jeudi, 01 mai 2008
Pensée du jour
Rien n’est plus précieux qu’un alibi.
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vendredi, 07 mars 2008
Pourquoi personne ne veut parler avec moi?
Comment t’es arrivé là ?
Tu voulais du sang, n’est ce pas ?
Un peu d'hémoglobine coulant des veines incertaines de la victime non consentante de mes rites tellement humains, sur des corps assez porcins ?
Mais voilà, la poisse, pour le coup c’est le sang de mon cou que tu rencontre…moi le vampire insociable, me voilà trop confiante et je m’éventre devant toi.
Quel mot as-tu tapé pour pouvoir observer mon propre achèvement ?
Quel pauvre esprit malade a crut bon de te rediriger sur cette page où en guise de soulagement on n’a qu’un mal de crâne, sans passer par la case ‘’marteau en pleine tête’’ ?
Es tu déçue d’arriver trop tard pour rencontrer la rousse assassine ?
Es tu déçue de subir la brune monotone, toujours prête à se lancer dans des batailles perdues ?
M’aurais tu ouvert si tu avais su ? Si je m’étais tu…ée ?
Peut être voulais tu du meurtre ?
Peut être voulais tu ma hache ?
Ne crois tu pas que chacun à sa hache mentale au dessus du scalp comme un épée de Damoclès ? Ne suppose tu pas que l’on commet tous des crimes sanglants, indirectement ?
Je me sens coupable de te décevoir, oh toi lecteur qui passait là par hasard !
Pourtant je n’ai pas mentie. Je suis une psychopathe !
Une de celle qui s’arrête au milieu de la route pour ne pas écraser un écureuil qui traverse,
Une de celle qui se délecte des films gores tout en pleurant devant n’importe quel moment quelques peu émouvant,
Une de celle qui n’a pas besoin de peinture rouge et visqueuse pour blesser mais juste d’un mot.
Une hache, prise dans une vieille boite ‘’en cas d’incendie’’.
Une main, couverte de cicatrices, qui tape sur un clavier afin d’occire cette part d’humanité inhumaine qu’elle ne supporte plus.
Un cœur qui se bat contre l’hypocrisie latente en la proférant à foison, comme la femme, donc manipulatrice, qu’elle est.
Je suis une psychopathe à la hache.
Mes meurtres sont plus discrets, plus sanglants, plus mentaux que concrets.
Mes aveux sont plus déroutants qu’enivrants,
Ma culpabilité visible sur tous les visages.
Je suis le prototype même de l’humanité qui a faillie.
Est-ce que cela te convint de rester ?
Sais-tu ce que c’est d’être une laide avec du talent dans un monde de jolies idiotes ?
Allez va, passe ton chemin, je vais regardé ailleurs…
Mais attention à la chute…
Des haches !
Je te souhaite bien du plaisir dans cette vie insensible, je te souhaite bien du bonheur dans ce monde hémophile !
Peanuts.
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lundi, 05 novembre 2007
Imbéciles! (je suis de retour!!!)
Cela faisait déjà plusieurs mois, peut être même un an, que je sommeillais en elle, supportant tant bien que mal ses états d’âme et sa voix de miel.
Parfois du bout de ma hache absente, je la titillais. Rien n’y faisait, toujours elle demeurait souriante. Pourtant je la sentais bouillir au plus profond d’elle-même dans cette partie sombre de son esprit où je m’étais terrée en arrivant.
Je crois que c’est pour que je l’aie choisie après mon exécution, parce que sous ses airs de fille calme se cache une boule de nerf digne de mes plus beaux dessins, mes plus beaux crimes.
Alors j’attendis patiemment qu’elle m’invite à l’action. J’attendis longtemps car rien ne semblait la faire exploser entièrement jusqu’à ce que…
Touché à son sommeil, c’est coupé la dernière parcelle de son amour pour l’humanité. Ils ne l’ont pas réveillés non, et pourtant c’est déjà un exploit de survivre dans ce cas là, ils l’ont empêchés de dormir ! Les hommes sont stupides et attaquer des travaux à huit heures du soir, c’est l’apothéose de leur intelligence décadente ! Les continués durant toute la nuit, ça c’est carrément suicidaire…meurtrière ! Evidement, quand enfin elle s’est résolut à se lever, les yeux cernés jusqu’au nombril, un hurlement m’a arracher à ses entrailles :
« Je vais les massacrer ! ».
Elle ne l’a pas fait, moi si. Oh, douce hache où es tu maintenant, toi qui tant de fois a servie mes plus vils actions ?
