samedi, 31 octobre 2009
Foudre divine.
When God knock on the door…
**
« Quel autre homme pourrait murmurer à ton oreille et produire cet effet ?! »
Dieu lui-même !
Pendant son sommeil, Sa voix divine et vibrante l’avait éveillé, à nouveau.
Elle se leva, sortit de sa cellule, chandelle en main, et parcourut les longs couloirs de pierres grises et froides pour venir à Lui.
Elle poussa les lourdes portes massives de la chapelle, Sa maison. Encore endormie, convaincue que le vent qui avait effleuré son visage de porcelaine blanche et pure avait quelque chose de la caresse de Sa main, elle frôla de la main le bénitier de l’entrée. Tremblante comme toute sainte avant que le miracle ne s’accomplisse, elle y plongea un doigt de la main droite et se signa : « Au nom du père, du fils, du saint Esprit, amen. ».
Là, au milieu des rangs de bancs, à côté du confessionnal où elle se rendait si souvent sans n’avoir jamais réellement pêché dans sa vie de Nonne chaste, elle apparaissait aux vitraux tel un ange du Seigneur.
Une madone en robe blanche, comme celle des mariées d’antan, celles qui gardaient leur vertu jusqu’au jour bénit. Ses cheveux blonds en cascade sur ses épaules et sur son front baptisé, elle sentit qu’aujourd’hui était le jour qu’elle avait attendue.
Il l’épouserait. D’ailleurs elle le voyait, il était là devant l’autel, une branche de laurier dans les mains, une colombe sur son épaule dénudé, le Graal doré lui faisant face. Elle boirait le sang de son fils, mangerait le corps divin et embrasserait dans une passion insensée son rêve de Paradis, ne sachant pas qu’elle commettait là le pire acte qu’il soit.
Elle convoitait celui qui n’était pas convoitable !
Un ave maria angélique susurrait ses ornements ancestraux au fond de son tympans de religieuse.
Elle leva les yeux au ciel et aperçut un trou dans le toit en ardoise de la bâtisse mille fois centenaires. L’eau de pluie s’y infiltrait assidûment pourtant cela ne la choqua point. Elle ne le voyait que Lui. Au milieu de la flaque, dans une robe blanche. Elle ne voyait que ses yeux transparents, ses cheveux brins d’air et cette expression de magnanime éternelle.
Elle approcha souriante, oubliant l’inconfort de ses pieds nus sur le marbre grisé. Elle pénétra dans le lac miniature qui où se tenait son dieu et pressa son visage contre le Sien.
Doucement, elle vit la lumière pénétrer par le trou béant du plafond. Le crucifix sur le mur, juste à côté de la ventilation miraculeuse, semblait la regarder avec bonté. Elle sentit une chose étrange, éléctrifiante se profiler dans les veines menant à son cœur.
Enfin, elle était frappée par la grâce !
**
The devil is at the window.
**
C’était l’orage le plus fort qu’avait connu le petit couvent des Saintes Roses du Pardon. Au matin, l’impression générale était que la main de Dieu avait agi très près de ses filles. La mère supérieure se rendit à la chapelle sentant l’odeur de brûlé à travers les murs caverneux de la battisse moyenâgeuse. Lorsqu’elle ouvrit la porte, elle vit le toit noircit, le trou agrandit et le soleil qui y passait.
Un rayon insolent, guida son regard sur la chose la plus horrifiante qui fut : devant l’autel se tenait l’une de ses sœurs. Ses yeux rougis fixaient le ciel avec béatitude. Sur ses cheveux mouillés se tenait une couronne de laurier et entre ses doigts fins et cramoisis une plume de colombe faisait son nid.
En la voyant, la patronne des nonnes aurait jurés, si cela lui aurait été permis, qu’elle avait été victime d’un coup de foudre, fatale de par sa puissance destructrice.
20:49 Publié dans Nouvelles diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Notification en deux actes.
