vendredi, 25 décembre 2009
Allez les cloches!
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samedi, 19 décembre 2009
Ouais...
"Tu l'as écrite toute seule?
- Oui.
- Entièrement?
- Oui.
- Donc tu es écrivain?
- Oui.". Il continu de survoler le livre. trois cents pages écrit petits et..."hum...'ta gueule à la fin!'
- Ouais...c'est pas le meilleur passage..."
Pourquoi j'en ai offert un à mon grand-père déjà?!?
Et pourquoi j'accepte de le vendre aux membres âgés de ma famille?!
Je vais me refaire une réputation, tiens.
15:28 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 25 novembre 2009
Pierre, papier...pas ciseau...
Bon ça se confirme: Il faut faire un constat pour avoir jeter une pierre sur un pare-brise.
Et puis aussi, le gentil monsieur que ma voiture a agressé va devoir attendre qu'un expert vérifi le choc avant de faire changer quoique se soit...
Heureusement que c'était pas un boulet!!!
Me coucherai moins bête ce soir...
17:08 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 24 novembre 2009
Le cas caillou...
Moi, j'aime jeter des cailloux sur les pare-brises des gens...
Et ouais, ma voiture, ça l'éclate!
"Vous avez eu un accident?" me demande l'assurance. Ben non, pas vraiment...
Alors que je rentrais joyeusement chez moi en chantant du Superbus dans ma voiture, sur une voie rapide, la voiture qui venait de me doubler ralentie, mets les feux de detresse.
Je me dis qu'elle a un problème...pas si faux.
Je lui passe devant. Y'a un chantier mobile devant, ça doit être pour ça. Elle me fait des appels de phare derrière.
Je me dis que décidement elle a un problème...qu'est ce que j'y peux?!
Elle me redouble. Ca commence à devenir ridicule. Parce qu'en plus elle n'y arrive pas. Alors je ralentis, puis accelère finalement...Elle me refet des appels de phare.
Là, je commence à angoisser, j'inspecte chaque voyant de ma voiture, rien. Pas de fuite, mes feux marchent...mais qu'est ce qu'elle me veut?
Je sors de la voie rapide, j'entre en aglomération, elle trouve un moyen de me doubler et se stoppe juste devant moi. Un mec en sort (OH MON DIEU, qu'est ce que j'ai FAIT?!?). J'ouvre ma fenêtre, craintive.
"Vous savez que vous m'avez jeté un caillou sur le pare-brise?
- Euh...non!". Je lui propose de se garer ailleurs qu'au milieu de la route et descend de voiture.
Ca c'est un bel impact!! Bien comme il faut, gros, avec des traits de partout, pas le genre qu'on puisse répérer sans fraits mais assez bien placé pour que ça n'obstru pas la visibilité.
"Qu'est ce qu'on fait?" Ben, j'en sais rien moi, j'ai jamais jeté de caillou sur des voitures!! Et puis je me souviens pas que ma monitrice d'auto-école (c'est vrai que ça fait un bail) m'ais montré comment faire un constat pour un cas caillou!
Il sait que c'est pas ma faute...heureusement, comme si j'étais du genre à planquer des pierres dans mes jantes pour les balancer sur les autres voitures!! Ca m'est arrivé en doublant un camion, et ben j'ai pas accusé le camion!!
Je lui donne mon numéro de téléphone et mon nom, il me dit qu'il va quand même voir la DDE qui faisait des travaux et donc deversait tous leur cailloux sur la voie rapide. Je rentre chez moi et demande conseil à mon père.
"Appelle l'assurance".
Bonjour monsieur, je vous téléphone parce que j'aime faire des ricochets sur les pare-brises...vous couvrez ça??
Mon père commence tout un speach, me raconte tout ce que je dois dire alors que je suis déjà en ligne, me dit que j'ai pas d'assurance brie de glace, que je vais avoir une franchise, peut être un malus (ça me ferait mal en six ans j'ai jamais eut d'accident!!)...blablabla
"Papa, c'est pas ma faute!"
Et pis, on est pas sûr que ce soit toi, peut être que c'était déjà là...
A cette heure ci, je ne sais toujours pas le fin mot de l'histoire. J'attends le coup de fil de l'homme que ma voiture à agressé...
Vous avez vu un peu ce qu'un tout petit caillou peut entrainer...
On est vraiment peu de chose!
18:11 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 21 novembre 2009
Molière et des paillettes...
Ca faisait une éternité que je n'étais pas allée au théâtre, peut être même une ou deux années, en tout cas, dans un vrai théâtre, à l'italienne qui plus est, ça devait bien faire trois, quatre ans...
