mardi, 29 septembre 2009

Il est nul ce film! *snif*

Trois fois que je le vois, trois fois que je chiale! (mes glandes lacrymales se portent très bien en fin de compte)

Et le pire, c'est que, comme si ça suffisait pas, j'ai regardé, pour voir parce que ça faisait un moment que je l'avais sans le visionner, un autre film encore plus horrible, bizarre et déprimant (les deux avec le même superbe acteur: James McAvoy...un écossais mamour!!).

Alors hier soir, quand je me suis dis: "Tiens si je regardais Des souris et des hommes" ça fait longtemps, et ma soeur m'a pas rendu le livre, je me suis reprise. Oui ça fait longtemps, oui j'adore ce film, mais non j'en ai marre de chialer comme une madelaine parce que (au choix) le héros est mort, le héros et l'héroïne ne finissent pas ensemble malgré leur amour, le héros doit tuer son meilleur ami...

Donc...après Becoming Jane et Atonnement, ce soir je vais regarder: Penelope. c'est le même acteur, mais au moins ça se finit bien!! Et pis c'est tout!!

Peanuts

jeudi, 24 septembre 2009

Un tout petit…pour essayer ?

« Je la verrai bien dans un fond sombre… et toi tu avais une idée ? (Lui très sérieux et professionnel)

-          Ben, euh…moi, je la voyais bien…verte… (moi, en grimaçant, ce qui est crétin au téléphone)

-          Verte ?! (lui, sans doute…un peu surprit) 

-          Non, mais (rattrape toi aux branches) tu sais, c’est une idée idiote. Je ne sais pas d’où elle me vient… ». Et là, quand même j’ai été heureuse de pas lui avoir répondu : vert pomme. Car en fait, je la voyais bien en vert pomme, moi ! J’aurai pu lui faire croire que c’était la couleur de l’espoir (de la gangrène, ouais !). Mais non, j’ai balbutié des conneries pour rattraper la première chose qui soit sorti de ma bouche ! D’oh !

Trhu my eyes...

Cela fait plusieurs jours que je me demande ce que c'est, cette impression bizarre avec mes yeux. Le soir, il me semble que mes paupières se posent sur une blessure non vivace à qui on aurait fait des points. Mais on ne m'a pas recousue les yeux...ce n'est pas un grain de sable, un cil, c'est un point. Et pourtant à l'oeil nu, mon oeil nu face à son jumeau dans le miroir, on ne voit rien, sauf une tâche rouge cachée sous la paupière.

La journée ce n'est pas pareil. Mes cils doivent sans doute se coller entre eux vus que je n'ai pas le droit de les toucher et que je ne tiens pas plus que ça à les maquiller si je ne dois pas sortir. Mais c'est l'intérieur, la surface...comme si...comme si j'avais pleurer longuement pendant la nuit. Si longuement que la sensation d'oeil bouffi et fatigué de c'être trop irigué perdurait. Dès que la sensation s'estompe, ça commence à brûler, ou alors un voile blanc, des petits points, s'installent dans mon champ de vision et je remet une goutte dans chaque oeil. La goutte s'étale dans l'oeil et puis descend jusqu'au coin du nez où mon mouchoir l'arrête. Là, ce sont mes joues qui croient que je pleure.

C'est étrange cette impression de pleurer tout le temps. Surtout que depuis l'opération, je n'ai pas encore pleurer. Je ne parle d'un gros chagrin desesperé...même devant un film. L'autre soir j'ai senti que et une pauvre larme pathétique s'est à peine formée au coin de mon oeil droit, parce qu'il est plus sensible, mais elle n'a pas roulée. Mes larmes sont en grèves.

Peut être ne pourrais-je plus pleurer.

Pour le moment de toute façon, je n'en ai pas envie...tant que je me sens bien, je n'ai pas besoin de larmes. Mais qu'arrivera-t-il le jour où vraiment j'en aurai besoin, j'en aurai envie, un bon petit petage de vannes, hein? Est ce que la source restera-t-elle tarit et mes yeux desertiques?

Seul le temps nous le dira...

 

Peanuts

(en attendant, je fais des mousses au chocolat avec mon Ipod qui me jout "voulez-vous", pratique!)

lundi, 21 septembre 2009

Pourquoi je suis nulle?!

Arg je me trouve nulle de chez nulle...je suis nulle, nulle, nulle, nulle....

AH, ça va mieux.

Non mais sérieux: pourquoi je suis nulle?

pourquoi j'arrive pas à faire confiance?

J'ai l'impression d'être une boule d'angoisse, qui gonfle, qui gonfle et quand on enfonce une aiguille dedans...pffff...plus rien ne reste sauf la culpabilité!

On me fait confiance, presque aveuglement et moi...j'en suis incapable! Je doute, je cogite, je me persuade que de toute façon...à quoi bon?!

On me prouve que je peux faire confiance encore et encore, on prend encore la peine de me rassurer et moi...ben je me sens minable. J'arrive pas à faire confiance.

Parce que je ne peux pas y croire, voilà, c'est dit: je sais faire la difference entre la réalité et mes fantasmes et quand les deux se touchent...je n'y crois pas, c'est trop gros, ça ne peux pas arriver à moi. ca peut?

Arg, je suis nulle....nulle, nulle, nulle, nulle...(mais en même temps hyper contente de m'être trompée....arg)

La valse du chat...

