mercredi, 04 novembre 2009

Patati et patata...

Elle est sur le point de partir arracher de la tapisserie avec mon cousin, grand bien lui fasse, vêtu d'une doudoune orange fluo et de basket tellement vieille que je me demande si elle ne les a pas deterré du jardin! (ce qu'elle aurait dû trouver assez amusent vu qu'il neige toujours!). Ma soeur belle, élégante, qui est arrivé hier avec ses chaussures de dame et son beau manteau (que je lui volerai un jour) à l'air d'aller affronter le grand nord! elle voulait même des chaussures de montagne!!! Pour décrocher du papier peint!!

Bref...dans l'encadrure de la porte, elle m'apelle. Moi j'arrive, ma tasse de café à la main, le sourcils levé parce que j'entends "J'ai une mission pour toi".

"Commence pas à te prendre pour ta soeur, je suis pas à votre disposition!" Lui dis-je.

Elle s'en fout, elle continu, devant ma mère (qui parle à ses magasines). "Faire la salle de bain d'en haut et puis ranger ma chambre, y'a une bestiole dedans!". Je lui reponds que j'arrive déjà pas à débarasser MA chambre de la fameuse bestiole et lui montre mon ventre sur lequel trone quatre bouton, si bien mis qu'on dirait une patte de chat (qui frotte contre mon jean alors ça gratte). Elle réponds qu'elle a la même chose sur les fesses. Je ne souris pas mais l'esprit y est...

"Alors tu defais mon lit, passe l'aspirateur dessus, vaporise de l'insecticide, refais mon lit avec des draps propres...".

J'espère qu'elle est pas sérieuse? L'aspirateur? Ca fait deux mois que j'essais de me decider de le passer dans ma chambre parce que mes cheveux morts font tapis à longs poils et que j'en ai marre de les ramasser à la main, alors sa chambre...Rien à Branler!!

Mais comme j'aime pas cette attitude qu'ont mes soeurs à éxiger de moi d'être leur cendrillon (dont je n'arrive toujours pas à trouver la cassette, le dvd, et que les chansons me hante toujours!! Ce matin c'était "patati et patata toute la journée ça n'arrête pas, la cuisine, le ménage, c'est vraiment d'l'esclavage!!" et que je vais finir par télécharger ou faire un procès à disney pour privation des drogues auquelles ils m'ont eux mêmes adictées!) je décide de jouer sur sa corde sensible au lieu de lui dire de ce faire...

"Ok...je prends le chien avec moi, on va dans la cave et on te ramène un joli petit rat pour ta chambre!" Ouais, on a des souris dans la cave, ma soeur en a une peur bleue! Y'a quelques années j'ai réussi à la faire hurler  en faisant croire que le chat descendait vers sa chambre avec une souris dans sa bouche. En faisant croire!! C'est trop facile.

Elle se donne une contenance: "Elle n'arrive pas à les attraper!

- Alors je prends le chat...je crois que j'ai vu la rouquine dans les parages...". Je regarde sous la table et aperçoit MON chat à moi. "Viens minette, on va chasser la souris". le chat vient vers moi, ronronne et miaule comme s'il m'avait comprit. Ma mère lève la tête de ses magasines: "Prends du poisson dans le congel tant que tu y es!".

Ma soeur s'en va. Elle sait que je ne le ferai pas (et encore si elle me poussait un peu...) pas plus que ranger sa chambre.

Ma famille est vraiment déjanté! En être réduite à la chasse à la souris pour ne pas revenir à la douce époque de mon enfance où j'étais l'esclave de mes soeurs...

Peanuts

samedi, 31 octobre 2009

Notification en deux actes.

Juste pour vous dire que je compte fermer mon ancien blog, enfin celui que j'ai fait à la place de celui là, un temps. A l'époque je le trouvais mieux, plus beau, plus...je sais pas. Mais en tout cas cela ne m'a pas plus ce qu'il est devenu et celui-ci (bien moins sécurisé vue que tout le monde peut me piquer mes textes) me manquait trop. mais ça je l'ai déjà dit. Bien, comme je me suis remise de mon erreure, j'ai décider de supprimer mon blog de transition et presque tous les textes qui se trouvaient dessus. Ca m'ennuit, mais c'est comme ça, je préfère celui ci et je ne vais pas garder des notes d'humeur d'actualité. Donc, dès que j'aurai trouvé comment supprimé mon overblog (dans trois mois environs), il n'existera plus. mon premier acte est donc de vous le dire là, mainteant, bien que ce soit pas important.

Le deuxième acte, c'est le texte que je vais publier juste après cette note. Un texte qui est assez dans l'humeur halloween je pense...comme la plupart de mes nouvelles, il est assez sombre (ce qui change de mes romans moins pessimistes), j'espère que vous l'aimerez, je l'avais ecrite dans un bus en Irlande.

voilà

Trick or treat.

17h40: Mon frère: "Peanuts, elle est où maman?"

