lundi, 21 juillet 2008

Made in France...c'est reparti!

Dix kilos, dix ans...

"On te reconnait pas! tu as l'air plus petite! On dirait une gamine!" merci maman!!

 

Depuis que mes pieds se sont posés sur le sol français, je n'arrête plus.

Le décalage me tue. Qu'il soit horaire, languistique ou même psychologique...c'est horrible!

La télévision est nulle est mal doublée, le paysage est froid et familier (ça c'est pas si grave)

Changement? Il parait que l'Eglise de mon village est entrain de s'éffondrer, ça m'a fait un choc, parce que moi je l'aime cette Eglise, je voulais m'y mariée...comme je me marierai pas...et comme dit ma soeur: "ça peut être fun de se marier au cinéma"  Ben oui, parce que maintenant les trucs religieux se passe au cinéma...on a pourtant une chapelle mais bon...moi je cherche plus!

Mes valises ne sont toujours pas finis de défaire, j'aimerai faire du tri dans le placard mais j'ai préféré commencer par aider ma mère parce que pour que je soupire en entrant: "faut faire quelque chose pour ta maison" c'est que le choc entre le musée et le zoo...

Sinon le lendemain de mon retour, samedi...j'étais déjà pocesseuse d'un lapin pas du tout nain, qui n'a pas de nom tant que je suis pas sûre de le garder. Ma mère l'a sauvé des griffes du chien de ma soeur, ma soeur l'a sauvé de mon grand père (qui est grave parfois!!) qui le trouvait trop maigre et donc pas mangeable et qui voulait lui rendre la liberté à coup de...enfin bref. Mon père m'a proposé le lapin...moi j'en rêve mais j'ai peur que si je reparte mes parents se retrouvent avec un animal en plus à s'occuper, parce que entre les trois chats, le chien et les lézards de ma soeur, les poissons, la maison ressemble un peu plus à une SPA. Donc j'ai proposé à contre coeur à mes amis de l'adopter pour moi...mais j'ai pas grand espoir. C'est pas facil quand on a pas son propre chez soi de ne pas devenir une gène avec un lapin qui grossit pas mais qui va grandir...

enfin, voilà pour les nouvelles...

mercredi, 02 juillet 2008

Two left, one to go!

Je suis trop forte !!!

 

mardi, 01 juillet 2008

Si je m'écroule, c'est que je dessoule...

Assise au milieu de trois valises ouvertes à 21h30…un peu plus…entrain de trier des papiers parce que je n’ai pas la force de le faire avec mes affaires. Je ressens cette vieille angoisse : comment suis-je supposée ranger un an de ma vie dans trois valises ? Comment suis-je sensée choisir ce que je ramène et ce que je laisse sachant que la valise qui est en trop, celle qui me met dans cet état de doute, est celle qui ne contient que des affaires qui ne sont pas pour moi ? Un an de cadeau à faire…

When you’re gone d’Avril Lavigne dans les oreilles…je commence à ramasser mes genoux et les ramener contre ma poitrine…j’ai envie de pleurer.

On frappe à ma porte et je me lève, découvrant un papier blanc, mot tracé au stylo sous celle-ci. Merde ça c’est ma host qui me donne des instructions pour demain, quand elle les écrit c’est comme une sentence, même pour quatre jours elle va trouver le moyen de me faire chier…j’ouvre la porte : mellerette numéro un me montre le papier du doigt. Sa mère la gronde gentiment, elle aurait pu attendre demain matin ou une reprise de conscience pour me faire la surprise quand même…et dire que moi l’idiote je suis entrain de me prendre la tête pour des valises que je peux pas peser…me demandant même s’il ne faut pas que j’aille en acheter une autre demain, en urgence, une plus petite que je vais blinder et faire passer pour un bagage à main.

Breathe…j’y arrive pas ! On a beau me répéter que dans cinq jours je serai à Hawaii, je n’arrive pas à me calmer. Ma chambre est envahie de vêtement, de papier, de souvenir, Blow away your stupid thougths…ça va être 22h, je suis toujours en mode lapin duracel, le lapin qui va exploser en mille morceau…ma chambre n’a pas l’air vidé et pourtant petit à petit…je sais plus quoi faire. Je n’ai pas de balance pour peser mes valises, mon nez s’emplit d’eau…je me sens perdue, désemparée devant une montagne de chose à rentrer.