Pendant que je me prépare mon café, il est là, faisant semblant de boire de l'eau tout en regardant du coin de l'oeil si je n'aurai pas abandonné sur place un truc bon, mangeable et surtout qu'il pourrait voler. Non, je suis parti avec le seul truc comestible en vue, le gâteau au chocolat, j'ai carrement emporté le plat. Je passe à côté de lui, il miaule comme à son habitude et je l'ignore comme à la mienne. Je m'assoie devant l'ecran avec mon café et mon gâteau et je commence à regarder mes mails. Un bruit me surprend, le chat vient de sauter sur le piano. Moi qui croyait qu'un chat c'était discret, là une fanfare aurait fait moins de bruit...son air abruti me confirme mes dires...Il saute sur la chaise à côté de moi et entreprend de fourrer son nez dans le plat...mine de rien. Je lui déconseille avec un sifflement qui dans mon langage au chat veut dire: "dégage, n'essais même pas". Mais il est témérère...Allez, dis-moi ce que c'est, donne-en moi...J'ai l'impression de me transformer en Cartman dans South Park: "non le chat c'est pas pour toi". Je finis mon gateau et pose le plat plus loin. J'attrape mon café et là...le chat saute sur mes genoux, se met en boule et...ronronne!! A mon avis il bougera pas et je récupererai l'usage de mes jambes seulement si je consens à le laisser les griffes plantées dedans, en pendant joyeusement genre: "moi j'avais pas finis de dormir!". Dès que je bouge, il miaule! *gros soupir*

Au moment de la publication de cette note, mon chat c'est remit sur la chaise de devant, le coussin bouge moins que moi. Il s'est mit de dos, genre "je te fais la gueule" et entreprend un léchage de queue juste pour me montrer à quel point il me méprise! *plus gros soupir*

samedi, 19 septembre 2009

A muppet christmas carol.

"I am here to tell the story.

- and i am here for the food!

- My name is Charles Dickens.

- and my name is Rizzo the rat...eh, eh, wait a second, you're not Charles Dickens!

- I am too!

- No, a blue furry Charles Dickens who hang out with a rat?

- Absolutly!

- Charles Dickens was à 90 century novelist, a genious!

- You're too kind!"

Pour un début de film, ça donne envie, hein? ;)

mercredi, 16 septembre 2009

No way you gonna stay!

iMessieurs, sortez de mes rêves! Que se soit pour m'aimer ou pour me hair, sortez de mon inconscient, je n'ai pas besoin de ça, de vous, maintenant!!

En plus, Cloclo vient de me faire une proposition que je ne peux pas refuser! ;p
podcast

mardi, 15 septembre 2009

Damn que je deteste attendre!!

Je me sens seule et desemparée et j'en ai franchement marre!!

Je ne vois pas l'intêret d'être raisonnable, je ne vois l'intêret d'être forte face au silence radio. Qu'est ce que je peux faire de plus? Du harcelement?! Je sais d'experience que ça ne marche pas, au contraire...et puis au fond, c'est peut être mieux comme ça...peut être qu'il ne le faut pas, ni l'un ni l'autre.

Noircir des pages pour rien...des choses qui prennent de la place sur mon disque dur alors qu'elle n'apporte rien. Après tout, peut être que je ne dois pas être lue, peut être que je suis mauvaise, je me rends pas compte...peut être que c'était une perte de temps cet été à écrire. j'aurai dû me trouver un travail à l'année et m'y tenir. J'aurai pas été heureuse mais au moins j'aurai su où me situer aujourdhui...

Et puis ce putain de voyage...personne ne me repond. PERSONNE. Non, ma boite mail n'est pas pleine...non, mon téléphone ne marche pas bien...non, le facteur n'a pas paumé mon courier. La banque, la sécu, eux m'ont trouvés, pourquoi pas le reste alors?

Pourquoi ce qui a de l'importance finit toujours par échouer?

J'aurai préféré être aveugle en fin de compte, ça m'aurait occupée...je n'aurai plus penser qu'à mes yeux. Mes yeux vont trop bien, j'étais trop heureuse de ne plus être myope. Ca doit être ça, l'unique chance de mon année: ne plus voir flou...et encore. Mes yeux ne voient plus flou mais ma tête...

Je ne vois pas l'intêret de tenir les reines, de ne pas baisser les bras. Faire confiance? Oui mais à quoi?

Si seulement j'avais un signe, mais non...

Moi qui ne le supporte pas, je me retrouve plongée dans le silence. Peut être que je suis devenue sourde!

On devrait tourner sept fois sa langue dans la bouche, parfois...

« Tes seins sont de plus en plus petits, non ?! »

 

C’est gentil de me le faire remarquer…

dimanche, 13 septembre 2009

Where no one knows my name...

J’aimerai être une inconnue quelque part.

 

Ou tout simplement à un endroit où personne ne pourra se vanter de me connaître mieux que moi, ou du tout. Etre anonyme, exotique, étrangère…Juste être une inconnue quelque part. Comme je l’étais à Boston. Au fond, c’est pas la ville qui me manque, c’est se sentiment de plénitude, être enfin au bon endroit au bon moment, dans MA maison faite de grands magasins, de plans d’eau avec des saules pleureurs, de quai plein de vents donnant sur l’océan, et la paisibilité (je sais, ça n’existe pas) d’être seule mais pas seule, au milieu de tant d’autre gens, heureux ou pas, d’être inconnu quelque part. Pire, j’ai envie de ne pas comprendre ce qu’on me dit, de sourire bêtement, de rire face à l’incompréhension et d’apprendre petit à petit à me connaître, là où personne ne me connaît. Where no one knows my name…

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