J’ai fait ça vite et bien, à l’Américaine ! *Bruit de fusil à pompe*. J’ai tiré dans le tas de ces beaux mâles ! Soudain ce n’était plus elle, mon hôte, qui contrôlait ce corps chétif, mais moi, la psychopathe ! J’étais revenue ! Etrangement, je la sentais jubiler intérieurement ! Une fois mon chargeur déchargé, je crus que ma soif de crimes était enfin apaisée. Les corps reposaient à mes pieds, je les jetais dans le trou qu’ils avaient creusé toute la nuit. A cette heure-ci, personne n’osa venir voir. Dommage ! J’aurai bien pris un petit dessert à coup de tracteur !
Je crois que c’est la qu’elle l’a vu, le survivant ! Ni une ni deux, elle est montée dans le 4x4 et a mis le contact. La musique à fond, des comptines pour enfants, effrayantes, qui me filèrent des poussées d’adrénalines, elle recula sur lui puis avança sur le tas de mort. Le sang gicla, le sang farda le pare-brise qu’elle nettoya d’un geste gracieux du poignet. Puis elle prit la route en sifflotant la chanson de Gali l’Alligator.
Je crois que je suis amoureuse !
09:40 Publié dans Extraits du journal de la psychopathe à la hache. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 25 mai 2007
Give me a reason to love you!
Coup de barre, un coup au bar, un coup de barre…barre d’acier, barre de fer…faire ce que l’on doit…Je doit devenir folle !
Cher journal,
C’est avec mon propre sang que je t’écris aujourd’hui. Jour numéro, je ne sais plus trop, de ma condamnation à perpétuité. Je vais mourir là, seule.
Si seulement j’avais ma hache !
Cette cellule capitonnée où les pseudos justiciers du bien mon enfermée pour m’apprivoiser…Perdue pour l’humanité ! A crié le jury…Attention à la chienne ! A hurlé la défense…Au mon dieu, je saigne ! A gémit la victime.
It was a murder but not a crime ! Ça c’est moi…
Je suis mauvaise, il ne faut pas l’oublier.
Je n’ai jamais prôné ni innocence, ni remord. Quoique Re mord ça pourrait être drôle.
On m’emprisonne loin des autres, trop de tentation…la hache comme preuve à conviction. Conviction, conviction…bande de couillon ! Mon avocat arriverait encore à me faire passer pour une bonne sœur même si ils me trouvaient nue m’habillant des viscères de mes victimes en chantant ‘’Y’a d’la joie’’ !
Démence ! Ca sonne un peu comme clémence ! Je vais rester toute ma vie sous captivité, étudier comme un lévrier qui aurait réussit à tenir un ballon sur son nez plus de trois jours sans bouger. Ils auraient aimé me disséquer, mais l’éthique l’interdisait : inhumain. Tu parles ! L’être humain est ce qui a de plus vils, moi la première !
Tu dois t’étonner qu’ils m’aient donné un stylo après l’incident avec l’œil du lieutenant chantant, hein ? Ben j’en n’ai pas ! D’ailleurs toi non plus je ne t’ais pas. J’aurai sûrement essayé de blesser un gardien avec des lames acérées de papier blanc. C’est à même mes veines, que je signe ma dernière chronique morbide…je ne vais pas tarder à mourir d’hémorragie. Quelle douce fin !
Sur ce mur dont les pierres ne se tourneront pas, il y aura ses derniers mots transmis par moi pour l’humanité…
Tous autant que vous êtes…J’aurai aimé vivre assez longtemps pour vous tuer.
Rendez-vous en Enfer bourreaux, celui qui tue sera tué…moi je vous survivrai !
Une rose sans épines, sans parfum, sans boutons n’est qu’un tas de feuilles !
La psychopat(h)e à la hache (sans ‘’h’’)
17:16 Publié dans Extraits du journal de la psychopathe à la hache. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 02 décembre 2006
Le fin maux de l'histoire.
Ceci est l’histoire de quelqu’un de perfide, de mauvais, de cruel…ceci est l’histoire de quelqu’un de si…humain.