J’en peux plus…j’en peux plus…j’ai la gorge, la poitrine dans un étau…entre tous les maux de la terre, il a fallut que je ressente une ronde de chacun d’entre eux, suffisamment fort pour que ça fasse mal…je vous jure que j’ai vraiment du mal à respirer…

Même taper sur ce clavier semble empirer le mal…

 

Avez-vous déjà ressentit ça ? Etre assis au milieu des valises, analysant le temps qui s’est écoulé depuis que vous avez défait les précédentes, le sourire d’avant est parti, d’ailleurs l’avant semble si loin. Comme si vous paquiez une vie dans trois contenaires, mais que vous ne saviez pas où allez. Comme si vous preniez la décision la plus dur de votre vie, assis par terre et soupirant…la nuit tombant et vous devant stopper votre geste…vous demandant à quel moment vous pourrez faire vos valises avec votre travail de dingue qui vous laisse à peine respirer sans tremblement, manger sans nervosité…manger tout court.

 

Et tout ce que vous voudriez, c’est que quelqu’un d’aimable, vienne vers vous, vous tende la main et dise : « Balance tout, on s’en fous, on s’en va ! ». Alors là vous seriez capable de tout mettre dans vos trois valises sans avoir peur de devoir appeler la line d’avion qui vous emporte vers vos lendemain qui chantent pas plus que ceux d’hier, de devoir vous séparez d’une partie de vos affaires non pas par matérialisme mais parce que vous voulez pas, parce que vous avez déjà tant perdu dans l’histoire et que vous n’êtes pas sûr d’y avoir gagné…vous aimeriez qu’on vous accorde une journée de repis, une seule, où vous pourriez vous organisé sans personne pour vous cassez les pieds ou vous frappez dans le ventre, mais vous n’avez que quelques heures avant d’aller vous coucher, quelques heures et même plus si vous décidez de ne pas aller vous coucher.

 

Je deviens folle…

J’en peux plus…que quelqu’un vienne m’achever, par pitié !

Ce n’est pas la ligne droite que je redoute, ce n’est pas la fin…c’est que déjà je n’ai plus de temps et je suis impuissante !!

 

La prochaine fois que je m’apprête à faire une connerie pareille, filer moi une bonne baffe !!!

 

Je vais craquer, je vais briser le petit nerf là, celui qui fait ce qu’il peut pour gérer la crise…Pourquoi je ne peux pas…juste…respirer ?!

 

Voilà, ce soir encore j’ai pleuré…je vais demander une prime mouchoir, quoique personne ne me croira puisque je vais toujours bien.

Je vais aller me coucher et dormir la dessus moi...tu parles si je vais faire de beaux rêves!!!

jeudi, 26 juin 2008

Politquement correct

Je ne sais pas si c'est elle qui ne m'aime pas

Ou moi qui ne l'aime pas

mais y'a un os.

Depuis le début je le sens

y'a comme un silence qui plane quand on est toutes les deux

une sorte d'amère hypocrisie

de bonne éducation face à l'animosité, l'éléctricité,

pour faire bonne figure face aux autres...

enfin, je m'en fous, on ne se verra bientôt plus du tout.

 

(http://fr.youtube.com/watch?v=6q6s0rmXRVU)

lundi, 16 juin 2008

Si ça ne s’appelle pas une crise de nerf…

Toutes les deux minutes, quelque chose vient me frapper en pleine poitrine avec une force herculéenne…un problème  résoudre…

Je crois que c’est ce que les croyants appelle : Dieu qui nous teste.

Ma vie est une boule de nœuds, une bataille insensée et éparpillée en plusieurs bataillons de différents horizons, que je dois mener de front, de côtés, de derrière…

Je suis cernée, dans un merdier incroyable !

 

Une chose se règle, une autre se dérègle…

Je reçois mes informations pour mon vol de retour en France…

J’efface accidentellement le mail avec mon e-ticket pour Hawaii.

Je règle le premier en l’envoyant à ma mère…

Je rerègle le premier en passant vingt minutes avec un mec au téléphone pour me rendre compte que…putain j’suis conne…c’est pas la bonne agence. Ensuite j’appelle la bonne agence, je tombe sur une charmant fille à l’accent hindoue incompréhensible à qui je fais répéter toutes les trois minutes alors que j’ai un horrible accent français.

