sans doute se coller entre eux vus que je n'ai pas le droit de les toucher et que je ne tiens pas plus que ça à les maquiller si je ne dois pas sortir. Mais c'est l'intérieur, la surface...comme si...comme si j'avais pleurer longuement pendant la nuit. Si longuement que la sensation d'oeil bouffi et fatigué de c'être trop irigué perdurait. Dès que la sensation s'estompe, ça commence à brûler, ou alors un voile blanc, des petits points, s'installent dans mon champ de vision et je remet une goutte dans chaque oeil. La goutte s'étale dans l'oeil et puis descend jusqu'au coin du nez où mon mouchoir l'arrête. Là, ce sont mes joues qui croient que je pleure.
C'est étrange cette impression de pleurer tout le temps. Surtout que depuis l'opération, je n'ai pas encore pleurer. Je ne parle d'un gros chagrin desesperé...même devant un film. L'autre soir j'ai senti que et une pauvre larme pathétique s'est à peine formée au coin de mon oeil droit, parce qu'il est plus sensible, mais elle n'a pas roulée. Mes larmes sont en grèves.
Peut être ne pourrais-je plus pleurer.
Pour le moment de toute façon, je n'en ai pas envie...tant que je me sens bien, je n'ai pas besoin de larmes. Mais qu'arrivera-t-il le jour où vraiment j'en aurai besoin, j'en aurai envie, un bon petit petage de vannes, hein? Est ce que la source restera-t-elle tarit et mes yeux desertiques?
Seul le temps nous le dira...
Peanuts
(en attendant, je fais des mousses au chocolat avec mon Ipod qui me jout "voulez-vous", pratique!)
16:22 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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