« La cruauté est une question de point de vue. Je veux seulement qu’on adhère au mien, y’a rien de mal à ça. Si jamais je devais tomber, je veux seulement ne pas le faire seule. Si vous saviez se qui se trame dans mon esprit dérangé, vous souhaiteriez n’avoir jamais existé. Je ne suis pas seulement la poupée frigide que vous pensez…je suis bien pire. Et après ? Qui peut dire qu’il est mieux que moi ? Meilleur…ce mot aussi est très suggestif ! Moi, je ne me cache pas pour faire du mal, j’avoue sans honte que j’aime faire souffrir…je le fais ouvertement sans me cacher sous une façade angélique, mon visage est un masque suffisamment lourd à porter. La beauté n’est pas un don, au contraire. Sentir le regard filer le long de votre corps tel un bas immonde qui vous brûlerait la peau à l’acide. Cette sensation de n’être qu’un morceau de viande…je voulais qu’ils la ressentent tous au moins une fois avant de mourir. Je crois que pénétrer la chaire putride qui leurs pend là…c’est le meilleur moyen. Pour vous c’est un pêché pour moi c’est pardonner. Pardonner l’affront de ne penser qu’avec son penis, qu’avec ses orifices. Je ne suis pas mauvaise, j’suis juste destinée à ça. Si le monde n’est pas parfait, e suis à son image : laide dans mon intériorité mais avec une si belle peau opaline. Les cheveux roux du diable et des yeux où se mêlent jalousie et tromperie. La douceur est une faiblesse et les faibles doivent se faire dévorer. Je suis la justice injuste et injustifiée. La beauté cruelle. Pourquoi m’en cacher ? Je suis une saleté qui se roule dans votre sang. Le loup dans la bergerie à regarder les moutons se traiter de sain. Mais nul n’est un sain…on ne peut faire que le bien et je sais que je ne fais que le mal. En tout cas, je le fais bien ! C’est assez dur d’être la seule qui se comprenne…la seule qui puisse se regarder dans la glace en ayant envi de vomir. Le monstre n’est pas toujours celui qu’on croit…moi je ne crois plus depuis longtemps. Vous me voyiez en vierge éplorée, la robe assortie aux ailes blanches, l’auréole et la harpe mais sous mon regard vide, il n’y a que les rides de l’assassinat. Je suis une meurtrière, une psychopathe qui sait qu’elle fait le mal. Je suis juste moi-même, une hache comme marteau impartial ! Non je ne vais pas bien, non je ne suis pas nette…oui j’ai dû souffrir pour en arriver là, oui j’ai des raisons, des circonstances atténuantes mais je ne veux pas atténuer ma peine…je ne veux pas retenir mes larmes de couler, ma lame de couper. Est-ce pour ça que je vous fais peur ? Jamais mes mains ne tremblent, jamais ma vie ne me semble…intéressante ! Pourquoi les autres pourraient être joyeux, heureux alors que je ne le suis pas ? Ils sont égoïstes ! Moi aussi. Je rends la monnaie d’une pièce vieille de dizaine d’année, avec les intérêts. Ne cherchez pas à me comprendre, ne cherchez pas à m’entendre. Ce cri étouffé, comme un tendre baisé, sur vous jamais ne sera posé ! Car ma hache est une amie bien moins hypocrite, elle n’est pas avec moi par pitié, par compassion, par compréhension ou par peur…elle est là car elle doit. Elle doit m’entraîner en enfers avec mes paires…avec mes frères…avec cette terre. La cruauté est une question de point de vue…et si c’est ça…moi je vous tue ! »
Je crois que jamais on ne saura la vérité…quelqu’un qui tue sans pitié est forcement complètement cinglé…quelqu’un qui tue pour pas manger doit faire partie de l’humanité !
Votre correspondant pour la ‘’gazette du crime parfait’’.
18:10 Publié dans Extraits du journal de la psychopathe à la hache. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 03 novembre 2006
Poste-là si tu peux!
“C’est le facteur!”
Vous répondriez vous? Ouvririez vous votre porte à un facteur procédant une hache sous son manteau?
Y’en a qui le fond, monsieur l’inspecteur !
Alors moi je distribue le courrier…sur leur cadavre ! J’suis comme ça ! Je tranche, je livre ! Ils signent les recommandations avec leur sang…pour vous ça va plus vite pour les mandats, non ?
Pourquoi je fais ça ? Vous ne me connaissez toujours pas alors ! Vous vous entêtez à me relâcher, mais même moi je ne me relâcherai pas ! J’vous ai rien promis où alors une mort lente et douloureuse…
Je coupe les mains qui s’engouffrent dans la boite à dépôt de lettres, ça me rend si joyeuse d’entendre les cris dégouttés, torturés sans voir les visages se déformés !
Sautiller dans les rues en chantant des chansons si innocentes… « La reine les aime rouges, du plus éclatant des rouges… ».