Lorsqu’elle me reconfirme le tout, j’aurai envie de hurler : merci mon dieu.

Premier sourire de la journée.

 

Bon, ensuite ? Ben je m’angoisse. Moi qui me disais que je rentrerai en France, trouverait un taffe pour août, pour l’hiver et ensuite que je trouverai du taffe en Australie pour un an…voilà que maintenant j’aimerai bien que la famille improbable me contacte pour voir si vraiment je peux revenir avec un visa de travail…si je pourrai profiter de Boston un an de plus en ayant pu revenir en France un mois et demi…

Et puis, ce soir je dois amener les filles à la piscine, à Boston, dans une partie de Boston que je ne connais pas. Alors j’ai peur de me perdre, j’ai peur de…j’ai peur, j’suis angoissée…

 

Je dois acheter une troisième valise aussi et dès que je l’aurai je commencerai à empaqueter : cadeaux, France, Hawaii…tout en laissant les vêtements pour les trois semaines (en fait deux puisque je l’achète jeudi) à venir…le week end prochain est mon dernier week end à Boston et le samedi je bosse, et puis après avec les filles c’est soit : laser game, ciné, piscine…Je suis nulle au laser game (mais j’adore me faire tirer dessus et je me prend les palissades !!), je voudrais aller voir le film Maid of honnor en anglais donc avant de rentrer (et comme il est plus si récent ici faut que je me bouge), et la piscine…ben non, j’ai pas envie, à Hawaii y’en a une (et puis je veux pas exposer mes jambons tant que j’ai pas assez de poil pour épiler) mais bon, je suis pas seule au monde. Dimanche ? Shopping à Braintree (après Boston) et repas chez Sharonna. Le repas c’est cool…mais le shopping…j’ai encore deux trois trucs à acheter ici, c’est vrai, mais comme je veux pas me transformer en panier percée avant d’arriver à Honolulu…ben voilà…donc l’argent me stresse, surtout que je sais pas si j’aurai le droit au 200$ de bonus de mon agence.

 

Je suis tellement tendue qu’un masseur serait capable de se faire des entorses aux doigts sur mon dos…plus que d’habitude. Le pression que je ressens est si forte que je n’ai plus faim, que je ressens le besoin de sucre, presque celui de boire, et surtout, surtout…je suis toujours à deux doigts de pleurer et mes mains tremblent (pas mon œil, ouf pas de baisse de tension).

Pour couronner le tout, je me sens seule, seule, seule…partout, tout le temps, à chaque instant…je retourne de plus en plus souvent et dangereusement faire l’autruche dans ma tête…

 

Je suis au bord de la crise de nerf !

Merci de me réserver une chambre en institution psychiatrique en rentrant, ou pire, à la morgue…je vais faire une attaque ! En fait c’est ça, si encore une chose tourne pas rond chez moi (et pourtant là c’est un beau carré) je crois que je vais faire un bon gros ulcère bien dégueu et mortel !!

help.gifJ'éttouffe!!!!

vendredi, 13 juin 2008

Appelez-moi "Girouette"...

Vous saviez que le jour où j’ai commencé ce blog, il y a maintenant plus de deux ans, le vendredi treize fut un jour de malchance ?!

Quelques mois après, un jour funeste d’octobre, j’ai accouché d’un bébé bourré pendant un début de déprime qui entama ma réclusion en ermitage dans la maison familiale. Bref, peut on parler de malchance ? Peut être pas…

Un an après, il y eut encore un vendredi treize. Un qui marqua une rupture amoureuse…ici pas de malchance, pas de chance non plus…juste les aléas de la vie. L’appel en détresse, la demande a été rejetée et…vendredi treize est parti.

Au collège, au lycée, j’avais décrété que le vendredi treize ne serait pas un signe de malchance et jusqu’aujourd’hui, le destin ne m’avait pas donné raison.

Superstitieuse ? Evidement.

Où je veux en venir… ?

 

Aujourd’hui !! On est vendredi treize !!

Et comme le mois de juin est déjà placé sous le signe de la poisse (comme le coup de tomber dans les escaliers, ça me manquait !!) et bien exceptionnellement je sens que je vais chérir le vendredi treize de ce mois ci, dernier mois de travail pour eux, parce que se sera le seul jour chanceux de cette année ! Et encore, tout est relatif !!