Juste pour vous dire que je compte fermer mon ancien blog, enfin celui que j'ai fait à la place de celui là, un temps. A l'époque je le trouvais mieux, plus beau, plus...je sais pas. Mais en tout cas cela ne m'a pas plus ce qu'il est devenu et celui-ci (bien moins sécurisé vue que tout le monde peut me piquer mes textes) me manquait trop. mais ça je l'ai déjà dit. Bien, comme je me suis remise de mon erreure, j'ai décider de supprimer mon blog de transition et presque tous les textes qui se trouvaient dessus. Ca m'ennuit, mais c'est comme ça, je préfère celui ci et je ne vais pas garder des notes d'humeur d'actualité. Donc, dès que j'aurai trouvé comment supprimé mon overblog (dans trois mois environs), il n'existera plus. mon premier acte est donc de vous le dire là, mainteant, bien que ce soit pas important.
Le deuxième acte, c'est le texte que je vais publier juste après cette note. Un texte qui est assez dans l'humeur halloween je pense...comme la plupart de mes nouvelles, il est assez sombre (ce qui change de mes romans moins pessimistes), j'espère que vous l'aimerez, je l'avais ecrite dans un bus en Irlande.
voilà
20:48 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Trick or treat.
17h40: Mon frère: "Peanuts, elle est où maman?"
Moi: "J'en sais rien"
Lui: "Tu sais où sont mes costumes d'Halloween?"
Moi: "Non (explication finale: il n'en avait pas). cherche".
18h: Moi: "Tu as trouvé?"
Mon frère: "Non. Mais je vais mettre ma capuche sur mon visage et avec ma fausse main métallique ça devrait le faire!"
18h10: Moi: "Tu avais rendez-vous à quel heure?"
Mon frère: "18h devant le bouquetin.".
Moi: "Tu es en retard."
Lui: "Oui".
Grand silence.
Lui: "Tu m'emmènes?".
Pourquoi je l'ai pas sentie venir?!?
Pourquoi le chien a sauté dans la voiture avec mon frère?!?
18h30. Je sors de la voiture avec le chien. Mon père est en haut de la côte: "T'étais où?"
Moi: "Demande à mon frère". Je lui explique. Je rentre dans la maison.
18h45. J'enlève mes chaussures. Ma mère du salon: "Tu l'as emmené où ton frère?". Je lui explique en soupirant.
Elle: "Il rentre quand?"
Moi: "J'en sais rien". Je vais dans le bureau.
18h50. J'entends ma mère: "J'espère qu'il ne va pas rentrer trop tard...Peanuts?"
Moi, qui hurle de la pièce d'à côté: "Ouais?"
Elle: "Tu aurais dû lui donner une heure!".
Moi, qui ai franchement envie de hurler oui, ben je suis pas sa mère: "La prochaine fois je le laisserai pas sortir!".
Elle râle. Ma session pole emploi c'était désactivé, j'ai dû retapper mes identifiants. Je reviens comme elle de vacances et j'ai passé quatre heures dans une voiture avec des poussées de fièvre et des pics à glace dans la gorge. Je suis nazze, je voulais juste consulter mes mails et actualiser ma situation. Cette histoire m'a couté une heure!
Alors franchement, Halloween ça me gonfle!!!
Peanuts (au moment où je vous parle, ma mère m'a demandé deux fois "tu es sûre qu'il ne parlait pas de son tee-shirt", je lui ai repondu deux fois "non, de son masque"...alors ne dite pas que j'exagère!! Il est 20h28 mon frère n'est pas rentré et on parle toujours de son porte à porte!!)
20:18 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 23 octobre 2009
Merci, papa!
"Tu es célébre dans le monde entier et ma mère a du mal à se souvenir comment elle m'a appelé"
Hier, après m'être convaincu d'arrêter mon recit au moment le plus interressant de toute mon histoire, le moment pour laquelle le roman est écrit...Je suis descendue dans le salon, dans la cuisine pour montrer à mon père que j'étais là, qu'il était pas tout seul et qu'on pouvait manger. Comme ça ensuite j'aurai pu regarder "Les trois mousquetaires" (vieux souvenir d'enfance où la chaine disney diffusait des contes de fées non dessins animés à tour de bras, et de ce film là que je me rapelle encore avec...des étoiles dans les yeux) avant qu'il ne soit trop tard et que je doive dormir pour me lever le lendemain sans avoir envie d'exploser tout autour de moi.
Eh ben, c'est moi qui me suis retrouvée avec deux chats en boule sur le canapé. J'ai allumé la télé, pensant que mon père allait pas tarder. Au bout d'une demi heure, toujours pas de papa. Dix minutes de plus, l'heure des films, pas de papa. Je m'inquiete, je l'apelle. Puis me pause devant la télé, encore et commence le film de la 6. "Coup de foudre à Nothing Hill".