Ce travail était vraiment fait pour moi ! Pouvoir choisir mes victimes suivant le nom de la boite aux lettres…je ne frappe que chez ceux dont le nom est absent…avez-vous penser à écrire votre nom sur la votre ?
Les autres reçoivent un petit cadeau en plus de leur facture habituel…un petit reste du cerveau du voisin collé au timbre…une feuille d’impôt maculé de sang…c’est encore plus drôle que d’être huissier ! Parce qu’au facteur, vous lui faites une confiance aveugle…c’est le cas de le dire quand on retrouve vos yeux dans un colis express direction les tribus traditionnellement anthropophages. Trafic d’organes…trafic d’orgasmes ! J’ai jamais autant prit mon pied, pas vous ?
J’avoues que c’est assez difficile de faire entrer un pied coupé dans une boite, mais je ferai un effort si mes doigts se coince dans la fente en acier qui vous sert de trou à courier.
Car si je parcours le froid matinal pour vous apportez votre courrier, c’est pas parce que j’ai prêté serment, plutôt parce j’aime vous arrachez les dents…de bon heure, de bonheur…quand sonne l’heure ça me rend de bonne humeur !
Mauvaises rimes, oui, mais hache assassine ! Ca, je le fais bien. Aucune de mes victimes ne s’en ait plein…et pourtant, j’en ai fait plein ! Faut croire qu’c’est plutôt bien !
Passez au bureau, je vous montrerez comment trier le courrier…comment vous arracher le nez sans que vous en mouriez.
Ma hache est bien plus pratique que la sacoche de facteur, je la cache derrière et la laisse glisser dans la chaire !
J’suis pas une psychopathe, j’suis une artiste !
« Peignons les roses en rouges… »
Si je vous envois lettre après lettre, couverte de sang évidement, c’est parce que j’aime partager…surtout les doigts de pieds ! Et aussi parce que moi je ne risque pas mes doigts en les postant, en fait, je suis la seule. Par ici, la mode est aux manchots, et rare sont ceux qui sortent du lot !
Je hais les analphabètes.
Bien sûr, je ne coupe qu’une main à la fois, sinon je viendrai vite à manquer de victime…c’est pour ça que le porte à porte…ça me plais bien aussi !
Knock, knock, knock…toc, toc, toc…
“Ouvre moi ta porte pour l’amour du pieu!”
Lettre tachetée à l’intention de l’inspecteur qui voudrait m’étrangler (du moins l’un d’eux puisqu’il y en a des milliers qui le voudraient !)
18:35 Publié dans Extraits du journal de la psychopathe à la hache. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 22 août 2006
Je voudrais l'aimer...à mort!
Me voilà bloquée sur cette table à attendre mon tour en chantant la chanson de Freddy. Ici, j'ai de la concurrance en psychopathie (ce mot n'éxiste pas et alors? tu veux que je le rajoute au dico avec ton sang?): le couteau à pain et le sol de ma plonge. Le couteau: deux victimes (un plaisir!), le sol: je les compte plus (moins drôle pas de sang!), moi: pas encore. Faut que je ratrappe mon retard. Le type de la réinsertion me tient à l'oeil mais il ne le fera plus si je le tue! Moi je ne tue pas pour vivre, je vis pour tuer! Y'a des gens comme ça. "Un, deux, Freddy te couperas en deux..."
Sans ma hache, ça va être chaud de se marrer! En parlant de chaud...la machine à vaisselle pourrait faire l'affaire. bien sûr après, elle marchera beaucoup moins bien. c'est pour la science! Ben oui, aucun scientifique n'a jamais su dire si un homme d'une quarantaine d'année pouvait survivre à un cycle intensif! Mais d'abord je crois que je vais jouer au lancer de couteaux sales avec lui. Je ne veux pas relaver les propres! "Trois, quatre, rentre chez toi quatre à quatre..."
Mais s'il résiste au cycle de la machine? S'il en sort seulement brûler à quelques dégrés! On n'est pas à ça près! Je peux pas le laisser souffrir, je ne peux plus le souffrir! Va falloir que je trouve un truc à lui faire. Si seulement j'avais une hache! Saleté d'extincteur, tu peux rien faire avec ça, les assomer à la limite mais après ils ne se rendent pas compte, on voit pas la peur dans leurs yeux...enfin, quand je leurs laisse! Et si je le désinfectait à la javelle, à l'alcool avec un petit chalumeau de cuisine? "Cinq, six, n'oublie pas ton crucifix..."