 

Et encore…des propositions, des propositions…mais j’ai pas encore conclus !

Bon, pour ceux qui liraient mes commentaires, enfin pas les miens, les vôtres, eux…brefle, vous avez sans doutes vu le grand honneur que l’on veut faire à ce petit foutoir qu’est mon blog et surtout à ces petits rien que sont mes notes publiés.

Donc passons… (Pour ceux qui savent pas…cherchez ! ;) )

Mais juste avant, à l’école de la petite…je crois qu’on a essayer de me démarcher !! Innocemment mais putain qu’est ce que c’était gentiment ! Ok, ok…je sais ce que je pense de la gentillesse…je suis mal à l’aise avec mais je la respecte. Enfin, brefle (on va les compter voulez vous) l’assistante du professeur de la petite (jusque là, vous suivez ?!) me demande si je serai là l’année prochaine car ici l’année touche presque à sa fin. Je lui réponds non. Elle semble surprise, elle me demande où je serai. En France. Elle semble déçue, pour moi. Je lui explique que mon visa n’était que d’un an et que je ne me sens pas de toute façon de refaire une année en tant qu’au paire mais face à sa mine dépitée je lui demande pourquoi. Elle m’avoue qu’elle connaît une famille de gens bien, avec une seule fille, qui aimerait avoir une au paire qui parlerait français avec elle, pour septembre. Je suis épatée qu’elle pense à moi. Ben elle m’a vue travailler, elle a eut le temps de m’observer et…Ca c’est un compliment ? Ben merde alors !! Ben voui mais moi je pars dans trois semaines, enfin je serai aux USA jusqu’au 17 juillet, mais j’aurai aucun moyen de communication, enfin…voyez, quoi !

Et puis je précise que refaire une année en tant qu’au paire…elle insiste, c’est des gens bien, je pourrai juste leur parler et voir…si l’alchimie…et puis y’a qu’une enfant, elle est pas gâtée, elle est toute seule, c’est juste pour lui parler en français…Ok, ok, je donne mon adresse mail et mon numéro de téléphone, qu’ils m’appellent…

Oh non ! Voilà ! Je viens de m’imaginer revenir en septembre, je viens déjà de faire le nœud dans ma tête pour savoir quel genre de visa il me faudrait, si je peux refaire une année au paire après être rentré en France, s’ils sont à une agence, si je vais pas encore me faire avoir si…je secoue la tête…merdouille !! Ce n’était pas le moment !! Ok c’est gentil, ok au fond ce serait bien de revenir, ok c’est sûrement un signe divin…mais j’ai déjà dis : pas tout en même temps !!

Bon, t’emballe pas la noiraude, ils t’ont pas appelé, si ça s’trouve ils voudront pas de toi et toi pas d’eux…et puis un mois et demi avec ma famille et mes amis dans mon pays n’est ce pas trop court pour profiter d’eux ? Après plus de onze mois d’absence (onze mois, onze ans…je crois qu’une malédiction chiffrale me poursuis, lol)…enfin bon, faut voir venir mais quand même ! Penser à moi alors qu’elle ne me voit que poser et reprendre les filles à l’école, qu’elle ne sait pas comment je leur fais faire leur devoir, etc. Wah !!

 

J’ai hâte de voir comment va se dérouler le reste de la journée ! (En fait peut être pas si bien, y'a des ouvriers qui ont bloqués la route des deux côtés de ma voiture, y’a des trous, j’ai peur de pas pouvoir sortir pour aller chercher les filles !!)

 

portrait.11[1].jpgPeanuts, peut être qu’on me grignotera pas aujourd’hui !!

mercredi, 11 juin 2008

Moi, Je m'en fous...

971182680_small.jpgJ'ai regardé Pocahontas pour la première fois en plusieurs années et je n'ai pas pleuré. Même pas après, c'est pas faute d'avoir envie.

Moi je m'en fous, je ne crois plus au conte de fée...

 

pocahontas_008.jpg

 

 

Moi je m'en fous, je n'ai plus envie de parler...

Jamais?!

Je sais pas, sûrement aussi longtemps que j'aurai envie de pleurer sans aucune raison...