Moi: "J'en sais rien"

Lui: "Tu sais où sont mes costumes d'Halloween?"

Moi: "Non (explication finale: il n'en avait pas). cherche".

 

18h: Moi: "Tu as trouvé?"

Mon frère: "Non. Mais je vais mettre ma capuche sur mon visage et avec ma fausse main métallique ça devrait le faire!"

 

18h10: Moi: "Tu avais rendez-vous à quel heure?"

Mon frère: "18h devant le bouquetin.".

Moi: "Tu es en retard."

Lui: "Oui".

Grand silence.

Lui: "Tu m'emmènes?".

 

Pourquoi je l'ai pas sentie venir?!?

Pourquoi le chien a sauté dans la voiture avec mon frère?!?

 

 

18h30. Je sors de la voiture avec le chien. Mon père est en haut de la côte: "T'étais où?"

Moi: "Demande à mon frère". Je lui explique. Je rentre dans la maison.

 

 

18h45. J'enlève mes chaussures. Ma mère du salon: "Tu l'as emmené où ton frère?". Je lui explique en soupirant.

Elle: "Il rentre quand?"

Moi: "J'en sais rien". Je vais dans le bureau.

 

 

18h50. J'entends ma mère: "J'espère qu'il ne va pas rentrer trop tard...Peanuts?"

Moi, qui hurle de la pièce d'à côté: "Ouais?"

Elle: "Tu aurais dû lui donner une heure!".

Moi, qui ai franchement envie de hurler oui, ben je suis pas sa mère: "La prochaine fois je le laisserai pas sortir!".

Elle râle. Ma session pole emploi c'était désactivé, j'ai dû retapper mes identifiants. Je reviens comme elle de vacances et j'ai passé quatre heures dans une voiture avec des poussées de fièvre et des pics à glace dans la gorge. Je suis nazze, je voulais juste consulter mes mails et actualiser ma situation. Cette histoire m'a couté une heure!

 

Alors franchement, Halloween ça me gonfle!!!

Peanuts (au moment où je vous parle, ma mère m'a demandé deux fois "tu es sûre qu'il ne parlait pas de son tee-shirt", je lui ai repondu deux fois "non, de son masque"...alors ne dite pas que j'exagère!! Il est 20h28 mon frère n'est pas rentré et on parle toujours de son porte à porte!!)

mercredi, 14 octobre 2009

Où qu'Il soit...

Dans ces cas là, les mots ne servent à rien. Ou si…ils font mal, très mal.

C’est oppressant, c’est étouffant…

Pourtant on les respire, par politesse, par éducation.

C’est fou comme ça devient vite un coup de pied dans la ruche. Tous les gens un peu proches, tout les gens qui se rapprochent, se font indubitablement piqués.

Les non allergiques restent cois, comme si de rien n’était, en se retenant juste de gratter, parce que gratter ferait apparaître un bouton plus gros, une douleur plus profonde, même si au début ça soulage.

Ceux qui sont allergiques sentent tout de suite que le bouton s’étale, que le bouton enfle à vue d’œil et qu’ils ne pourront pas l’ignorer. Les plus affectés se feront aider par un comité d’urgence, les autres prendront leur mal en patience, en ne pensant qu’à ça, où qu’il soit…

Mais au final, la piqûre n’est jamais ignoré, n’engendre jamais l’indifférence.

La décence voudrait qu’on n’en parle pas. Parce que le bouton est disgracieux. Ou bien en famille, s’il ne se situ pas sur une partie trop intime.

Les conseils sont appréciés, mais finalement les mots de servent à rien. On doit attendre que le bouton s’en aille. Qu’Il s’en aille…

On est touché sans s’en rendre compte. Ou on se rend compte qu’on est touché.

Je ne devrai pas en parler, je ne devrai pas y penser. Pourtant, je ne peux m’en empêcher. Cette chose me démange, cette chose m’oppresse. Parce que le bouton des autres me donne envie de hurler. Parce que leur douleur me montre à quel point la mienne est insignifiante.

Il faut parler d’autre chose, il faut continuer pour que le bouton ne cicatrise pas.

Mais on ne voit que ça. On le voit, on le sait, il nous démange comme un membre amputé.

C’est oppressant, c’est étouffant…

Dans ces cas là, les mots ne servent à rien. Ou si…ils font mal, très mal.

lundi, 12 octobre 2009

Si elle n'est sincère...

Est-ce qu'une larme...?

Est-ce qu'un mot...?

Est-ce qu'une réaction...?

Est-ce que rien...?

jeudi, 24 septembre 2009

Un tout petit…pour essayer ?