S'il brûle encore il va déclencher les alarmes incendie et alors je retournerai en prison, à l'asile, sans avoir terminé mon travail! Ca va encore me miner! Que ferai mon adoré si on lui enlevait ses griffes? Peut être en lui fesant avaler les carfes brisées une par une...non là il deviendrait juste aphone. Remarque...c'est un debut. "Sept, hui, surtout ne dors pas la nuit..."
Ensuite je retapisserai les murs avec son sang, pendant qu'il le pissera. Et si je le découpais en morceaux, alors qu'il remut encore et que je le disperse à tout vent? Ou alors j'enlève les parties non vitales. Je le depecerai avec une petite cuillère! Un coup de planche à pain et hop, un bain de minuit avant minuit! Ceux qui me verront, je les tuerai! Toute façon, ce sont tous des repris de justice. Personne ne les regrettera! Moi je ne m'associe pas. Y'a pas assez de place ici. Le couteau à pain va servir de guillotine, le sol de la plonge d'appat mais les autres psychopathe vont avoir le plaisir de mourir. j'aime pas les compliments et on ne sait jamais qui va vous poignarder dans le dos. Oh mais attendez...dans le bureau fermé à clé là-bas, y'a les effets personnels de tous les détenus, y'a les preuves des crimes, y'a ma hache! Il existe bien une providence alors! Je vais pouvoir abatre mon fléau divin sur la croupe de tous ses crétins! j'en frétille d'avance! Peut être même que je rentrerai dans l'histoire! En tout cas ce qui est sûr c'est que je vais enfin pouvoir leur rentrer dans le lard! "Neuf, dix, il est caché sous ton lit!".
Lettre écrite à l'intention de l'agent B, inspecteur, signée: la psychopathe à la hache
23:19 Publié dans Extraits du journal de la psychopathe à la hache. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 23 juin 2006
I love to kill...
Déchiqueter, défigurer, dépecer, défenestrer, tant de jolis mots qui commencent par ‘dé’ !
C’est un vrai jeu de dés, jeu d’osselets.
Qu’ils crèvent tous !
Parce que je sens que je me tue moi-même si je ne les tue pas eux.
Laisser la lame de ma hache glisser sur eux subtilement, tangiblement, n’importe comment, je m’en fou. Qu’elle glisse c’est tout !
Parce que personne n'aime qu’on l’agresse dès le réveil, parce que ça me fou de mauvaise humeur toute la journée…
Il faut que je me détende à coup de scalpel !
Scalpel géant ! Il ne restera que les dents. Lorsque je sens doucement l’objet tranchant se plier à ma volonté, j’adore tuer !
Quand ma victime poisseuse rend son dernier souffle vital, je me nourris de son sang et je m’enivre. Jusqu’au prochain…
Les gens on la manie de frapper où ça fait mal, moi je frappe là où ça assassine.
Parce que j’en ai marre de me laisser marcher sur les pieds, je coupe ceux des autres.
J’aime lorsque plus personne ne peut me donner des ordres ou me gonfler. C’est pour ça que je tue tous ceux qui me parlent.
Ainsi je reste seule dans le silence et le sang à serrer sur mon cœur ma hache porte bonheur, qui m’apporte du bonheur.
C’est ça qu’on appelle le paradis et j’y suis sans mourir !
20:00 Publié dans Extraits du journal de la psychopathe à la hache. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 22 juin 2006
Où sont passés les doigts de Billy?
‘’Aujourd’hui journée de beuverie nationale : la fête de la Saint Jean.
L’occasion pour tout le village de se bourrer (car s’en est vraiment à ce point là !), et de se mettre sur, la gueule. On mange des saucisses au barbecue avec une sauce inexistante et les gâteaux que les braves mères de famille ont cuisinés pendant des heures, bénévolement ça va sans dire ! Et puis on boit ! On a enfin l’occasion d’avoir une occasion de se biturer sans réflexions. Tout le monde va le faire.
Les enfants sont loin de leur parents qui rient et se rassemble en comité près de la buvette pour former le groupe très célèbre du : « Ce soir je n’ai pas d’enfants », pas du tout anonyme.
Alors pendant que les pompiers allument le sacrifice annuelle au dieu Bacchus, le sapin (qui n’est plus un sapin depuis qu’on n’a plus le droit d’en brûler un sur la place du parking!), qui brûlera aussi vite que l’estomac de tout les joyeux lurons, les petits monstres du village allument les pétards et autres feux d’artifices qui couront dans les jambes des gens qui s’approchent trop près. On aura le droit à l’explosion des toilettes publiques et les pétards, pas très coopératifs, viendront fardés de sang la face des gamins innocents.