Sûrement aussi longtemps que je me sentirai vide et régressive...

aussi longtemps que cette nouvelle déprime s'installera...

pas trop, avant la prochaine.

mardi, 10 juin 2008

Je n’aurai jamais crut (c’est le moment de frapper, je suis à terre !).

Je n’aurai jamais crut que je dirai cette phrase à ma mère un jour :

 

« Il est marié, maman ! »

 

 

 

 

 

Je n’aurai jamais crut qu’elle me répondrait :

« Ben oui, c’est un idiot ! ».

 

 

 

 

 

 

 

Je n’aurai jamais crut en avoir toujours les larmes aux yeux.

Je n’aurai jamais crut me poser encore ses questions :

« Est-ce que je l’aime encore ? »

 « Pourquoi la blessure semble-t-elle toujours à vif ? »

 

 

 

 

 

 

Je n’aurai jamais crut être désarmée, au point de, de nouveau, plus vouloir rentrer.

Je n’aurai jamais crut que ça me toucher au point que je change de sujet rapidement.

Je n’aurai jamais crut que ça me brûlait les lèvres d’y revenir pour dire :

« Est il toujours aussi beau ? »

 « Comment vas-t-il ? »

« Tu crois qu’il regrettera un jour de ne pas être avec moi et… ? »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je n’aurai jamais crut que j’en sois toujours à ce stade là.

Je n’aurai jamais crut que je penserai un jour qu’il avait eut raison de ne pas passer sa vie à m’attendre comme moi je l’ai attendu et peut être l’attend toujours.

 

 

 

 

Et pourtant c'est vrai!!

lundi, 09 juin 2008

Je voudrais décompresser…

Tu crois que ce serait possible ?!

Oui, oui à une condition…ferme ta gueule !!

Merci.

 

Un break à moins de quatre semaines de la fin ?

Non.

Juste un peu de distance avec mes copines d’ici.

Je veux dire, mon travail est de plus en plus dure depuis que mes host ont leur prochaine au paire,

Depuis que j’ai réalisé définitivement que j’étais de passage, et que bientôt je ne serai plus dans ce pays que j’adore.

Que c’est horrible de réaliser que l’on doit choisir entre vivre dans un pays qu’on adore mais où les gens que l’on connaît ne nous conviennent pas ou un pays qui ne nous attire plus mais là où sont tous ceux qui nous comprennent.

Eh ben, dans ces moments là, je ne peux pas me tourner vers mes copines, elles ont plus a faire, et puis elles me regardent comme une extraterrestre parce que moi, moi j’ai pas rematché !

Moi j’ai eut le courage malgré les défauts, les acceptations de se faire prendre parfois pour une mini cendrillon de poche, de rester 11mois dans la même famille, entre une enfant qui est une peste et que je ne supporte plus et une autre qui est adorable mais qui me prend pour un perroquet apprivoisé. Que j’ai tenu onze mois sous la contrainte de ne pas être indépendante, moi qui rêve de vivre seule, toute seule, sans colloque, même dans une boite de sardine…que je me lance pas des fleurs mais que c’est pas parce que moi je sais pas ce que c’est de décider de recommencer depuis le début que cette expérience n’a pas été dure au point que je n’arrive pas à savoir si je la recommanderai même à ma pire ennemie…

Sans se rendre compte que c’est dure de revenir au stade de la folle qui nous en sort une bien bonne à chaque fois qu’elle parle, qui donne des conseils que l’on écoute que de la bouche d’une autre, et qui finit par se taire plutôt que de devenir méchante, blessante…

 

Phase intolérante et impolitiquement correcte.

 

Je voudrais décompresser alors s’il te plait, fous moi la paix !! Je suis moins seule, seule, que mal accompagnée. Passer mes week end hors de moi, c’est pas comme ça que je veux finir mon année au paire !

vendredi, 06 juin 2008

Moins d'un mois...

Bonheur imparfait, mais soupçon de liberté…week end de quatre jours de congés.

Je crois que ma host c’est rendue compte qu’ils c’étaient fait avoir !

Y zavait qu’à m’amener !!