J'ai appris à aiguiser mon oeil pour être un spectateur critique impitoyable au théâtre et je vous avoues que même des années après mon bac, je n'arrive pas à apprecier le théâtre amateur et les vaudevilles.
Bref, quand ma mère m'a proposé de voir l'adaptation du "Malade imaginaire" de Molière, je me suis méfiée au début. Molière...ça a finit par plus être mon truc en entrant au lycée. J'en avais marre de m'apercevoir que parmi tous les dramaturges excellents, merveilleux, magnfiques...on ne nous forçait presque à ne retenir que Molière. Je sais que dans notre patrimoine c'est une star, mais franchement, Molière n'est pas le seul écrivain de théâtre français qui soit bon, si??
J'avais peur de voir débarquer des gens en perruque blanche à anglaises, chaussures à talons, corset et robes à froufrou. Et puis je me suis dis que si c'était une troupe pro, c'était peut être pas mal joué...comme j'ai eut raison d'accepter!!
Je m'attendais à la Comédie Française, j'ai eut du Théâtre du Soleil (attention, je ne dis pas du mal de la comédie française, je la trouve juste un peu trop rigide et conservatrice, mais ça n'engage que moi)!! La troupe s'appelait: Compagnie Rouge Banane, je pense que le nommer ici est important vu le talent avec lequel ils ont revisités un classique!
C'était pas seulement moderne, c'était bien, beau, magnifique. Pas de décor encombrant et tappe à l'oeil, juste une armoire magique comme partenaire à part entière des comédiens, un tabouret, deux verres et une chaise à roulette. Une machinerie bien rythmé, des musiques classiques et un parti pris entre le rêve et une vieille réalité passée.
Mes seuls bémoles: la tenue trop moderne des filles à marier (pardon Molière j'ai oublié les noms mais pas les images) et la cérémonie final sur une version instrumental (qu'on ne recconait pas tout de suite) de "YMCA". Mais au final, le jeux surpasse les details et la danse automate, avec lumières lasers et flash surprenant nous font vite oublié la petite indélicatesse par rapport au classique originalement joué très fort et très éxagéré pour nous laisser un sentiment nouveau, un nouvel air sur une pièce qui pourrait paraitre poussiéreuse.
Bravo!!
20:13 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 11 novembre 2009
Cui...cui...cuiiiiiiiiiiiii
Profitons que ma femme soit sous la douche, pour vous jouez un peu air de cornemuse (en grèce antique).
Semaine amie et nostaglie (oh mon dieu, je n'entends plus l'eau couler...)
Ou alors c'est week end, prolongé, Disney et film d'amour!! Hier on a fait un marathon "Amélie Poulain" (ouais j'ai vaincu mon blocage sur le film, yipi) "Vilaine", les meilleures passages de "The proposal" (la magie du net), parce qu'on l'avait déjà regardé en entier lundi (et que bon, on voulait pas faire adict à ce point là alors depuis on refait juste les dialogues à longueur de journée, quand c'est pas ceux de Kusco).
Aujourd'hui c'était Hercules (purée, les américains ne connaissent pas la différence entre la Grèce antique, la Rome antique et l'Ecosse!!), le monde de Némo (Merrrrccciii beauuuucooouuup) et balade en plein air pour chopper la crève avec des cheveux mouillés (enfin pour ça, faudrait qu'elle sorte de la douche! ;p)
Sinon on s'est rendu compte d'un truc drôle: nos histoires à deux mains (ben oui, on écrit qu'avec la main gauche ou la droite, pas les deux...quoique ma femme est ambidextre (sais même pas l'écrire) donc on va dire à trois mains...bien que la encore ça porte à confusion et non a confussius), écrites au lycée ont l'air d'avoir été pondu par des gosses de cinq ans. On a prit dix miles fou rire en les relisant et je crois que pendant encore des années ça restera comme une source d'ennuie pour le monde extérieure qui ne comprendra pas pourquoi on rigole en disant: "Elle se mit à pleurer. Il décida d'aller faire à manger" (pas plus que si on déclare à l'autre: "t'es moche mais t'es bonne!")
Enfin, même si j'oublie régulièrement mes gouttes pour les yeux, le début de semaine était génial et je me trompe pas en disant que la suite risque d'être aussi bien, après tout, on ne serait pas marié depuis aussi longtemps si on s'aimait pas (oups, je crois qu'elle revient, ne répéter pas que j'ai dis que je l'aimais ("Je t'aime" elle bailla. "oulàlà, tu dois être fatiguée" ;p...c'est décousue pour vous mais y'a de forte chance qu'elle passe par là...coucou mamour!! :D )
Bon voilà ("désolé mon bébé, il a completement craqué son slip"), j'ai fini...suite au prochaine épisode.