Puis la musique se mettra en route, musique ringarde ou non, chanté par un animateur pas très animé ni doué. Certaines femmes, déjà bien pompettes, danseront et essayeront d’entraîner les autres à faire une ronde autour du feu.
Les adolescents fument des pétards, pas les mêmes que ceux des enfants, adossés contre le mur du cimetière ou grimperont jusqu’à la croix pour piquer les objets dangereux des petits pour jouer à « Allumer tes ch’veux ! ».’’ C’est ça qu’ils devraient mettre sur les prospectus !
Qu’est ce que j’y faisais moi là-bas, tous les ans à la même date, me demanderez-vous inspecteur. Et bien, je tue !
Je ne blâme pas les enfants de vouloir blesser les autres en les rendant sourds où même aveugle avec ce qui n’est plus depuis longtemps des claques doigts et pas encore des bombes, mais j’ai plus d’ambition.
Dès que j’ai reçu le premier à mes pieds, celui qui a fait répandre mon sang sur l’asphalte grisâtre, je suis redevenue celle que j’ai toujours été : La psychopathe à la hache. J’ai tranché dans le vif. Je lui ai montré au marmot quelles étaient les conséquences méconnues du lancer de pétard. Plus de doigts ! Non, ils n’ont pas explosés mais c’est tout comme ! Au moins moi je fais ça proprement : il n’a plus rien, ni cartilage, ni chaire !
Les parents s’en sont mêlés, pour une fois qu’ils s’occupent de leurs gosses ceux là, alors j’ai fait une boucherie ! Ca tombait bien, y’avait plus de saucisse sur le feu !
Je fais pas de rite satanique ou profane autour de cette fête comme le croit certain, il est vrai qu’en plus de toutes les fois, je tue dès que la Saint Jean arrive. Y’a une raison : je supporte pas de les voir laisser les enfants sans surveillance et se plaindre ensuite que leur progéniture c’est blessé ! Moi je coupe court au conversation en évinçant les éléments de trop dans ce village médisant !
Cette année c’est pas pareil : pétards interdits, obligations de surveiller les gosses, moi en prison. Ils craignent les meurtres. Seulement, vous la voyez cette sœur idiote qui pense que c’est intelligent de promettre des pétards à son petit frère parce qu’il est marginalisé ? Oui, leur mère, leurs autres sœurs, en veulent pas que le petit joue avec ce qui a rendu sourde la cadette. Donc il ne peut pas comme les autres faire brûler des pauvres gens qui voulaient juste participer à la vie du village. Malgré l’interdit, elle lui en achètera. Le gamin sera heureux jusqu’à se que ses doigts, ou son œil, éclatent de joie face à l’étincelle, lueur d’esprit, de l’objet. Un briquet dans la main, il deviendra pyromane. Oh glorieux destin ! Qu’elle perspective alléchante !
Eh bien cette sœur je la tuerai ! Comment ? Enfin monsieur l’inspecteur, vous ne me retiendrez pas éternellement ici. Mes aveux ? Ceux d’une malade mentale ! On m’enverra dans un hôpital psychiatrique et j’en sortirai. Vous m’avez prit ma hache ? J’en trouverai une autre ! Dans un village reculé, il existe encore des boites à incendie où une hache prend la poussière ! Mais la sœur aura un traitement de faveur, elle verra chaque membre de son corps éparpillé, après découpage, encerclé de pétards inoffensifs qui effaceront toutes les preuves !
Moi aussi je me ferai un feu pour la Saint Jean. Avec l’odeur de la truie grillée…j’aurai l’impression d’être de nouveau cette gamine qui regardait fixement le sapin brûler en espérant qu’il s’écroule sur les adultes saoulards ! Car au fond, c’est vraiment là le but d’une fête, non ? Vous ne comprenez pas ? Le but d’une fête est de s’amuser ! Je ne prends jamais autant mon pied que quand je vois celui des autres qui pend hors de leur corps !
20:24 Publié dans Extraits du journal de la psychopathe à la hache. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 24 mai 2006
Flagrant délit.

Une de mes nombreuses victimes méconnus. Seulement, les flics, eux, ils le connaissaient.
C’est ce qu’on appelle un flagrant délit ! Une preuve irréfutable !
18:10 Publié dans Extraits du journal de la psychopathe à la hache. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
