vendredi, 02 mai 2008

YOU...can't break me.

Prends moi, jette moi

Je ne suis qu’une marchandise

Avoue le moi !

Tu as besoin de moi

Mais tu ne me veux pas

Je ne suis qu’un outil

Je n’ai pas d’autre vie

Que de te servir

Et fermer ma gueule !

 

Je vais le faire bien,

Je vais le faire jusqu’à la fin

Sourire aux lèvres et innocence feinte

Moi aussi je sais jouer le jeu

De la parfaite personne

Bien sous tout rapport.

 

Quand tu n’auras plus besoin de moi

Je partirai

Comme Mary Poppins avant moi

Sachant très bien au fond

Que tu me regretteras

Et cette vengeance subtile

Me fera tenir debout et active

Pendant au moins deux mois !

214737613.jpgI’m strong, It’s my weakness…

vendredi, 18 avril 2008

Gone get a life...

Le temps, la vie, détruit les choses qui semblaient pures.

mercredi, 09 avril 2008

J'y pense...je me lance!

Je t’apprendrais la patience en t’imposant le silence.

Tu verras ma démence aux limites de l’innocence.

Tu pratiqueras l’absence comme d’autres l’abstinence

Avec souffrance je te trouverai rance

Et c’est dans l’indécence que tu exigeras ma clémence.

Je t’apprendrais la patience face à mon silence.

dimanche, 06 avril 2008

A table!

On se repaît de la misère des autres, comme si elle était une brebis rôtie bien dodue.

On laisse couler sur leurs chaires meurtries le jus si gras mais si bon afin de les déguster, en toute légitimité.

Une fois l’animal mort, il ne faut pas gâcher.

Mangeons mes amis, mangeons…

Les rêves des autres ne sont pas les nôtres, alors avalons les et dans un bruit salvateur, apprécions les.

Ne respectons plus rien, mais empiffrons nous jusqu’à l’excès.

On nous tend une main faible et tremblante, nous arrachons l’aile pour y mordre à pleines dents.

L’humanité est ainsi faite, chacun son goût, chacun son four…que les moins résistants nourrissent les autres !

 

On se repaît de la misère des autres, sachant très bien qu’un jour ils feront de même,

Car on ne peut pas être fort tout le temps.

Ne croyez pas que notre obésité de vampirisme humain nous sauvera de la chute…

Nous roulerons un peu plus vite dans le plat c’est tout.

Mais je suppose qu’il n’y a aucune culpabilité à ne faire que manger, c’est vital,

Ce n’est pas comme si on tuait la bête en ne l’aidant pas à échapper au chasseur…

Ce n’est pas comme si on la condamnait à finir une pomme dans le fion en regardant ailleurs…

D’ailleurs non, ne regardons pas ailleurs ! Affrontons l’horreur en nous léchant les babines…

 

On se repaît de la misère des autres, en espérant qu’elle ne soit jamais la notre.

mercredi, 02 avril 2008

-Arrêt cardiaque-

Brûle moi de l’intérieur si je me nois

Si je ne peux plus briller, jette moi !

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jeudi, 20 mars 2008

Et si on tombait de l’arbre avant maturation ?!?

Et si on se griffait aux branches avant d’atteindre le sol…

Si notre corps ne supportait pas la chute ?!

Si elle était trop longue, trop abrupte…

 

 

Et si on pourrissait sous l’effet du soleil …

Si cela n’était pas plus favorable d’être dur et vert ?!

Si être rouge et mou nous rendait plus prompt à finir manger par un vers…

 

 

Et si on pesait trop lourd sous les feuille vertes du mirage idyllique…

Si y’avait jamais eut de pomme ?!

Si depuis le début tout n’avait été qu’un énorme mensonge pour nous virer du paradis…

 

 

 

 

Parce qu’on finit tous par tomber de l’arbre avant maturation,

Et puis on roule au sol pour ne pas être mangé avant l’heure.

Un jour enfin on se relève, mûre, à point et on part croquer la vie,

Avant que cette garce n’ait fini de nous grignoter !

 

     

Dent pour pomme, pomme d’Adam !! (Mais qu’est ce qu’elle raconte !?!)

mercredi, 19 mars 2008

La mort du papier

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Bizarrement je ne connais pas ce phénomène…

Celui de la page blanche…

Sous mes doigts elle se verrait noircie, salie, punis

Par la mine acerbée de ma plume.

Saignée.

 

 

 

 

 

 

 

Mes doigts l’effleureraient dans un frisson et puis viendrait l’encre

Noire et lourde comme les mots qui s’y déposeraient.

Sa voix si douce, si pure, écrasée par mes maux.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais je ne la jetterais pas, je ne la froisserai pas…

Jamais elle ne serait déchirée…

Pliée, aimée, collée, cependant pas torturée

Pas exprès.

 

 

 

 

 

 

 

 

Juste un tatouage subtil de mots, de vers libres…

Et déjà ma page est remplie.

Elle ne se sent plus vide, pourtant elle est usée.

Elle jaunit, elle vieillit.

 

 

 

 

 

 

 

En la lisant soudain vous le savez,

Cette page n’est plus vierge.

Elle est comme une mariée sans fiancé,

Elle a tant espérée et enfin c’est résigné

A n’être qu’un bouquet où les fleurs ont fanés

Où mon âme à pleurer.

 

 

 

 

 

 

 

Alors elle me pardonne

Et à vous elle se donne,

En priant toutefois,

Que vous la traitiez comme il se doit.

 

 

 

 

 

 

 

Respectez le papier,

Et il vous le rendra.

 


podcast

Peanuts, une cacahouète à plumes.

vendredi, 14 mars 2008

Piti...eh!!

Par pitié, éventre-moi

Par pitié, égorge-moi

Par pitié, éradique-moi

Par pitié, évacue-moi

 

Par pitié, déstabilise-moi

Par pitié, déterre-moi

Par pitié, démantibule-moi

Par pitié, démasque-moi

 

Par pitié, embroche-moi

Par pitié, enivre-moi

Par pitié, enseigne-moi

Par pitié, embrasse-moi !

vendredi, 08 février 2008

Few things I'm not!


podcast
 

I’m not smart, I am a bitch with a lot of vocabulary…

I’m not mature, I am a child with a adult body…

I’m not nice, I am a devil with a pretty smile…

I’m not cute, I am a psycho with a colorful clothe…

I’m not warm, I am a princess with a cold heart…

I’m not funny, I am a clown with a bag of sarcasm…

I’m not fragile, I am a porcelaine doll with a metal shell…

I’m not hard, I am not easy

samedi, 29 décembre 2007

Mystèrieuse moi!

Ma peau est un parchemin...serez vous trouver le trésor caché sous l'encre de mes blessures?05bfca818b2e9686915cef751f4027c6.jpg

 

Pourquoi alors suis-je fascinée par toutes ses plaies infligées par ma propre volonté, au point de ne plus pouvoir m'empêcher de les admirer!?!

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