(tiens j'en venais presque à oublier que je suis anxieuse et impatience, moi!)
Peanuts
15:54 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 04 novembre 2009
Patati et patata...
Elle est sur le point de partir arracher de la tapisserie avec mon cousin, grand bien lui fasse, vêtu d'une doudoune orange fluo et de basket tellement vieille que je me demande si elle ne les a pas deterré du jardin! (ce qu'elle aurait dû trouver assez amusent vu qu'il neige toujours!). Ma soeur belle, élégante, qui est arrivé hier avec ses chaussures de dame et son beau manteau (que je lui volerai un jour) à l'air d'aller affronter le grand nord! elle voulait même des chaussures de montagne!!! Pour décrocher du papier peint!!
Bref...dans l'encadrure de la porte, elle m'apelle. Moi j'arrive, ma tasse de café à la main, le sourcils levé parce que j'entends "J'ai une mission pour toi".
"Commence pas à te prendre pour ta soeur, je suis pas à votre disposition!" Lui dis-je.
Elle s'en fout, elle continu, devant ma mère (qui parle à ses magasines). "Faire la salle de bain d'en haut et puis ranger ma chambre, y'a une bestiole dedans!". Je lui reponds que j'arrive déjà pas à débarasser MA chambre de la fameuse bestiole et lui montre mon ventre sur lequel trone quatre bouton, si bien mis qu'on dirait une patte de chat (qui frotte contre mon jean alors ça gratte). Elle réponds qu'elle a la même chose sur les fesses. Je ne souris pas mais l'esprit y est...
"Alors tu defais mon lit, passe l'aspirateur dessus, vaporise de l'insecticide, refais mon lit avec des draps propres...".
J'espère qu'elle est pas sérieuse? L'aspirateur? Ca fait deux mois que j'essais de me decider de le passer dans ma chambre parce que mes cheveux morts font tapis à longs poils et que j'en ai marre de les ramasser à la main, alors sa chambre...Rien à Branler!!
Mais comme j'aime pas cette attitude qu'ont mes soeurs à éxiger de moi d'être leur cendrillon (dont je n'arrive toujours pas à trouver la cassette, le dvd, et que les chansons me hante toujours!! Ce matin c'était "patati et patata toute la journée ça n'arrête pas, la cuisine, le ménage, c'est vraiment d'l'esclavage!!" et que je vais finir par télécharger ou faire un procès à disney pour privation des drogues auquelles ils m'ont eux mêmes adictées!) je décide de jouer sur sa corde sensible au lieu de lui dire de ce faire...
"Ok...je prends le chien avec moi, on va dans la cave et on te ramène un joli petit rat pour ta chambre!" Ouais, on a des souris dans la cave, ma soeur en a une peur bleue! Y'a quelques années j'ai réussi à la faire hurler en faisant croire que le chat descendait vers sa chambre avec une souris dans sa bouche. En faisant croire!! C'est trop facile.
Elle se donne une contenance: "Elle n'arrive pas à les attraper!
- Alors je prends le chat...je crois que j'ai vu la rouquine dans les parages...". Je regarde sous la table et aperçoit MON chat à moi. "Viens minette, on va chasser la souris". le chat vient vers moi, ronronne et miaule comme s'il m'avait comprit. Ma mère lève la tête de ses magasines: "Prends du poisson dans le congel tant que tu y es!".
Ma soeur s'en va. Elle sait que je ne le ferai pas (et encore si elle me poussait un peu...) pas plus que ranger sa chambre.
Ma famille est vraiment déjanté! En être réduite à la chasse à la souris pour ne pas revenir à la douce époque de mon enfance où j'étais l'esclave de mes soeurs...
Peanuts
11:02 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 31 octobre 2009
Notification en deux actes.
Juste pour vous dire que je compte fermer mon ancien blog, enfin celui que j'ai fait à la place de celui là, un temps. A l'époque je le trouvais mieux, plus beau, plus...je sais pas. Mais en tout cas cela ne m'a pas plus ce qu'il est devenu et celui-ci (bien moins sécurisé vue que tout le monde peut me piquer mes textes) me manquait trop. mais ça je l'ai déjà dit. Bien, comme je me suis remise de mon erreure, j'ai décider de supprimer mon blog de transition et presque tous les textes qui se trouvaient dessus. Ca m'ennuit, mais c'est comme ça, je préfère celui ci et je ne vais pas garder des notes d'humeur d'actualité. Donc, dès que j'aurai trouvé comment supprimé mon overblog (dans trois mois environs), il n'existera plus. mon premier acte est donc de vous le dire là, mainteant, bien que ce soit pas important.