Le temps que mon père arrive, j'arrivais à la conclusion que je finirais le film. Même sachant que Hugh Grant finierait avec Julia Roberts!! Damned! Moi qui n'avais pas envie de film de midinette, de film ou du début tu sais ce qui se passe, le film que tu connais par coeur, celui qui te consterne tant il est évident! Mais non, je l'ai regardé, merci papa! Je l'ai regardé jusqu'au bout, même quand mon père est allé se coucher!
J'ai même réussi à prendre plaisir à certaine scène...certaines répliques!
"James Bond ne trimballe jamais une bande d'emmerdeur, lui!"
Peanuts, heureusement je pars en vacance demain.
14:19 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 20 octobre 2009
Pomme, pomme, pomme, pooooooommmmmee!!!
Si ceci est une note d'humeur, la 500èm note de mon blog (ouh ouh, trop forte moi), je tiens à dire que je suis de très bonne humeur!!
Mais je dirai pas pourquoi!! Na na nèreuh!!
Cette semaine s'annonce bien, après la pluie, le beau temps, temps, temps...tralala...d'ailleurs, il neige plus (mais il fait toujours aussi froid dehors).
Sinon après le fondant au chocolat, sauce chocolat (n'est ce pas mamour), aujourd'hui j'ai fait des gâteaux aux pommes, crème à la pomme, à la compote de pomme, qu'on mangera avec un boudin aux pommes et du jus de pomme!! Non, je rigole. Sauf pour le gateau aux pommes. Ma grand-mère, ma soeur, des amis de ma mère, nous ont tous offert des pommes, pleins de pommes. Mon frère est allergique aux fruits frais, mon père n'est pas fan, moi je ne mange jamais plus qu'une moitié (en plus elle était farineuse, tsss) et donc ma mère ne voulait pas avoir la lourde tâche de se manger toutes les pommes. Pas moyen de s'en débarasser, tout notre entourage est dans le même cas.
Invasion de pommes!!
Alors moi, je fais des gateaux, ma mère fera des compote et avant la fin du mois, on sera dégouté des pommes pour au moins un an!!
C'est ballot!!
Peanuts
15:59 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 17 octobre 2009
He's gone.
Well, la semaine s'achève comme elle a commencée. Ca a été dur mais il parait que je suis forte. Plus que mes soeurs apparement...
Anyway, c'est fini aujourd'hui, bien fini.
Il neige sur les arbres d'automne. Il fait froid.
Je n'ai rien envie de faire, mes yeux sont explosés et mon coeur un peu...je ne sais, sans doute lui même ne sait pas...
Je vais me remettre sous ma couette et attendre demain.
L'horrible semaine est passée, souhaitons que les prochaines soi meilleure...que je ne me blesse plus.
Mais je divague...
Peanuts
16:11 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 16 octobre 2009
Roquet et roquette...(ou pourquoi je veux aller vivre en Alaska/Massachussett)
Le chien est peut être le meilleur ami de l'homme mais c'est pas le mien!!
Parce que franchement me faire reveiller avant mon reveil par un chien qui aboit devant ma porte (en prenant le soin de faire des pauses de cinq minutes pour que je pense qu'il va se taire) et le bruit de la troisième guerre mondial par ma fenêtre (j'ai supposé que c'était des déclanchements d'avalanche sauf qu'on a pas de neige ou l'ouverture de la chasse) ça donne envie d'aller vivre loin, très loin...Je dis pas que je préferais quand c'était les petites qui hurlaient dans toute la maison mes jours de congés, mais disons qu'au moins les enfants, je les avais choisis, le chien je le subis!
Au bout d'un quart d'heure à hurler dans la maison pour qu'elle la ferme (ce que cette chienne n'a jamais fait), je me suis extirpée de mon lit de très mauvaise humeur. En plus ma chambre était glaciale.
J'ai pris ma douche en sentant les tremblements de la maison sous les bruits de roquette et en entendant en fond sonor le roquet de ma soeur.
Une fois que j'ai été prête à descendre dans la cuisine, que j'étais trop éveillée pour me coucher, le chien a arrêté d'aboyer, l'armée a cesser d'envoyer des bombes sur les montagnes! J'ai découvert avec enervement que le chien ne me faisait pas chier pour sortir, par contre le chat avait prit le relai. AAAAAAAHHHHHHHHHHH
Et maintenant, le chien est couché comme si de rien n'était à côté de moi et pête tout ce qu'il peut! Alors franchement, qui me blamera de passer l'après midi sous ma couette à mater Colin Firth? Hein?