« Je la verrai bien dans un fond sombre… et toi tu avais une idée ? (Lui très sérieux et professionnel)

-          Ben, euh…moi, je la voyais bien…verte… (moi, en grimaçant, ce qui est crétin au téléphone)

-          Verte ?! (lui, sans doute…un peu surprit) 

-          Non, mais (rattrape toi aux branches) tu sais, c’est une idée idiote. Je ne sais pas d’où elle me vient… ». Et là, quand même j’ai été heureuse de pas lui avoir répondu : vert pomme. Car en fait, je la voyais bien en vert pomme, moi ! J’aurai pu lui faire croire que c’était la couleur de l’espoir (de la gangrène, ouais !). Mais non, j’ai balbutié des conneries pour rattraper la première chose qui soit sorti de ma bouche ! D’oh !

lundi, 21 septembre 2009

La valse du chat...

Pendant que je me prépare mon café, il est là, faisant semblant de boire de l'eau tout en regardant du coin de l'oeil si je n'aurai pas abandonné sur place un truc bon, mangeable et surtout qu'il pourrait voler. Non, je suis parti avec le seul truc comestible en vue, le gâteau au chocolat, j'ai carrement emporté le plat. Je passe à côté de lui, il miaule comme à son habitude et je l'ignore comme à la mienne. Je m'assoie devant l'ecran avec mon café et mon gâteau et je commence à regarder mes mails. Un bruit me surprend, le chat vient de sauter sur le piano. Moi qui croyait qu'un chat c'était discret, là une fanfare aurait fait moins de bruit...son air abruti me confirme mes dires...Il saute sur la chaise à côté de moi et entreprend de fourrer son nez dans le plat...mine de rien. Je lui déconseille avec un sifflement qui dans mon langage au chat veut dire: "dégage, n'essais même pas". Mais il est témérère...Allez, dis-moi ce que c'est, donne-en moi...J'ai l'impression de me transformer en Cartman dans South Park: "non le chat c'est pas pour toi". Je finis mon gateau et pose le plat plus loin. J'attrape mon café et là...le chat saute sur mes genoux, se met en boule et...ronronne!! A mon avis il bougera pas et je récupererai l'usage de mes jambes seulement si je consens à le laisser les griffes plantées dedans, en pendant joyeusement genre: "moi j'avais pas finis de dormir!". Dès que je bouge, il miaule! *gros soupir*

Au moment de la publication de cette note, mon chat c'est remit sur la chaise de devant, le coussin bouge moins que moi. Il s'est mit de dos, genre "je te fais la gueule" et entreprend un léchage de queue juste pour me montrer à quel point il me méprise! *plus gros soupir*

dimanche, 13 septembre 2009

Where no one knows my name...

J’aimerai être une inconnue quelque part.

 

Ou tout simplement à un endroit où personne ne pourra se vanter de me connaître mieux que moi, ou du tout. Etre anonyme, exotique, étrangère…Juste être une inconnue quelque part. Comme je l’étais à Boston. Au fond, c’est pas la ville qui me manque, c’est se sentiment de plénitude, être enfin au bon endroit au bon moment, dans MA maison faite de grands magasins, de plans d’eau avec des saules pleureurs, de quai plein de vents donnant sur l’océan, et la paisibilité (je sais, ça n’existe pas) d’être seule mais pas seule, au milieu de tant d’autre gens, heureux ou pas, d’être inconnu quelque part. Pire, j’ai envie de ne pas comprendre ce qu’on me dit, de sourire bêtement, de rire face à l’incompréhension et d’apprendre petit à petit à me connaître, là où personne ne me connaît. Where no one knows my name…

dimanche, 28 juin 2009

Gone for a while...

Don't know when I'll be back!!

Je ne sais pas si je pourrai vous raconter ma folle épopée estivale dans une carvane avant septembre...

vendredi, 29 mai 2009

L.O.V.E sucks!

She was a smart girl, you know, and then she fell in love

 

**

 

C’est une mécanique étrange, que cette chose qui nous pousse là.

C’est une sensation horrible, que celle que nous ressentons parfois.

Aucune histoire ne se ressemble et pourtant, pourtant, on se retrouve dans la douleur de l’autre, car ses mots, ses maux, sont les mêmes que les notre.

On ne peut comparer le sentiment d’aimer.

Même un scientifique qui y consacrera sa vie ne pourrait le comprendre.

On peut vous parler de phéromones, d’hormones, d’euphorie, de génétique, mais rien ne vous expliquera pourquoi, là, maintenant, on aime, on aime plus…

Pourquoi le doute nous fait mal.

Comment expliquer que l’absence comme la présence peut être une source de douleur ?

Comment expliquer qu’on n’arrive pas à se raisonner ?

On a mal à en pleurer, et on le fait…

On a mal à en crever, et la, on se retient…

Notre esprit se voit hanter par chaque geste, par chaque mot, chaque acte manqué ou réussi…

Des souvenirs…

Ce n’est pas un amour brisé, ce n’est pas un amour forcement à sens unique, ce n’est même pas un amour impossible…c’est un amour tue, un amour compromis…un amour ‘on sait plus’

Et on ne pense qu’à ça.

 

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