Le deuxième acte, c'est le texte que je vais publier juste après cette note. Un texte qui est assez dans l'humeur halloween je pense...comme la plupart de mes nouvelles, il est assez sombre (ce qui change de mes romans moins pessimistes), j'espère que vous l'aimerez, je l'avais ecrite dans un bus en Irlande.
voilà
20:48 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Trick or treat.
17h40: Mon frère: "Peanuts, elle est où maman?"
Moi: "J'en sais rien"
Lui: "Tu sais où sont mes costumes d'Halloween?"
Moi: "Non (explication finale: il n'en avait pas). cherche".
18h: Moi: "Tu as trouvé?"
Mon frère: "Non. Mais je vais mettre ma capuche sur mon visage et avec ma fausse main métallique ça devrait le faire!"
18h10: Moi: "Tu avais rendez-vous à quel heure?"
Mon frère: "18h devant le bouquetin.".
Moi: "Tu es en retard."
Lui: "Oui".
Grand silence.
Lui: "Tu m'emmènes?".
Pourquoi je l'ai pas sentie venir?!?
Pourquoi le chien a sauté dans la voiture avec mon frère?!?
18h30. Je sors de la voiture avec le chien. Mon père est en haut de la côte: "T'étais où?"
Moi: "Demande à mon frère". Je lui explique. Je rentre dans la maison.
18h45. J'enlève mes chaussures. Ma mère du salon: "Tu l'as emmené où ton frère?". Je lui explique en soupirant.
Elle: "Il rentre quand?"
Moi: "J'en sais rien". Je vais dans le bureau.
18h50. J'entends ma mère: "J'espère qu'il ne va pas rentrer trop tard...Peanuts?"
Moi, qui hurle de la pièce d'à côté: "Ouais?"
Elle: "Tu aurais dû lui donner une heure!".
Moi, qui ai franchement envie de hurler oui, ben je suis pas sa mère: "La prochaine fois je le laisserai pas sortir!".
Elle râle. Ma session pole emploi c'était désactivé, j'ai dû retapper mes identifiants. Je reviens comme elle de vacances et j'ai passé quatre heures dans une voiture avec des poussées de fièvre et des pics à glace dans la gorge. Je suis nazze, je voulais juste consulter mes mails et actualiser ma situation. Cette histoire m'a couté une heure!
Alors franchement, Halloween ça me gonfle!!!
Peanuts (au moment où je vous parle, ma mère m'a demandé deux fois "tu es sûre qu'il ne parlait pas de son tee-shirt", je lui ai repondu deux fois "non, de son masque"...alors ne dite pas que j'exagère!! Il est 20h28 mon frère n'est pas rentré et on parle toujours de son porte à porte!!)
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mercredi, 14 octobre 2009
Où qu'Il soit...
Dans ces cas là, les mots ne servent à rien. Ou si…ils font mal, très mal.
C’est oppressant, c’est étouffant…
Pourtant on les respire, par politesse, par éducation.
C’est fou comme ça devient vite un coup de pied dans la ruche. Tous les gens un peu proches, tout les gens qui se rapprochent, se font indubitablement piqués.
Les non allergiques restent cois, comme si de rien n’était, en se retenant juste de gratter, parce que gratter ferait apparaître un bouton plus gros, une douleur plus profonde, même si au début ça soulage.
Ceux qui sont allergiques sentent tout de suite que le bouton s’étale, que le bouton enfle à vue d’œil et qu’ils ne pourront pas l’ignorer. Les plus affectés se feront aider par un comité d’urgence, les autres prendront leur mal en patience, en ne pensant qu’à ça, où qu’il soit…
Mais au final, la piqûre n’est jamais ignoré, n’engendre jamais l’indifférence.
La décence voudrait qu’on n’en parle pas. Parce que le bouton est disgracieux. Ou bien en famille, s’il ne se situ pas sur une partie trop intime.
Les conseils sont appréciés, mais finalement les mots de servent à rien. On doit attendre que le bouton s’en aille. Qu’Il s’en aille…
On est touché sans s’en rendre compte. Ou on se rend compte qu’on est touché.
Je ne devrai pas en parler, je ne devrai pas y penser. Pourtant, je ne peux m’en empêcher. Cette chose me démange, cette chose m’oppresse. Parce que le bouton des autres me donne envie de hurler. Parce que leur douleur me montre à quel point la mienne est insignifiante.
Il faut parler d’autre chose, il faut continuer pour que le bouton ne cicatrise pas.
Mais on ne voit que ça. On le voit, on le sait, il nous démange comme un membre amputé.
C’est oppressant, c’est étouffant…
Dans ces cas là, les mots ne servent à rien. Ou si…ils font mal, très mal.
16:03 Publié dans Temps morts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