Peanuts
10:13 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 15 octobre 2009
Je veux pas te raconter ma vie...
Autant sourire au téléphone, ou lors d'un apéro, à ma grand-mère, à des amis beaucoup plus vieux, quand on me demande: "Et alors les amours?/Toujours pas de copain?". Répondre un non gentil comme si j'm'en foutais bien, qu'il est vrai que j'ai pas le temps de me faire ch** avec ça, et que ça me dérange pas d'être seule. Raconter, quand on insiste, qu'au fond c'est mieux comme ça et les entendre me répondre que j'ai bien raison (et surtout, surtout le temps)
Autant parfois quand on me demande pourquoi je vais pas là, pourquoi j'annule un plan qui ne m'arrangeai pas de toute façon, j'avoue que là j'ai pas envie d'en dire plus. Je peux pas. Et c'est tout. "Pourquoi?". Parce que je ne serai pas là..."Ah bon, tu seras où?"...Si je voulais te le dire, je l'aurai fais tout de suite!
Je veux pas raconter ma vie!!
Je suis quelqu'un de bavard. Bon, quand je me lance dans un monologue sur moi, ma vie, mes oeuvres, d'accord. Là vos questions sont les bienvenu mais si je reste mono(sylabique cette fois), c'est que je ne veux pas parler. Je ne veux pas m'étaler. Je veux pas rendre de compte parce que j'ai décidé de faire un truc qui me plait à la place d'un qui me semble une scéance de torture. J'en ai marre de me justifier.
Je ne veux pas raconter ma vie...alors me la demander pas. Surtout pas maintenant qu'elle ne m'aparait pas comme un sujet à mettre en avant. Et si on parlait cinéma? Musique?
Peanuts
15:22 Publié dans Notes d'humeurs | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mercredi, 14 octobre 2009
Où qu'Il soit...
Dans ces cas là, les mots ne servent à rien. Ou si…ils font mal, très mal.
C’est oppressant, c’est étouffant…
Pourtant on les respire, par politesse, par éducation.
C’est fou comme ça devient vite un coup de pied dans la ruche. Tous les gens un peu proches, tout les gens qui se rapprochent, se font indubitablement piqués.
Les non allergiques restent cois, comme si de rien n’était, en se retenant juste de gratter, parce que gratter ferait apparaître un bouton plus gros, une douleur plus profonde, même si au début ça soulage.
Ceux qui sont allergiques sentent tout de suite que le bouton s’étale, que le bouton enfle à vue d’œil et qu’ils ne pourront pas l’ignorer. Les plus affectés se feront aider par un comité d’urgence, les autres prendront leur mal en patience, en ne pensant qu’à ça, où qu’il soit…
Mais au final, la piqûre n’est jamais ignoré, n’engendre jamais l’indifférence.
La décence voudrait qu’on n’en parle pas. Parce que le bouton est disgracieux. Ou bien en famille, s’il ne se situ pas sur une partie trop intime.
Les conseils sont appréciés, mais finalement les mots de servent à rien. On doit attendre que le bouton s’en aille. Qu’Il s’en aille…
On est touché sans s’en rendre compte. Ou on se rend compte qu’on est touché.
Je ne devrai pas en parler, je ne devrai pas y penser. Pourtant, je ne peux m’en empêcher. Cette chose me démange, cette chose m’oppresse. Parce que le bouton des autres me donne envie de hurler. Parce que leur douleur me montre à quel point la mienne est insignifiante.
Il faut parler d’autre chose, il faut continuer pour que le bouton ne cicatrise pas.
Mais on ne voit que ça. On le voit, on le sait, il nous démange comme un membre amputé.
C’est oppressant, c’est étouffant…
Dans ces cas là, les mots ne servent à rien. Ou si…ils font mal, très mal.
16:03 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 13 octobre 2009
Vaut mieux dire des conneries, ça repose...
"[...] Elle dit que tu peux perdre deux kilos en un jour...Comment tu fais?
- Je me saoul au whisky et je vomis sur sa pelouse!"
21:10 Publié dans hors catégories | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