Enfin, m’en fous,

Il me reste moins d’un mois avant d’avoir fini et surtout, surtout avant d’aller

1 En vacances pour changer

2 Affronter mon passé et mon avenir dans un pays qui me semble étranger.

 

Pendant quatre jours, pas d’angoisses, je fais ce que je veux, quand je veux…

Mais bon, je n’oublie quand même pas totalement les règles du Musée et je vais limiter aussi l’usage de ma motte de beurre.

 

Hier, c’était parfait…j’ai attendu longtemps qu’ils s’en aillent mais ça valait le coup.

Quand ils sont partis, moi aussi ! J’ai pris mes deux DVD, mon livre (en français !!) empruntés à la bibliothèque, pour les rendre et mon sac à main. J’étais mal habillé, j’étais à peine réveillée, on ne peut pas dire que j’avais déjeuné mais je suis partie, Tiny Me dans les oreilles.

Posé mon chèque (eh eh elle voulait me le donner lundi, pas folle la guêpe), acheter un bagel poulet-moutarde au miel-bacon-salade, et bibliothèque où j’ai refait un stock de DVD pour le week end. Mel Brooks, film de midinette, film pour gosse et enfin l’intégrale de la première et deuxième saison de Dinoraurs !

En rentrant, j’ai mangé mon bagel qui enfumait tout le sac, une horreur (une attachée de presse maquillée je vous dis pas, une horreur…) devant Open season.

Buddy, buddy, buddy, buddy…no buddy ?!

 

Avoir un petit sourire mais une critique au fond de l’esprit : Shrek c’est mieux. Et puis là, rabbit fight…fou rire. Je pense à tous ses pauvres lapins qui s’en prennent pleins la poire pendant tout le dessin animé et la note du générique : aucun lapin n’a été maltraité durant ce tournage. (Aucun Agneau n’a été sacrifié durant ce tournage…)

Je me lève, range un peu, termine la machine des filles…et prend la voiture.

Target. Zêtes français, connaissez pas. C’est une sorte de foire fouille plus grand, plus fournit, mieux. Je devais acheter le cadeau d’anniversaire de la petite : un ken marié (avec toutes les poupées qu’elle a au moins ça c’est original, et puis comme ça elle pourra jouer à Barbie divorcée !), des habits pour Barbie (la dote) et un journal intime Ariel (parce qu’il faisait 1$) ah, oui, j’ai aussi acheté un sac cadeau, plus cher que les vêtements !! Ils sont fous ses ricains !!

Et puis bon, je suis venue pour la petite mais j’ai pas pensé qu’à elle ! J’ai aussi pensé à mes andouilles de grandes sœurs : les éternelles conneries Hello Kitty pour la plus grande, un short de pyjama pour l’autre (parce qu’à ce prix là c’était donné…d’ailleurs j’en ai aussi prit un). Bon après j’ai craqué pour les tee shirts, les soldes, et ceux pour le 4 juillet… (Chercher pas !) mais surtout, surtout, la connerie de la journée : la machine à bulles !!

Que j’ai testé consciencieusement, pour être sûre, dans ma salle de bain pendant mon bain à la fleur d’oranger !! Et elle marche, on aurait dit une gamine avec mes bubulles… (Bubulles, bubulles, bubulles, bubulles…)

Ensuite ? Pâtes, film et puis un épisode des Dinosaurs, le premier. Ensuite je suis montée me couchez et en fait j’ai passé deux heures à zapper, tombée sur un film nul dont tu connais la fin dès la première minute, qui t’énerve mais dont tu peux pas t’empêcher de rester scotché devant, malgré les interruptions pubs toutes les trois secondes. Sont fous ses ricains.

 

Voilà à peut près comment se passe une journée de congé, enfin une journée toute seule, et libre…je me fais plaisir !

Aujourd’hui ? Boston. Ce soir ? Retour au Target pour partager une valise avec une copine (cherchez pas) et aussi acheter un deuxième tee shirt dans une autre couleur car il me va trop bien, et repas entre filles dans le Musée…enfin y’en a une qui veut pas manger parce que son régime je-mange-rien ne la fait pas maigrir donc je sais même pas si ça vaut la peine que je fasse de la mousse au chocolat !

 

Avez-vous trouvé ça ennuyeux ?

En tout cas, pour ceux qui se demanderaient encore, voilà comment peut être vue la vie américaine, de mon côté : shopping, film, bouffe !

Et ça résume assez bien et mine de rien…ben il en faut peu pour être heureux !! 

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